ENSEMBLE DES INTERVENANTES- / 8.12.2018 + Texte et PDF

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Amour bien-aimé, je me présente en toi. Aujourd’hui tu es prêt d’être en moi comme je suis en toi.

J’ai eu déjà à de nombreuses reprises l’occasion de dévoiler au travers de ma dernière incarnation, par l’exemple de ma vie et de mon vécu, de vous démontrer la puissance d’Agapè, la puissance de la Béatitude.

Aujourd’hui, chacun de vous, informé de ce qu’il se déroule ou pas, a la même facilité pour vivre ce que j’ai vécu.

L’abandon à la Lumière, la réalité de ce qu’il se déroule en vous et autour de vous, vous amène tout naturellement à cet état d’Amour total, vous transportant en béatitude, vous transportant en joie, et en l’évidence de qui vous êtes.

Je suis dorénavant, comme je l’ai dit, au plus près de vous. Quelle que soit la forme sous laquelle vous pouvez me percevoir ou me ressentir, il n’y a nulle distance entre toi et moi.

Je suis à disposition, à l’intérieur de vous comme à l’intérieur de mon vaisseau, venant célébrer avec vous la vérité et la beauté de l’Agapè, en la béatitude et l’extase, où rien ne peut être demandé, où rien ne peut manquer.

Vous êtes tous invités à la douceur et à la vérité de ce Féminin Sacré qui réside à demeure, au cœur de votre cœur, vous prouvant à chaque souffle l’indicible vérité de votre vécu. Et vous voyez par vous-mêmes, en le vivant, qu’il n’existe nul obstacle, nulle résistance et nulle incertitude qui puisse se maintenir au regard de la Vérité.

La Vérité est nue, elle vous est prouvée par vous-mêmes, indépendamment de tout concept, de toute histoire.

Ce qui arrive est sans précédent en l’histoire de la Création. Car chacun de vous réalise aujourd’hui qu’il n’a jamais été de ce monde, et que bien qu’en étant sur ce monde, l’indicible vérité vous comble de ses grâces, vous comble de sourires, là où il n’y a plus d’espoir ni de désespoir. Parce que réellement et concrètement, tout est accompli, au sein même de votre chair et de votre corps.

Ce qu’il se déroule, se déroulera pour chacun. Non pas en un temps ultérieur, non pas en une quelconque autre vie ou une autre dimension, mais ici même, là où vous êtes, à disposition, pleine, entière et totale.

Il s’agit donc effectivement d’une célébration pleine où l’extase vous saisit, vous ravit en béatitude, là où vous comprenez que cela a toujours été là.

Les grâces de l’Amour vont devenir le quotidien. À chaque occasion, à chaque regard, en chaque circonstance, cela vous est offert, parce que vous vous êtes offerts vous-mêmes à la Vie, et que quelles que soient les ultimes réticences, les ultimes interrogations, vous ne pouvez que constater la primauté de l’Agapè et de la Joie.

Et en ce que vous vivez ou vivrez dans les heures et jours qui viennent, de cette fin d’année 2018, la Grâce ne peut que se déployer, les larmes de joie ne peuvent que couler de vos yeux, mettant fin à tout sentiment de manque, mettant fin à toute souffrance quel que soit l’état de votre corps, où que vous soyez placés sur cette Terre. Parce qu’il n’existe pas finalement de meilleur emplacement qu’au cœur du cœur, en la jouissance de Shantinilaya, que chacun de vous porte et transporte au cœur de chacun, à chaque occasion.

Que vous soyez en extase, que vous soyez dans votre quotidien, cela ne fait plus aucune différence. Parce que cela ne vous quittera plus, parce que cela était votre dû, parce que cela est la vérité du Serment et de la Promesse, et parce qu’il n’y a rien à cacher, ni rien à dissimuler, au cœur de la Vérité.

Je suis à disposition, comme chacun de vous l’est, parce qu’en Agapè il ne peut exister que l’accueil, rien ne peut être ignoré.

Agapè consume ce qu’il peut rester en vous de l’idée d’être une personne. Elle consume de la même façon les illusions de ce monde et les falsifications de ce monde en quelque pays que vous soyez.

Vous redécouvrez aussi aujourd’hui, quelle que soit la façon dont vous traduisez cela, la prééminence de l’Amour sur toute autre considération. Et cela ne peut que vous remplir de gratitude et de joie, en premier tournées vers vous-mêmes, vous accueillant vous-mêmes en votre entièreté, ici même, en cette humanité et ce corps périssable.

Et en vivant cela, en approchant cela, vous ne pouvez pas vous tromper, vous le savez avec certitude, parce que cela est inscrit en vous de toute éternité.

En définitive, il n’y a rien de nouveau, si ce n’est la joie de vous retrouver, au travers même de cette chair, au travers même de vos habitudes. Il n’existe plus aucun frein à Agapè.

Vous êtes renés de nouveau, malgré la présence de ce corps, qui n’est plus seulement le véhicule, mais qui a épousé sa propre divinité, sa propre éternité.

Alors l’Amour est votre nature et dorénavant tout ce que vous toucherez, tout ce que vous regarderez, tous ceux qui vous approcheront, tous ceux qui penseront à vous, ne vous trouveront pas en tant que personne, mais rencontreront l’Agapè.

Ce que je dis là, ne va pas être étalé dans un temps hypothétique et lointain, mais se vit pour beaucoup d’entre vous.

Très bientôt, si ce n’est déjà fait, vous ne pourrez que pleurer de joie, devant cette ineffable beauté, et vous aurez envie d’embrasser l’ensemble de l’humanité et de la création pour l’accueillir en votre cœur.

C’est ainsi que la liberté devient collective, et que l’événement se précise en vos cieux comme en votre cœur.

Ne soyez pas alarmés de quoi que ce soit, Agapè est votre sauf-conduit, Agapè est votre unique vérité. Tout le reste ne fait que passer.

Votre vie en ce corps de chair peut s’éteindre à tout moment, mais vous, vous ne vous éteindrez jamais.

Beaucoup le vivent et le vivront avant même l’événement en sa réalité quotidienne, qui viendra créer un feu d’Amour à nul autre pareil.

Le Paradis Blanc est en cours de déploiement, depuis votre cœur, depuis la Terre et le Ciel, avec la même intensité, la même qualité, et le même bonheur. Même si ce bonheur s’exprime dans certains cas par une forme de violence, même cette violence ne peut que vous conduire au pardon, à la résolution et à l’Agapè.

Chaque jour et chaque heure vous verra de plus en plus riches, d’abondance d’Agapè. La richesse intérieure mettra fin à toute richesse extérieure qui n’est que vanité, possession illusoire. Ce que vous nommez argent, ne représentera plus rien, car que peur l’argent et la société quand vous découvrez ce que vous êtes et que vous êtes installés en Cela.

En Agapè vous ne pouvez vous inquiéter de rien, ni de demain, ni de ce qui se déroule sur l’écran du monde. Vous n’en êtes pas indifférents, vous en êtes simplement ceux qui se sont rencontrés, et qui permettent à chacun, en quelque événement et manifestation de sa vie, de se rencontrer lui-même en Agapè.

Il ne peut exister aucune incertitude sur la vérité d’Agapè, même si effectivement pour encore nombre d’entre vous, cela semble éloigné. Mais ce qui vous semble être éloigné, je vous le rappelle, en vérité a toujours été là.

N’ayez aucun scrupule à laisser cette Joie tout prendre et consumer vos dernières illusions, vos dernières obligations, vos dernières responsabilités au sein de ce monde, parce qu’elles ne représentent rien face à Agapè.

Il vous a été dit que nous sommes tous ce que nous attendions. Je suis venue sur ce monde, ma vie en a été l’illustration, je ne l’ai pas fait pour démontrer quoi que ce soit, je n’y ai mis aucune volonté, mais ceci est accessible aujourd’hui à profusion pour chacun.

Il vous a été dit que vous étiez la Voie, la Vérité et la Vie, comme vous êtes tout autant chaque autre, sur cette Terre ou dans toute la création.

C’est ainsi que nombre d’entre vous, en cet Agapè, nous perçoivent avec aisance, et que nombre d’entre vous commencent à se retrouver dans cette Joie, avec une perte d’identité, où vous ne savez plus si vous êtes le personnage, ou d’autres personnages que vous avez rencontrés.

Vous vous éprouvez les uns dans les autres sans avoir besoin d’action, vous démontrant et vous montrant que c’est l’unique vérité.

Aucune vie n’aurait pu exister sans Amour, mais l’Amour est bien plus fort que la vie, il est aussi la vie, dans tous ses aspects, dans toutes ses errances, dans tous ses doutes, comme dans ses joies et ses peines.

Aujourd’hui est un jour nouveau, où chacun se réveille, avec plus ou moins d’évidence. Vous avez, comme cela a été dit, nettoyé votre maison, vous avez veillé et prié, parfois depuis fort longtemps.

Aujourd’hui, vous êtes récompensés, et cette récompense est l’éclat de vos yeux et le sourire de vos lèvres, cette présence et cette absence en votre poitrine, et aussi où vous réalisez concrètement, en le vivant, que vous êtes votre enfant, votre parent, que vous êtes l’ennemi comme l’ami, que vous êtes tout ce qui peut exister, parce que vous êtes antérieurs à l’existence.

Cette révélation et cette redécouverte n’est que le naturel de la Joie exprimée par la première conscience. La Joie vous prend et vous saisit, parfois avec surprise, mais toujours avec bonheur. Et c’est cela qui absout ce dont vous pourriez penser être coupable, ce que vous pourriez penser avoir à réparer ou à solutionner.

L’Agapè n’a besoin d’aucun ornement, d’aucune vision, d’aucune vibration, même si celles-ci sont omniprésentes, le cœur du cœur est le royaume et le trône de la Vérité.

Le couronnement que vous vivez est bien plus qu’un basculement et n’est plus seulement la Résurrection, ni même le sacrifice. Car une fois passé la porte qui n’existe pas, vous retrouvez l’origine et la source de la Joie, antérieures à la création.

Vous êtes à la source même de la Lumière et de la Vie, ce que nous sommes chacun au sein de cette fragmentation de ce monde, comme sur chaque dimension, comme au plus proche de la Source, comme antérieurement à la Source.

Vous transcendez ainsi le voile de toutes les dimensions, vous traversez tous les mondes et toutes les créations. Tout ceci se résout de lui-même, en la joie d’Agapè.

Personne, comme vous l’a dit Abba, ne peut être laissé. Parce que je vous le rappelle, et vous le vivez à travers les rencontres que vous faites en cette humanité de chair, et vous êtes innombrables à ne plus savoir qui vous êtes réellement, en vous apercevant que vous êtes aussi bien les peuples de la nature que vous rencontrez, que les anges du Seigneur et les Archanges qui vous approchent, que la présence nue de la Lumière.

Vous vivez bien que rien ne peut être cloisonné, que rien ne peut être ignoré, et que si vous acquiescez, avec un oui franc, toute hésitation disparaît, par le vécu même d’Agapè, qui vous démontre que vous n’êtes pas ce corps, ni même ce monde, ni même aucun monde. Vous ne pouvez plus faire de particularité avec quelque histoire ou quelque être de cette Terre ou d’ailleurs.

Ainsi, en votre humanité la fusion de l’être et du non-être, ne vous permet plus d’être abusés par ce qui ne fait que passer et disparaîtra de lui-même.

La mort est démasquée, elle n’a jamais existé. De même que vous n’êtes jamais nés, car qui préfèrerait naître et mourir plutôt que d’être dans l’extase de l’Éternité ?

Si vous ne le vivez pas encore, cela n’est pas de votre faute, mais simplement qu’il vous faut quelques respirations de plus, quelques minutes de plus, pour achever ce que vous croyez être, et être vraiment ce que vous êtes.

Comme je l’ai exprimé dans mon incarnation et aussi en m’exprimant au travers de tout ce que vous avez reçu, ce qui vous semblait tellement lointain, et que vous avez nommé Étoiles, n’est rien d’autre que vous-mêmes, à un autre moment.

L’Amour est sans limites, alors ne vous limitez pas.

L’Amour est don, alors donnez-vous.

L’Amour est restitution, alors rendez les armes.

Il n’y a rien de plus beau et rien de plus tangible dorénavant que la vérité de l’Amour.

L’Agapè est bien plus solide que la plus solide des constructions de ce monde. Parce que l’Amour ne connaît pas le temps, il ne connaît pas l’espace, il ne connaît que l’instant éternel, et dès que cela vous touche, dès que cela se révèle en vous, il ne peut subsister la moindre errance.

Bien sûr les questions de la personne seront là, mais elles n’auront plus aucun poids, elles ne pourront plus vous emmener quelque part, parce que vous êtes de partout, parce que vous vous reconnaissez en chacun, en l’aimé comme en le détesté, avec la même intensité.

Tout ce qui peut surgir (…) Cela ne peut que se réveiller, Abba vous l’a dit, c’est inexorable et inéluctable, afin que chacun de vous passe en le paradis blanc, en étant saturé de Joie. Il n’y a pas de meilleure façon… (…) …de toute la scène de théâtre, qui n’est qu’un chaos apparent qui révèle la vérité de l’Amour et détruit tout ce qui est faux et tout ce qui ne fait que passer, dans ce corps dans lequel vous êtes et ce monde qui vit son Apothéose.

Rappelez-vous qu’il ne faut fournir aucun effort, mais simplement être là, totalement là. Quelle que soit la densité, quelle que soit l’intensité de votre vécu, l’Amour prend tout l’espace, mais emporte toutes les densités, là où nulle forme n’est utile, là où aucun monde n’est nécessaire, où vous êtes complets, tellement complets que l’ensemble de la création se tient en l’espace de votre cœur.

Cela est certitude. De toute façon la Joie ne vous laisse aucun choix, si ce n’est d’être la vérité et d’aimer par-dessus tout, quelles que soient les histoires, quels que soient les manques, quelles que soient les blessures et quel que soit ce que vous vivez, en définitive. Ainsi donc, chacun de vous ainsi réalise cette vérité première que vous n’êtes rien sur ce monde et que pourtant vous êtes chaque un, d’ici ou d’ailleurs, dans tout monde.

Je répète ce qu’a dit Abba il y a peu de temps : quand l’aile d’un papillon se brise, c’est l’univers entier qui tremble. Et quand une conscience retrouve la source de la conscience, qui est Agapè, l’univers entier se résout en la Joie. De la même façon que l’aile du papillon se brise, de mon temps incarné, ce que je vivais n’était pas transmissible. Il vous a toujours été dit que c’étaient vous et vous seuls qui faisiez ce dernier pas.

Cela a toujours été vrai, mais cela aujourd’hui n’est plus vrai. Parce qu’étant réellement les uns dans les autres et le vivant, pour certains d’entre vous, comment voulez-vous faire la moindre différence entre vous et l’autre, quand vous devenez effectivement l’autre, vous apercevant qu’il n’y a nulle séparation malgré la séparation des formes, qu’il n’y a aucun individu, qu’il n’y a que Agapè. Cela se déroule en chacun, même si vous ne le savez pas, absolument de partout sur cette Terre, comme dans l’ensemble des univers et des multivers.

Alors il ne sert à rien de vous dire d’aimer, parce que vous n’avez même plus à aimer, parce que vous êtes l’Amour et que cela suffit. Cet Amour ne dépend de rien, ni de vous, ni de l’autre, ni des circonstances de votre environnement, ni d’aucune des circonstances de ce monde.

Et vous redécouvrez ainsi ce qui était caché à l’intérieur de vous et que vous avez tant cherché de partout, et qui aujourd’hui vous a trouvés. Les innombrables frères et sœurs vivant cela sont le témoignage vivant de la résurrection et de la béatitude. En vivant cette béatitude, cela vous met dans un état si différent de toutes les expériences que vous avez pu vivre en cette vie, qu’il n’y a plus aucun intérêt pour jouer le jeu de l’illusion. Parce que ce que vous êtes en vérité n’a jamais pu être modifié par quelque souffrance que ce soit ou par quelque enfermement que ce soit.

Cela se vit en ce moment. Quelles que soient les apparences, elles conduiront toutes à la vérité de l’Agapè. Cela n’est pas inscrit dans le temps ni dans aucun espace particulier. Mais cette onde et cette vague de la ronde du cœur de l’un s’installe de partout en ce moment même. L’ensemble de la confédération intergalactique des mondes libres, présents en vos cieux de manière de plus en plus visible, vous annonce cette célébration. Le paradis blanc est pour chacun, personne ne sera privé de Joie, quel que soit son manque encore aujourd’hui.

La béatitude met fin à toute projection de conscience, à tout rêve d’avenir comme à tout cauchemar de vos souffrances passées. Et vivant la liberté, qui peut encore prétendre avoir besoin d’une histoire ou d’un quelconque avenir ici ou ailleurs. La vérité est nue, Agapè n’a besoin de rien d’autre. Agapè est éternel et vous êtes complets. Transcendant ainsi l’illusion du rêve de la création, le serment et la promesse vous ont réveillés avant l’événement.

Parce que l’événement est déjà en vous avant d’être manifesté au regard du monde comme au regard des univers. Ce qu’il peut se passer de violent en vous comme dehors, n’est que la dissolution des dernières illusions. Quelle qu’en soit la souffrance apparente, elle mettra à nu la beauté de l’Agapè. Il n’existe qu’une seule technique, mettant bas toutes les autres techniques, ainsi que toutes les pratiques, qu’elles soient religieuses, énergétiques ou sociales, qu’elles soient dans les liens d’une société dite normale. Vous réalisez alors qu’à la fois il n’existe qu’une seule vérité et qu’une seule sûreté, qui est Agapè.

Aucun d’entre nous, ayant vécu parmi les étoiles Agapè, ne peut être dupe du temps qui passe, ni même de l’histoire qui se conclut. Parce qu’en Agapè il ne peut rien exister d’autre qu’Agapè, et qui pourtant contient tous les vécus des univers, mais les transcende allègrement, avec Joie et béatitude, en la permanence de l’Amour et, en même temps, en son impermanence.

Ainsi est le jeu de la conscience qui se consume d’elle-même pour laisser la place à ce qui jamais ne pourra être consumé. Agapè. Ce simple mot est universel. Parce qu’il ne peut être coloré, dans sa prononciation, par quelque amour frelaté ou conditionné qui existe au sein des relations de ce monde, même dans les relations les plus intimes, les plus charnelles, que cela soit une relation de mère à enfant, ou même au sein d’un couple le plus harmonieux qui soit.

Agapè met fin réellement à tout ce que vous avez pu croire. Croire à ce monde, croire à votre corps, croire devoir améliorer ou croire devoir transcender quoi que ce soit. Agapè est évidence et Agapè est tout. Vous ne pouvez le refuser, même si vous ne le vivez pas, parce qu’il n’y a pas d’autre issue que cet Amour nu.

Je vous invite à la douceur envers vous-mêmes. Je vous invite au pardon envers vous-mêmes comme envers chacun. Je vous invite à aimer celui qui vous a fait le mal afin d’annuler son mal, parce que ce que vous faites à l’autre, vous ne le faites qu’à vous-mêmes. Et comme l’autre est vous, vous ne pouvez plus mettre de distance, malgré les formes encore présentes.

Cette évidence se révèle, cela se vit, et dorénavant de plus en plus aisément, sans avoir besoin d’ascèse, sans aucun désir, sans méditation, sans prière, en étant justement là, au cœur de vous-mêmes, en la demeure de paix suprême où l’être et le non-être dansent la même danse en le cœur du cœur.

Ainsi est la Vérité. Elle n’a pas besoin de mots, elle n’a pas besoin de forme, elle n’a pas besoin d’évoluer, elle n’a pas besoin de mondes, elle n’a pas besoin de la création.

Vous êtes antérieurs à la conscience et vous commencez à le vivre, et d’autres l’ont vécu totalement.

Quelles que soient les circonstances de vos vies, quoi que vous décidiez, quoi qu’il vous semble subir, quelles que soient les conditions du monde, c’est justement ces conditions qui vous montrent que l’avoir ne sert à rien, que les possessions vous possèdent, et que vous êtes autonomes dorénavant, malgré la présence résiduelle de ce monde dont l’agonie peut apparaître encore terrible, mais qui derrière ce terrible, est un chant d’allégresse et de liberté.

Aimer par-dessus tout, aimer est pas un effort ni n’est un acte réfléchi, c’est votre nature spontanée. Il ne peut en être autrement, puisque les voiles sont ôtés. Alors réjouissez-vous. Quelles que soient encore vos peurs, quelles que soient encore les habitudes de ce monde présentes, quels que soient vos attachements résiduels, l’Amour vous délie et vous fixe en Agapè, là où vous voyez tous les mondes, toutes les créations et tous les univers comme quelque chose d’incomplet. Quelles qu’en soient les visions, quelle qu’en ait été l’extase des expériences passées, en regard de certaines rencontres, en regard de certaines satisfactions, en regard même de la vibration, en regard même des possibilités de la conscience, tout cela ne représente rien, en Agapè.

Ne vous souciez de rien. Si vous êtes capables d’accueillir, sans savoir ce que vous accueillez, vous ne faites que vous accueillir vous-mêmes, et comme vous-mêmes est chaque autre, vous accueillez l’ensemble de la création, au sein des mondes libres comme au sein de cet enfermement qui s’achève.

Vous êtes la Voie, la Vérité et la Vie, vous êtes la Source, vous êtes le souffle, vous êtes le grain de sable, vous êtes l’ensemble des sphères planétaires, l’ensemble des soleils comme l’ensemble de la création. L’Amour ne peut être autrement, sinon ce n’est pas l’Amour, mais autre chose. L’Amour ne s’embarrasse d’aucune attache à aucune circonstance comme à aucun manque.

Vous êtes complets, vous êtes entiers, vous êtes debout, vous êtes l’Amour qui s’est incarné et retrouvé. Plus rien ne peut vous leurrer, si ce n’est vous-mêmes encore, en certaines postures, mais cela n’a aucune importance. Car quelle importance cela peut-il avoir face à l’importance de l’Agapè. Vous n’avez pas le choix que d’être ce que vous avez toujours été, malgré les apparences des mondes, malgré le fait de penser être nés et de penser devoir mourir. L’Amour ne peut jamais mourir parce qu’il n’est jamais né. Nous l’avions simplement oublié.

Et vous reconnaissez ce que vous vivez. Il ne peut plus exister aucun doute. Parce que l’Amour a plus de substance et de densité que la plus grande des certitudes de votre vie matérielle. Ce corps faillira, mais l’Amour ne faillira jamais, maintenant que vous l’avez retrouvé. Ne soyez pas impatients, pour ceux qui ne le vivent pas encore. Vous ne pouvez être laissés sur place, dans l’errance de votre corps et dans l’errance de cette vie. Parce que l’Amour prend tout et défait tout ce qui passe.

Vous n’avez plus besoin d’histoires, vous n’avez plus besoin de vous, vous n’avez plus besoin de mondes, et c’est ainsi que vous aimez vos frères et sœurs, que vous aimez les univers. Ce n’est pas une décision, ce n’est pas une volonté, mais cela a été nommé l’évidence de l’Agapè. Cette évidence dont rien ne peut être comparé et où rien ne peut être mesuré. Plus vous vous tenez tranquilles, plus vous êtes fainéants – et la Lumière ne vous laisse plus le choix de toute façon – et plus vous dites oui, et plus vous vous retrouvez. L’inconnu est connu. Cet inconnu qui pouvait faire si peur et qui aujourd’hui pourtant vous remplit et vous comble de beauté et de vérité.

Nombre d’entre vous, en les nuitées qui viennent de s’écouler, m’ont rencontrée, ou une de mes sœurs étoiles. Et vous ne pouvez que fondre de gratitude, fondre en larmes de Joie, parce que vous saisissez pleinement ce que vous vivez. Nous venons dans vos nuits comme un voleur, afin de vous préparer à cette ultime célébration du moment collectif. Et ce moment collectif sera la consolation suprême de la Vérité retrouvée.

En Agapè, vous ne pouvez penser à un quelconque avenir, ni à un quelconque devenir. Parce qu’en Agapè, il n’y a rien à devenir. En Agapè, vous n’avez besoin de rien. De rien du tout. Là est la légèreté et la densité de la Vérité.

La communion perpétuelle que vous avez nommée la résonance de l’Agapè, va se poursuivre de façon de plus en plus importante, si je peux dire, en chacun de vous. Vous êtes invités à cette célébration qui est bien plus que l’état de grâce ou l’action de grâce. Vous êtes Cela. De toute éternité.

Votre personnage a cru devoir chercher, au travers d’une quête insensée, se tournant de tous côtés, pour beaucoup d’entre vous, qui étiez dans l’énergie, dans la spiritualité, dans la soif de Vérité. Tout cela aujourd’hui vous semble bien futile. Et même si cela vous a conduits aux portes de votre éternité, vous devez déposer les fardeaux, de la même façon que vous déposez les acquis, qui de toute façon disparaîtront à votre dernier souffle, comme cela a été le cas au sein de chaque vie.

Quand j’étais incarnée, j’avais dit que j’étais jamais née et que ma nature ne changerait jamais, quoi que vive mon corps. Aujourd’hui, vous le vivez, vous êtes tous appelés à cette forme de sainteté, qui n’est pas la sainteté des saints de l’Église, ni des mystiques qui ont parcouru ce monde, mais bien plus que cela. Là aussi, il n’est pas question de me croire, mais comme cela est vécu en ce moment même, vous êtes tous les témoins, en le vivant, de la résurrection et de la vérité de l’Amour.

Rien ne peut vous tenir. Quand Agapè vous tient, à ce moment-là, vous êtes relâchés et vous êtes abandonnés. Non pas à vous-mêmes au sein de ce monde, mais vous êtes abandonnés à l’Amour que vous avez toujours été. Là où ne peut rien manquer et où vous ne pourrez jamais vous abandonner.

Au-delà de mes mots, maintenant, que je vais continuer, je transmets l’essence du verbe, en l’intime de chaque cœur, par la résonance de mon cœur.

L’Agapè est pour chaque un. Ne soyez pas impatients. Parce que l’impatience vous éloigne de l’accueil et de l’acceptation. Ne mettez pas de distance qui n’existe pas, ne remettez pas ça à demain, laissez-vous posséder par la liberté. À ce moment-là, vous verrez que vous n’avez rien a posséder, que vous n’avez rien à défendre, que seul Cela est essentiel et que plus rien ne pourra jamais vous abuser. C’est le moment où vous êtes. Et ce moment est maintenant, pour vous comme pour chacun, et vous êtes tous chacun à votre manière, au plus proche de votre éternité.

Alors je n’ai pas besoin de vous dire d’aimer, car celui qui est Amour n’a pas besoin d’aimer, il a besoin de résonner et cela se fait tout seul. Vous devenez Amour, mettant fin à toute distance, en vous-mêmes comme avec quiconque. Et vous savez, en vous en approchant et en le vivant, qu’il n’existe pas d’autre vérité.

Votre personnage s’éloigne. Certains d’entre vous, d’ailleurs, à certains moments ou dans les nuits, par la vibration dans les nuits ou par vos actions dans les journées les plus quotidiennes, vous constatez que vous êtes absents au personnage, vous perdez le sens de l’histoire, le sens de qui vous êtes, le sens de où vous êtes. Parfois sur des temps de plus en plus longs, vous montrant la vanité de ce que vous croyez avoir acquis comme connaissances ou comme argent. L’Agapè n’a besoin de rien de tout ça. Ce sont des poids morts, parce que le temps est venu et que l’espace vient à votre rencontre.

Non, vous ne rêvez pas, c’est le cadeau de la fin des temps. Ce n’est pas une réjouissance de la perte de quoi que ce soit, mais la Joie de vous redécouvrir. À quoi voulez-vous tenir quand vous vivez le trésor de Agapè. Vous n’avez rien à décider, il est temps de vous poser et de déposer les armes de la connaissance, de vos acquis, qui jamais ne vous auraient permis de trouver cette Joie telle qu’elle se vit.

Même s’il vous a été donné, pour certains, de vivre des expériences transcendantes, ces expériences ont toujours disparu. Ce que vous vivez dorénavant, ne peut ni s’atténuer, ni disparaître. Et cela, vous le savez. Et cela, vois l’avez compris. Et c’est cela qui met fin à tout le reste, dans un acte d’Amour total, ne connaissant ni limites, ni cadre, ni aucun conditionnement, ni aucun lien.

Alors, mes sœurs et mes frères, autres moi-mêmes en incarnation, je m’adresse à chacun, en tant que Abba. Ce que j’ai à vous dire peut être dit avec tous les mots, mais ce que vous en vivez en cet instant a bien plus de vérité que tous les mots que je pourrais trouver.

L’Amour est. Et il ne passera plus.

L’Amour est un don total qui vous rend à vous-mêmes, en cet espace de liberté où les mondes ne servent à rien. Parce que tout cela, vous l’avez vécu, parce que tout cela passe et est passé.

Alors, frères et sœurs, autres moi-mêmes ici-bas, même cœur et même flamme, je vois invite en mon cœur, comme je me suis invité en votre cœur. Parce que l’Amour est une invitation permanente, à la célébration de la Joie, quelle que soit cette Joie, mais qui ne dépend d’aucune raison, ni d’aucun prétexte.

…Silence…

Alors peu importe mon nom, même si, bien sûr, vous m’avez reconnu, parce que ma voix est votre voix, parce que je suis au-dedans de vous comme vous êtes au-dedans de moi, même si à proprement parler, en ce que je suis, il n’y a ni dedans, ni dehors. Je ne peux que vous reconnaître, quelles que soient vos apparences. De la même façon, vous ne pouvez que vous reconnaître, en définitive, en chacun et surtout en celui qui a peut-être un jour été rejeté, à juste raison ou pas.

Cela est tout de suite. Et cela ne s’arrêtera plus. Parce que rien ne peut arrêter Agapè, aucune personne, aucun monde, ni aucune force, ni aucun soleil, ni aucune dimension. Cette Vérité est absolue, il ne peut exister aucun relatif, ni aucune incertitude.

Il va être temps maintenant que je regagne le silence de votre cœur, comme le silence de mon cœur, afin que l’Amour soit partout, sans avoir besoin d’être projeté, imaginé, rêvé ou illusionné.

Permettez-moi simplement que nous nous accueillions en cet instant, comme en l’instant où vous lirez ou écouterez cet Agapè. Alors chacun résonne en le cœur, en cet instant.

…Silence…

Nous sommes tous à votre disposition, dans nos vaisseaux comme à l’intérieur de vous.

Que la grâce de la Joie de l’Agapè, installe votre demeure d’éternité, qui est au-delà de toute demeure et qui est dans chaque demeure.

Je vous aime. Au-delà de tout. Et cela est réciproque aussi en vous.

Et je vous quitte sur cette ultime bénédiction, car en définitive, moi non plus je ne vous ai jamais quittés.

Et je vous dis à quand vous voulez, car dès que Agapè est là, dorénavant l’ensemble de la création est là, au-dedans de vous.

…Silence…

Alors je te dis, mon frère, mon ami, mon aimé, mon époux ou mon épouse, ne vois pas là un lien, n’y vois simplement la liberté que tu es. Sois béni à toujours, parce que tu es bénédiction.

En la paix, je t’aime. En la résistance, je t’aime. En la souffrance aussi, laisse-moi t’aimer. Car c’est ainsi que tu réalises que tu es Agapè, quelles que soient les circonstances que tu crois devoir traverser. Parce qu’en réalité, ce n’est qu’Agapè qui te transperce de part en part, afin d’élaguer et trancher tout ce qui peut obstruer ta plénitude d’Amour.

Comme le Christ en Occident l’avait dit, je suis avec toi pour l’éternité, comme tu es avec toi pour l’éternité.

Je t’aime. Et je t’aime. Et je t’aime.