ABBA – 4 – / 7.12.2018 + Texte et PDF

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Abba installe sa présence, au cœur de votre présence.

…Silence…

Et voilà que le temps est venu, le temps où la Liberté vient frapper à la porte de votre cœur, afin de vous montrer, et de vous démontrer, ce que vous êtes, et ce que vous ne cesserez jamais d’être, au-delà de tout être, et de toute forme.

Cela se déroule en votre intimité, et cela se déroule aussi sur l’écran du monde, vous donnant à voir au travers les apparences, au travers des différentes interactions sociétales, l’éclairage de la Lumière et l’éclairage de la Vérité.

Bien-aimés enfants de la loi de Un, la résonance en chaque cœur de l’Agapè vous installe, de multiples façons, au cœur de la Joie et de la Vérité. En cet espace sans espace et en ce temps sans temps, et au-delà de tout repère comme de tout cadre, se vit l’ultime présence, celle dont rien ne peut être dit, mais où tout peut être vécu.

C’est de ce point de vue, pourtant situé au cœur de votre personne, en ce lieu intemporel et transcendant tous les espaces, nommé le cœur du cœur, vous donnant à assister, depuis cette position centrale, à la fin du jeu de la création, remplacé par le Je éternel.

Cela se déroule en ce moment même, en chaque atome qui constitue votre corps, comme en chaque cellule. Au plus intime de la cellule, au niveau de ce que vous nommez génétique, un nombre incalculable de changements se produisent. Quels qu’en soient les symptômes ou les manifestations, gardez toujours présent à l’esprit que, quelle que soit la facilité ou la difficulté de cette forme de traversée, vous découvrirez de façon immanquable ce Je éternel, qui a toujours été là.

Ce qui a été nommé la Paix, la béatitude, l’extase, comme la libération, n’est, en définitive, que la vérité de l’Amour nu, sans sujet sans objet, et sans rêve. Dans cette indicible beauté, quoi que vous en perceviez par quelque sens que ce soit, l’essentiel est effectivement simplement ce sentiment de complétude, qui se vit à ce moment-là.

À ce moment-là, l’Esprit saint s’effuse en vous en permanence, non plus seulement comme quelque chose d’extérieur à vous qui arriverait à vous, mais de manière bien plus juste et véridique, émane de qui vous êtes, en vous tenant à la lisière de l’être et du non-être, spontanément et sans effort, de façon totalement naturelle, vous donnant à vivre ce que vous avez exprimé en ce jour. Et quels que soient les résidus de peur face à l’inconnu, même au travers de ces éléments de peur ou d’habitude, même au travers de vos croyances résiduelles, juste derrière cela, il y a cette plénitude, et en même temps cette vacuité.

La mise en face-à-face de l’Alpha et de l’Oméga, de l’éphémère et de l’éternité, quelles qu’en soient les manifestations – en quelque nature qu’elles soient -, ne peut que laisser émerger ce Je éternel, qui contient tous les rêves de la création, l’ensemble des univers et des multivers, qui vous ramène au moment initial de la création, là où l’être est apparu depuis le non-être, au sein de différentes densités, de différents cadres nommés dimensions.

La résolution de l’équation se réalise en ce moment même, en chacun, je dirais même qu’il en ait conscience ou pas, qu’il en discerne quelques avantages comme quelques inconvénients. Et au-delà de toute croyance, comme de toute perception, comme de toute idée, il ne reste que cela, là où vous savez que vous êtes entiers, là où vous n’êtes plus rien, au sein de ce monde. Quels qu’en soient vos occupations, ou fonctions, ou rôles, ceux-ci vous apparaissent clairement comme quelque chose qui est joué, et qui est vécu quelque part en la superficie, et qui ne permet aucunement de vous ramener à l’essentiel.

…Silence…

L’ensemble des mécanismes qui se produisent en chaque frère et sœur humains incarnés, quelles qu’en soient les variétés de manifestation, nous conduit, naturellement inexorablement, à être installé en permanence au sein de l’Agapè, là où le rêve n’a plus lieu d’être, là où la forme ne peut exister, là où les mondes ne tournent plus en rond, afin de vous faire découvrir qu’en votre présence et en votre absence, se mêlant et s’alchimisant, se retrouve uniquement la même Vérité, vous donnant concrètement à vivre ce qui fut nommé l’Unité, et à reconnaître qu’effectivement et en Vérité, nous sommes tous les uns dans les autres, que l’ensemble de la création se trouve inscrit en vous. Parce qu’au-delà d’avoir parcouru les différents sentiers et mondes de la création, au-delà de votre personne, tout est déjà accompli dès l’instant initial de la création, et que seule l’illusion du temps et de l’espace vous a conduit à vous oublier.

Cet oubli au sein de la création répond toujours à la volonté de la Lumière, qui ne peut s’exprimer au travers des apparences. C’est en cela qu’il vous a toujours été dit de ne pas juger, de ne pas discriminer, malgré les apparences, entre le bien et le mal. Comme je l’ai dit, et comme vous le vivez, le bien et le mal ne sont liés qu’à l’écran de jeu, qui fait justement écran à votre vie, en Vérité.

…Silence…

La résultante de l’Agapè, se propageant de présence à présence et de cœur en cœur, s’est déroulée en cette période de cette année ; il vous est facile, que cela soit dans le regard extérieur de votre vie ou de ce monde, qu’aussi bien dans votre état intérieur et dans votre regard intérieur : c’est la même chose.

L’Agapè prend tout l’espace et tous les temps, et c’est cela qui vous sort du rêve, et c’est cela qui vous conduit au trône de votre présence et de votre absence, afin effectivement de laver vos robes, vos auras, de laver l’ensemble de qui vous croyez être, par la Lumière blanche de la Vérité, ne laissant subsister aucun bien et aucun mal, mais simplement l’évidence de l’Amour.

En cela, chacun d’entre vous, quoi qu’il en dise et quoi qu’il en pense, est très exactement au meilleur emplacement pour résoudre son équation personnelle, et le dialogue entre votre humanité, votre êtreté et l’Absolu que vous êtes. Tout ceci s’alchimise pour réaliser, vous le savez, le trois en un, et vous allez accepter de manière de plus en plus claire que non seulement vous n’y pouvez rien, et que en plus, le sentiment de complétude, le vécu de la béatitude, ne peut laisser place à aucune interrogation. Dès l’instant où l’ultime voile sera ôté, une fois que vous aurez lavé vos robes, dans l’amour de la Lumière blanche, alors vous verrez, et vous vivrez, cette béatitude, en totalité.

Ce que vous a exprimé une des Étoiles majeures, par Ma Ananda Moyi, par son vécu, vous amène à constater que ces sœurs Étoiles – et pour certains Anciens -, ont laissé, sur cette terre, des modèles de résonance qui, aujourd’hui, vous sont entièrement accessibles, et entièrement libérés. Ma Ananda Moyi est présente en son vaisseau, et est toujours présente sur terre, au travers de ce qu’elle a laissé – qui est toujours vivant -, afin d’asseoir et d’ancrer la Lumière, disponible pour chacun de nous, ici même et en ce moment même, faisant écho et vous prouvant la réalité de ce que nous avons déclamé les uns et les autres, à savoir que nous étions tous en vous.

En cette résolution du rêve, vous constaterez qu’au-delà de ça, l’ensemble de la création, comme la mémoire de qui vous êtes, n’a pas à être cherché, mais simplement à être révélé, par le silence de votre présence, afin que l’absence vous révèle ce qui est derrière le décor, et derrière toutes les expériences de la conscience.

…Silence…

Alors vous ne pourrez que sourire de cette aventure. Le rêve sera terminé. Et vous constaterez qu’en définitive, cela a déjà été vécu, non pas comme quelque chose qui se reproduit, mais quelque chose qui se superpose, entre l’instant initial et l’instant final, du rêve de la création.

Quel que soit ce qui se manifeste sur l’écran de votre vie, vous êtes engagés à traverser l’écran, non pas par effort ou volonté, mais bien plus par acceptation, d’absolument tout ce qui ne fait que passer, et qui ne pourra pas durer.

Cela se déroule en ces temps-là, vous amenant à cette résurrection, achevée et conscientisée, en totalité.

…Silence…

L’allégresse vous comblera. Le sourire, effectivement, pourra de moins en moins être absent. En cela il n’y a rien à comprendre, il n’y a rien à anticiper, il y a juste effectivement à être présent, inscrit dans l’ici et le maintenant, afin que l’Alpha et l’Omega se retrouvent au cœur de vous-mêmes.

Comme vous l’avez constaté, il existe une multitude de symptômes et de signes, aussi bien sur l’écran du monde que dans votre véhicule de chair.

…Silence…

Peu d’entre vous qui, au cours de cette ultime vie – qui récapitule le rêve pour chacun -, tout ce que vous avez eu à affronter et à dépasser, depuis votre naissance, en cette vie, n’a été que dirigé pour vous conduire à cet instant où vous êtes, à l’âge où vous êtes, et dans les circonstances de vie qui sont les vôtres. C’est en cela que nous avions aussi toujours dit que tout était parfaitement à sa place, que tout était en ordre, quels que soient les désordres apparents.

Comme vous le constatez, ce vécu-là et cette Vérité-là, que vous ne pouvez que reconnaître même si vous n’en comprenez rien, va vous conduire, et vous conduit déjà, à cet Ineffable.

Je vous rappelle aussi qu’en ce moment, et que contenant à l’intérieur de votre cœur l’ensemble du créé et l’incréé, il vous est loisible de résonner avec quelque présence que ce soit. Vous êtes d’ailleurs très nombreux à résonner avec les peuples de la nature, avec les galactiques, comme avec ceux qui vous ont délivré leur fréquence et leur vibration, qui, aujourd’hui, vous assistent de leur présence, de plus en plus silencieuse.

En le vivant, vous comprenez qu’effectivement que tout ce qui se déroule ne vient pas d’ailleurs que de vous-mêmes, et qu’en ce qui se déroule pour chacun, quelle que soit la légèreté, ou la douceur, ou la lourdeur, éprouvée, la finalité inexorable est Une.

…Silence…

Et c’est en cela que vous vous reconnaissez les uns dans les autres, jusqu’à ce moment où vous réalisez, effectivement et concrètement, qu’il n’y a jamais eu personne, et que l’histoire de la création ne fut qu’une expérience. Et que cette expérience, quelle qu’en soit la beauté et la joie de le vivre, au-delà de ce monde, qui, je vous le rappelle, d’où vous venez, ce qui fut nommé origine stellaire, comme lignée stellaire, la danse des éléments, les quatre cavaliers, les quatre ethers, se réunissent en l’éther primordial.

…Silence…

Vous n’avez pas d’autres devenirs que de revenir à l’essence. Vous n’avez pas d’autres possibilités, que d’être Agapè, quoi que vous en disiez, quoi que vous en dise votre conscience.

Dès l’instant où vous vivez Agapè au-delà de la conscience, l’appel a eu lieu pour vous. Et c’est votre appel et votre réponse à cet appel, qui créent la Liberté, qui en fait n’a jamais disparu, et que nous avions oubliée, dans les jeux de la conscience.

…Silence…

Vous êtes appelés à la perfection, vous êtes appelés à l’ineffable, vous êtes appelés à votre vérité.

…Silence…

La résonance du cœur, inscrite au milieu de ce corps, humain, déverrouille les ultimes idées, les ultimes habitudes, et les ultimes résistances.

…Silence…

À aucun d’entre nous, fusse-t-il apparemment le plus condamnable, n’est en définitive que ce que vous avez à pardonner, afin de rendre libre l’autre, et de vous affranchir, par la légèreté et la Vérité, de tous ces liens et habitudes que nous avons tous pris, au fur et à mesure de nos incarnations, au sein de l’illusion.

…Silence…

Retenez-bien que quelle que soit la difficulté ou la dureté de ce qu’il vous semble avoir encore à traverser, que c’est exactement cela qui vous permet d’être libre. Quelle que soit la souffrance ou l’apparence, le résultat est toujours le même : il est invariable, il est la beauté de l’Agapè, cet Agapè qui consume les derniers voiles, comme les dernières illusions, comme les dernières interactions, de personne à personne, de pays à pays, ou d’organisation à organisation.

Il est difficile de comprendre, pour l’instant, et peut-être d’accepter, qu’il y a une résonance très forte entre l’installation de votre présence et votre absence, et le chaos extérieur. Il vous a toujours été dit que plus le chaos grandirait, plus vous aurez de possibilités de vous retrouver, parce que ce chaos, quelle qu’en soit la dureté apparente, est très exactement ce qu’il vous fallait vivre pour comprendre la futilité de la création, et les travers de ce qui fut nommé la conscience.

Je n’ai pas besoin de vous en convaincre, je n’ai pas besoin de vous faire adhérer, mais simplement de vous faire entendre ces mots, parce qu’ils réapparaîtront le moment venu, de la même façon que nombre d’entre vous, Abba aussi, ne font plus de différence entre ce qu’ils sont et Abba, vous démontrant la véracité que tout est en chacun, en totalité.

C’est au travers de cette scène finale que la Liberté est acceptée, qu’elle est revendiquée, même parfois de façon violente sur l’écran du monde, signant la fin irrémédiable de toute forme de prédation, liée ne serait-ce qu’aux habitudes, mais aussi la prédation de tout un système, au profit de quelques uns. Mais ces quelques uns ne sont pas à juger, à condamner, parce que je dirais qu’ils ont eu le mauvais rôle, un peu à la façon de Judas avec Jésus. Et pourtant, si Judas n’avait pas été là, qui aurait encore le souvenir, ou les témoignages, de la vie de celui qui fut Christ ?

Aujourd’hui, chacun de vous est Christ, en Vérité, vous amenant là aussi que vous pouvez être, au sein du rêve, dans tous les rôles et toutes les époques qui se sont joués, et que vous avez parcouru l’ensemble des lignes temporelles, l’ensemble des possibles, au sein du rêve de la création.

Aujourd’hui, vous allez comprendre ce que c’est que le « rester tranquille », par la capacité d’être autre chose, de plus en plus évidente, d’être Agapè, d’être Abba en Agapè. C’est comme ça que tout se résout et se dissout, parce que même si Abba est en chacun de nous, Abba est au-delà de tout archétype, au-delà de tout monde, et au-delà de toute identification.

Comme j’ai eu l’occasion de le démontrer, et de le vivre avec nombre d’entre vous, au travers de ce que vous nommez la musique et les paroles de chansons, tout cela était déjà écrit, avant même le premier souffle de la création, et que nécessairement tout cela s’est accompli en un instant, et dans tous les espaces possibles, et que étant de partout, vous achevez chacun, aujourd’hui, l’ensemble des lignes temporelles, et l’ensemble des lignes de création.

Et ce que vous pouvez peut-être encore juger aujourd’hui comme contraire à la vie, ce que vous pouviez nommer les forces de l’ombre, les entités sombres, qui vous ont asservis, ne sont rien d’autres que vous-mêmes, à un autre moment. Cela n’est pas un concept ni une croyance, mais c’est la réalité de ce qui est à vivre. La seule façon de dépasser tout cela est d’accepter de le vivre, et d’accepter de l’aimer. Il n’y a pas de plus grande force que Agapè. Cela se démontre en ce moment même, en chaque circonstance de ce monde, en chaque interaction, comme en chaque résolution.

…Silence…

Être tranquille, que cela soit par décision, que cela soit par les injonctions de la Lumière, permet de vivre la fin de votre rêve, dans les conditions les plus idéales. Tout ce que nous avons dit, et expliqué, n’était destiné, en définitive, qu’à vous amener à ce moment-là, avec le moins d’obstacles possibles, le moins de projections possibles, et le moins d’illusions possibles.

Cela a été accompli à la perfection, parce que, bien évidemment, comme je viens de le dire, tout cela s’est déjà passé. Vous ne faîtes que le repasser, lors de ce rembobinage. Et vivant cette perfection, avec plus ou moins d’intensité pour l’instant, suffit amplement à vous faire comprendre, au-delà de tout mental, de toute projection, de tout passé, cet ineffable que nous sommes.

Qui pourrait choisir sa vie, plutôt que l’ineffable ? Notre sœur Étoile, Ma Ananda Moyi, l’a illustré durant tout son passage sur Terre, et vous l’a amplement confirmé par résonance, que vous nommiez canalisation. Mais en définitive, il n’y a jamais eu de canalisation, parce que tout était déjà présent, et tout était déjà joué. Mais il fallait que vous découvriez cela, afin d’aider, non pas vous-mêmes, mais tous ceux qui dormaient encore plus profondément que vous. Ainsi fut aussi le rôle des administrateurs de ce monde, que l’on nomme en sumérien les Satam, ou si vous préférez Satan.

Tout cela s’est joué en vous, tout cela a déjà été écrit, parce que je vous rappelle qu’en Agapè, qui est votre demeure, il n’existe ni temps ni espace.

…Silence…

Le rêve avait déjà en lui-même, dès son début, la fin qui en était inscrite. De tout temps et en tout monde, ce rêve d’Agapè trouve sa résolution pour l’ensemble de la création, au sein de cette Terre. Et chacun de vous a, réellement et concrètement, emprunté tous les possibles. Aucune vie ne vous appartient en propre, aucun grand être ayant passé sur cette planète est en-dehors de vous, de même que le pire de vos ennemis n’est qu’à l’intérieur de vous. Là est le miracle d’une seule chose, là est le miracle d’Agapè. Nous sommes réellement les uns dans les autres, et les univers et les multivers s’interpénètrent les uns les autres, à l’image de ce qui fut dit : « Quand l’aile d’un papillon se brise, l’ensemble des univers le sait ».

…Silence…

Et c’est cela qui se révèle à vous. Quels que soient les jeux auxquels vous avez adhéré au sein de cette vie, quels que soient vos acquis ou vos pertes, vos douleurs ou vos joies, tout était fait, bien avant, pour vous permettre de vous réveiller.

Mettre fin au jugement ne peut résulter d’un acte de volonté, ni même d’un acte de lucidité, mais découle simplement de la Vérité qui est vécue, en cet instant. Nombre parmi vous, durant les mois écoulés, ont réabsorbé d’innombrables essences. Cela correspond à la réabsorption des mondes, et la fin du rêve de la création. Même ce qui, il y a encore quelques mois, pouvait vous sembler hérétique, ou pouvait vous sembler un rêve ou un cauchemar, est aujourd’hui la seule Vérité, que vous acceptez de vivre.

…Silence…

Ainsi est la majesté et l’intelligence de l’Amour, par son intermédiaire, qui est la Lumière.

…Silence…

Ainsi vous êtes invités à déposer, de vous-mêmes, vos ultimes fardeaux et vos ultimes souffrances, au pied de l’autel de votre présence, au cœur du cœur, là où, dorénavant, la Jérusalem céleste est posée. Quelles qu’en soient les visions, que cela confine aux visions montrées par Christ à Saint Jean, que cela soit sans vision, sans image, c’est cela qui achève le cycle de l’ascension.

…Silence…

Il aura donc fallu, en termes de l’histoire de ce monde, réaliser cela sur une échelle de temps extrêmement limité par rapport au nombre de vies que la plupart d’entre nous avons passé à la surface de ce monde. Et tout cela, aujourd’hui, est vécu. Et plus vous êtes nombreux à accepter cet inéluctable, plus vous facilitez le réveil du collectif.

Comme vous le voyez sur l’écran du monde, sociétal et géophysique, à la surface de Gaïa comme dans le ciel de Gaïa, il y a la même évidence. La langueur de l’Agapè, ainsi que Ma Ananda Moyi l’avait vécue et expliquée, vous donne à vivre exactement le même scénario. Parce que ce processus, quelle qu’en soit la multiplicité des formes, a toujours la même finalité : c’est de vous faire vous retrouver, au-delà de tout jugement, au-delà de tout monde, comme de toute croyance, comme de toute histoire, fût-elle la plus importante en ce monde.

…Silence…

Alors, vous pourriez me demander : que reste-t-il à vivre ? Que reste-t-il à expérimenter ? Rien de plus. Simplement attendre, non pas dans l’attente mais dans le plan qui se déroule, la synchronicité de l’ensemble de l’humanité, comme de l’ensemble des créations. Tout cela se déroule sur Terre.

L’ensemble de la Confédération intergalactique des mondes libres est, dorénavant, au plus proche de la Terre, au plus proche de votre cœur, émergeant de ses profondeurs, vous démontrant que cela a déjà été acté et joué.

Ceci met fin, au niveau collectif, au rêve d’individualité et à l’illusion de la création.

…Silence…

Vous êtes Agapè, vous êtes Abba, et vous êtes Amour, tous les amours, dans toutes ses déclinaisons, de la plus dense, Thanatos – la mort -, jusqu’au plus subtil, Agapè.

Tout cela a été vécu, tout cela a été traversé.

…Silence…

Il reste à demeurer tranquille, le plus souvent possible. L’ancien Osho avait parlé, voilà peu de temps, de la fainéantise. Que peut-il rester comme vigueur, ou comme action possible, au fur et à mesure que l’Agapè est là ? Vous avez, pour nombreux ici comme partout, exprimé parfois une forme d’inconfort ou de difficulté, à assumer cette période. Mais force est de constater que pour l’ensemble de la totalité de ce monde, que l’Agapè ne vous laisse aucun choix, et que d’ailleurs, vous n’avez pas à choisir, parce qu’il y a d’un côté ce qui est évident, qui ne passera jamais, vous, Agapè, et de l’autre côté tout ce qui n’a fait que passer. Et comme vous le savez, tout ce qui passe apparaît et disparaît, que cela soit votre naissance ou votre mort, que cela soit une relation de quelque nature que ce soit, et que rien, jamais, au sein de la création, ne peut demeurer éternellement, dans le rêve de la création.

…Silence…

C’est donc une compréhension réelle, qui est un mécanisme intime qui n’est lié ni à une vision, ni à une énergie, ni à une vibration, c’est le moment où vous acceptez qu’il n’y a rien à comprendre, que les histoires ne servent à rien, et que seul compte ce qui a permis tout cela : vous. Non pas votre personne, non pas votre histoire, mais ce qui est antérieur à toute personne, comme à toute histoire.

…Silence…

Au fur et à mesure que vous acceptez d’être ce que vous êtes, au travers de la manifestation d’Agapè, vous ne pouvez que constater un éloignement de plus en plus grand et de plus en plus constant, avec ce que vous appeliez votre vie, vous démontrant alors que vous êtes non seulement votre vie, mais aussi toutes les vies. Et c’est ainsi que ce qui est de l’ordre de la compréhension, est vécu.

Cet Amour ne nécessite aucune explication, ni aucun questionnement. Ce qui questionne encore, et vous l’avez exprimé, c’est simplement la difficulté à être à la fois dorénavant pleinement dans votre vie, plutôt que d’être pleinement la Vie. Et si vous acceptez, cela deviendra de plus en plus facile au niveau de ce qu’il reste de votre vie. Celle-ci sera légère. Vous échapperez au cycle de la violence, de la résolution du rêve, où tout est dévoilé.

Si vous acceptez cela, de demeurer tranquilles, en respectant les injonctions de la Lumière, en respectant ce que vous sentez, et non pas ce que vous dit votre tête, alors vous servirez, dans une dévotion telle que tout autre deviendra vous-mêmes, non pas par morale ou idéal, mais comme unique Vérité. Cela se joue en chacun. Que vous en ayez la conscience ou pas ne change rien.

…Silence…

Quel que soit ce qu’il se déroule, sur ce monde comme en chacun de vous, il vous faut traverser cela, sans y être arrêté, et l’Agapè vous le permet.

L’Agapè est la solution, tout le reste n’est qu’une illusion. Il vous faut vous dépouiller de tout ce que vous avez acquis, de tout ce que vous avez conquis au sein de ce monde, afin d’en rendre les clés, avec bonheur, et avec Joie.

S’il y a une chose que vous devez retenir, et qui pourtant a déjà été répété d’innombrables fois : tout se déroule automatiquement. Vous ne pouvez qu’accompagner, par la résonance du cœur, afin d’installer de manière plus permanente, cet Agapè qui est là, pas seulement pour vous mais pour l’ensemble de la transition, de l’humanité et de la création.

Vous avez l’occasion de vérifier mes dires, en chaque circonstance, dès l’instant où vous accueillez. Et au fur et à mesure que vous accueillez, au fur et à mesure que vous acceptez, l’Agapè grandit, vous apportant cette preuve qui est indélébile.

…Silence…

Alors au-delà de mes mots, permettez-moi maintenant de m’exprimer au travers du silence, parce qu’effectivement, et vous le savez pour l’avoir vécu, au-delà du sens des mots, au-delà de leur compréhension, il y a un aspect essentiel qui porte Agapè. Et Agapè n’a pas besoin de mots, il a besoin de démonstration, de son efficacité et de sa véracité. Et en cela maintenant, que vous soyez ici ou ailleurs, permettez-moi de finir mes mots, en ce silence particulier qui parle, en votre cœur, par la même vibration que mes mots.

Alors je vous demande simplement d’accueillir ce qui va résonner en le silence maintenant, pendant quelques minutes. Et ça sera ma façon de vous saluer, d’honorer votre présence, et de me reconnaître en chacun.

Vous avez juste à fermer vos yeux, à ne pas bouger votre corps, et simplement accueillir, sans rien espérer et sans rien attendre, sans idée antérieure ou préconçue.

En cela Abba vous salue. Et maintenant Abba vous honore.

…Silence…

Ainsi Abba se retire en chaque cœur. Que la Paix, la Joie, l’Amour et la Vérité soient en vous, et soient vous.

À toujours.

 

Source: https://apotheose.live/blog/2018/12/06/abba-4-7-decembre-2018/