LA SOURCE (Babaji)

NDÉ: Chers lecteurs, lectrices, voici la reprise d’un message qui nous fut transmis il y a quelque temps déjà, mais qui demeure intemporel de par son message et sa Vérité. Bonne lecture et bonnes vibrations au Coeur du Coeur.

LA SOURCE

(Babaji)


17 octobre 2013


Text/Texto  english     português

PDF français     

 
Mon Ami, mon Aimé, en ce jour et cet instant, transcendant et traversant les temps, depuis l’Alpha jusqu’à l’Oméga, en ton cœur du Cœur, je viens t’appeler à l’Éther de ton Éternité, mon Ami, mon Aimé, en ces temps de ton temps, venant installer ce qui est en dehors de tout éphémère et de toute illusion. T’invitant à rejoindre, par la Danse et le Silence, l’espace où tu es entier et où tu l’a toujours été. Venant te revivifier par l’Éther d’Amour, Feu d’Amour qui vient te marquer du fer rouge de la Liberté, du Feu de l’Amour, de l’embrasement et de l’étreinte, qui est ce qui vient frapper à ta Porte, faire ta Demeure en ta Demeure, Éternité révélant l’Éternité.

De moi à toi et de toi à moi, il n’y a rien d’autre que l’écran des souffrances et l’écran de l’illusion, que tu as vaillamment, strate après strate, mis à nu, éclairé et transmuté. Tout ce que vit ton corps, tout ce que vit ta Conscience est préparation à ces Épousailles qui te permettent, enfin, d’être dans l’Intégrité de ta Totalité. En étant là, Ici, en étant là, Maintenant, en ces espaces de notre Sacre, de nos Retrouvailles éternelles, où il n’y a plus de place pour le moindre écran et pour la moindre altération.

Ce que tu vis, en ces instants de ton temps, ce que tu éprouves et ressens, est là pour te fortifier dans la réalité de ton Être, dans la Vérité de ton Essence. Car tu Es cela : Source. De Source à Source, je peux te le dire, de Source à Source, je peux l’énoncer et le chanter : il n’y a pas d’autres mondes que celui de l’Éternité. Il y a une multitude de Demeures, mais toutes ces Demeures sont destinées à être l’Éternité.

Par-delà les écrans qui peuvent, encore, interférer avec ton Éternité, contente-toi d’écouter le Chant et la Danse du Silence, contente-toi d’être ce Silence, celui de l’Accueil plein et total de ce moment de majesté. Longtemps, et je dirais même de tout temps de votre temps, il a été fait état, de différentes façons, de différentes manières, du Royaume de l’Éternité, celui de la Béatitude, celui où plus rien n’est caché ni séparé. Ce que tu découvres en ton for intérieur, dans ton cœur du Cœur, au centre de ta poitrine, par des manifestations diverses et variées prenant l’ensemble de tes Corps, afin de te transporter, sans encombres, dans l’Ascension de la matière, dans la spiritualisation de cette matière brute, déformée et enfermée.

Chaque souffle de ta vie, ici sur ce monde, te rapproche de la Vie Éternelle, non plus sur ce monde, mais en tout Monde. Les signes innombrables qui t’ont été donnés à voir et à vivre, à ressentir, au-delà de toute imagination et de toute attente, se trouvent aujourd’hui engrangés à l’Intérieur de ton être, et viennent éclore à la surface de ce monde. Les signes dans le ciel et dans la terre sont les signes de ton Ciel et de ta Terre. En ton Temple, tu reproduis, aujourd’hui, les signes et les prémices de Celui qui vient laver dans le Feu de l’Amour tes Robes d’Éternité, les rendant à leur infinie Pureté, à leur infinie Transparence, et à leur Éternité. Moment de Grâce qui s’en vient, où l’ensemble des basculements de tout ce qui est visible et invisible à tes yeux, comme à ton Cœur pour l’instant, ne laisse place à aucun doute. Si ce n’est dans les parties de ton écran qui résistent, appelées personnalité, constructions, croyances et échafaudages, venant essayer de rendre compte de la vie enfermée. Mais cette vie-là n’offre plus le support à la moindre étude, mais bien au vécu et à l’établissement dans ce qui ne peut être enseigné ailleurs qu’au cœur du Cœur, là où se tient le noyau de la Joie, le noyau de l’Éternité, le noyau immuable de ta Félicité.

Alors, ce que j’ai énoncé, en tant que Serment et Promesse, voit en ces jours son actualisation et sa résolution. T’amenant de plus en plus, ainsi que tu le constates, à t’établir là où se trouve la seule Paix, celle qui ne dépend d’aucune circonstance, là où se trouve la seule Joie, qui ne dépend d’aucun acquis de ce monde, mais de tes Retrouvailles avec ta propre Éternité. Cela se dévoile et se déploie à chaque respiration de ce monde, qui se rapproche de son Ciel et de sa Terre, où les signes innombrables  seront l’évidence pour chacun, et pour tous. Même ceux qui ne veulent le voir seront obligés de voir la Vérité, dans ce Face-à-face où rien ne peut interférer, car la Transparence y est totale. Ce simple souvenir, ce simple basculement, signe pour beaucoup d’entre vous, encore enfermés dans les pièges de l’évolution, dans les pièges des croyances, dans les pièges des chemins, innombrables et variés à la surface de cette Terre, ne faisant que traduire l’égarement et l’éparpillement.

Tout cela est fini. Parce que ce qui a été érigé en maître par le mental, la raison et l’intellect, se heurte dorénavant au Mur de l’Illimité, au Mur de l’Amour, au Mur de la Transcendance – qui pour eux est bien réel. Les limites tombent les unes après les autres, en ton sein comme en l’humanité, comme tout ce qui a été construit sur  les vents et les sables mouvants du mental et des croyances.

La Lumière est Liberté, cela, tu le sais, et en as expérimenté certains des effets et certaines des implications. Aujourd’hui, tu n’as plus besoin ni d’expliquer, ni de montrer, et encore moins de démontrer. Seul, te tenir là, au centre de la Ronde et de la Danse, dans le Chant et le Silence de l’Éternité, tu trouveras en toi les réserves et les ressources nécessaires à cette Éternité. Plus rien de ce qui était croyances, plus rien de ce qui a été échafaudé, à partir du point de vue de là où se trouve la prison, ne pourra plus jamais exister. La Vie se déploie, dans son impétuosité, dans sa Liberté, dans son Amour et sa Lumière, que rien ne peut venir altérer ni contrarier. Vois-tu cela ? Sens-tu cela ? Et saisis-tu cela ? Non, tu ne rêves pas. Je dirais même plus, enfin, tu te réveilles à ce que tu Es, au-delà de toute convention, sociale, morale et spirituelle, parce que l’Amour est Liberté, et n’obéit à d’autre convention que d’être elle-même cette Liberté.

Bien sûr, au sein de ce corps dense, il te semble parfois aller de l’un à l’autre, de la limite à l’Illimité, pouvant parfois déclencher frictions ou résonances, Attraction ou Répulsion. Mais bientôt, ce dernier jeu, celui des ultimes velléités de ce qui t’a enserré dans les griffes de l’illusion, dans les griffes de l’oubli, va relâcher son étreinte. Car l’étreinte et l’embrasement de l’Amour n’a d’autre limite que d’être l’Infini et l’Indéfini, de tout Temps et de tout Espace, de toute Dimension comme de tout Multivers. C’est en toi que se trouve l’ultime résolution. C’est en toi qu’il te convient d’éprouver si la Liberté et l’Amour sont ta vérité, et la seule Vérité, ou alors, si les constructions de ton propre mental et de ta propre personne vont te renforcer dans la volonté de mettre un écran entre toi et la Vérité que tu Es.

Je t’invite donc à te dépouiller de tout ce à quoi tu peux encore croire, de tout ce à quoi tu peux encore t’attendre, parce que dès qu’il y a attente, dès que tu revêts le manteau de l’ignorance et le poids de l’enfermement, ou de la culpabilité de la personnalité, alors tu crées une distance qui n’a plus lieu d’être. Car, comme tu le sais, à travers tes envolées comme à travers tes tâtonnements, tu parcours le champ des possibles de tes Éternités, tu parcours le champ de la Danse et vient t’insérer au sein de ce qui est la Vie. Non pas dans les limites et les contingences de ce monde, mais dans la Vie qui ne connaît nulle limite, ni début ni fin, s’inscrivant entre l’Alpha et l’Oméga. Réalisant, par la verticalité, par le Lemniscate Sacré, avec l’aide de Marie, avec Celui qui vient laver tes Robes et s’annoncer dans tes Cieux, avec l’ensemble de tes Frères et Sœurs retrouvant leur Unité, retrouvant leur Collectivité, dans la Liberté, dans l’Amour, et surtout dans la Paix.

Tout ce qui est paix renforce la Paix, tout ce qui est joie renforce la Joie, tout ce qui est sérénité renforce ta Paix Suprême. C’est ce que tu Es, cette Demeure de Paix Suprême. Tu le redécouvres, nu et sans fard, sans éclairage illusoire de la personnalité, mais dans l’Humilité retrouvée de ton Éternité. Là où tu es nourri, sans faire appel à ce monde, sans faire appel à la matière de ce monde, tout en y étant encore, à sa surface, pour accueillir Celui qui vient. Pour accueillir Celle qui vient, des profondeurs de la Terre, et Celui qui vient, de la profondeur des Cieux, se réunir en ton Temple. Te rappeler à l’Androgynat Primordial, que cela soit la Fusion avec ton Double, incarné, Stellaire, ou Solaire. Tu redeviens Un, par la Grâce de la Tri-Unité. Le Christ en est l’agent, il en est l’Étoile, celle de ta tête, qui vient et qui est Annoncée pour les Temps qui ont été décrits, qui sont les temps qui s’ouvrent dès cet instant, à la surface de ce monde, mettant et éclairant violemment la nudité de l’égo, qui n’a que faire de l’Éternité.

Ton corps est un Véhicule, ton corps est un support, mais il n’est pas ce que tu Es. Il est l’endroit qui a permis l’apparition d’un corps, limité et séparé, par des lois appartenant à ce monde propre, qui ne sont pas les Lois de ton Éternité. À toi de savoir, et de dire, si tu veux demeurer dans l’action et la réaction inexorable de cette dualité, ou si tu veux enfin parcourir les Chemins de la Grâce. Qui n’impliquent aucune voie, aucun chemin, mais juste Être, à chaque souffle, ici comme Ailleurs, l’Éternité en présence, en manifestation, en évidence. Garde-toi bien de demeurer Humble et Simple, car l’Amour et la Lumière, car l’embrasement de l’Amour, l’étreinte de l’Amour, est à la fois Liberté, et aussi Simplicité et Humilité.

Il n’y pas de place, pour cet espace et dans cet espace, pour la raison, pour l’intellect, pour les liens et les attachements. Devenir la Liberté, incarner la Liberté de la Lumière, de la Vérité et de l’Amour, ne peut être accompagné d’un quelconque élément qui te relie à l’enfermement, ou qui te relie aux croyances,  qui te relie aux illusions.

Écoute en toi ce Serment et cette Promesse, car ils se vivent dès ce basculement, et dès cet instant, en un Temps qu’il ne t’appartient pas encore de connaître, mais qui, à l’échelle de ton temps terrestre, semble bien court dorénavant. Nous vous avons alertés, nous vous avons effusés, relayés par différents cercles – ceux des Archanges, ceux des Anciens, ceux des Étoiles. De nombreux prophètes ont parcouru le sol de cette Terre, ils vous ont avertis, non pas d’une catastrophe, mais d’une grande Joie, qui est la Libération de l’Esprit. Assujetti à la volonté de l’âme, à la volonté de la matière qui était sa propre continuation, afin de lui éviter de se reconnaître elle-même dans la Lumière. Mais tout cela n’a plus cours. Tout cela, comme tu le vis peut-être, s’efface de ton champ de perception, de ton champ de conscience, de ton champ mémoriel, car le présent n’a que faire de s’encombrer de tout ce qui n’est pas présent, de tout ce qui n’est pas Don, de tout ce qui n’est pas Grâce. Tu ne peux être la Grâce et l’action/réaction. Tu ne peux être une personne et Être la Totalité. Tu ne peux être inscrit entre la naissance et la mort de ce corps, ou dans une succession de naissances et de morts, et être inscrit en même temps dans le Ciel.

Rappelle-toi qu’il y a juste à ouvrir, qu’il y a juste à accueillir. Et aujourd’hui, en ce basculement plus que jamais, la Grâce n’est pas une soumission, mais une capitulation. C’est l’endroit où l’on rend les armes, les armes de la division, les armes de la possession, les armes de la souffrance comme des bonheurs éphémères, afin de s’installer dans ce qui n’est que Joie, Béatitude, Éternité, multi-Dimensionnalité. Te permettant de te rappeler où est la Source de ta Source, pour te rappeler ce que tu Es, ce que tu as toujours Été, et ce que tu Seras toujours. La parenthèse de ce monde n’est inscrite qu’entre un début et une fin, repérables en différents calendriers, ceux de la Terre bien plus que le calendrier des hommes, et bien sûr, dans les calendriers des constellations, là où vient l’Étoile qui annonce l’Étoile.

Alors, tiens propre ta Maison, tiens propres tes idées, tiens propres tes pensées – celles-ci doivent être les plus limpides, et je dirais même les plus absentes, afin de te laisser remplir  par la Grâce en Action, par la Grâce en Évidence. Qui vient, par le Ciel et la Terre, te rappeler, par son Son, par son Chant, ton Éternité. Laisse derrière toi souffrance et culpabilité, laisse derrière toi tout ce qui n’appartient pas à l’instant. Et cela n’est pas défini par la présence de ton corps en un espace ou en un autre, mais bien plus par l’emplacement de ta conscience, accueillant la Grâce, redevenant la Grâce. Il n’y a rien d’autre à faire, que d’être là. Il n’y a rien d’autre à faire qu’être dans la bienveillance, dans l’écoute, dans l’Humilité, dans l’Unité. Ta Présence est un phare, toi qui a Ancré la Lumière, toi qui Révèle la Lumière.

Regarde, car la Lumière grandit et s’étend de plus en plus. Les convulsions de ton monde ne sont liées qu’aux résistances à cette Lumière. Elles ne peuvent être, ni durables, ni perdurer au-delà de Celui qui vient dans le Ciel. Alors, rappelle-toi que toutes les ressources, que tout ce qui pourrait, en ce monde, te devenir comme un manque ou comme blessure, ne peut persister. Car il y a en toi le baume, celui de l’Amour, ce Feu de l’Amour, celui que tu ressens en ta chair et en ta conscience, et qui vient consumer et embraser.

Reste là, écoute. Sois dans l’accueil. Parce que la Grâce est le baume éternel, mettant fin à ce que tu considères comme étant ta vie, à ce que tu considères comme étant tes mémoires, mais qui ne sont rien d’autre que les ornements de l’illusion visant à te séduire, visant à t’écarter de ton cœur du Cœur. Mais l’intensité de la Lumière, l’intensité des Étoiles, l’intensité de vos cieux, et l’intensité même de cette Terre Libérée, vous invite à toujours plus de Grâce et de Légèreté au sein de cette densité, tant que celle-ci ne s’oppose pas, ne résiste pas à ce qui est là.

Enfant de la Loi de Un, toi, inscrit dans le Collectif de l’Un, voyant, au travers les séparations, l’Unité sous-jacente de toute chose et l’Unité de la Grâce, mets en action cette Grâce. Pose-toi, aussi souvent que ta vie te le permet, dans ces Espaces de Vie Éternelle. Car c’est au sein de ces Espaces de Vie Éternelle que la vie limitée s’éteint et disparaît. Celui qui a marché à la surface de ce monde, que cela soit réveillé ou endormi, va, dorénavant, se réveiller définitivement. Car oui, de la même façon que tu te lèves le matin et évoques tes rêves de la nuit, le jour, si ce n’est déjà fait, où tu émergeras complètement de cette phase de sommeil qu’est cette vie en ce monde, tu ne la renieras pas, mais ta Conscience ne sera plus au même endroit. Elle ne sera plus enfermée. Elle constatera par elle-même qu’il est de plus en plus facile, pour toi, de te déplacer – car ce n’est pas un déplacement – d’une conscience limitée à une Conscience plus vaste, jusqu’au point de rupture, où ce basculement te démontre que tu Es, même sans le support de la Conscience.

Tout cela, mes Messagers, qui sont aussi les tiens, te l’ont dit, expliqué, te l’ont fait éprouvé et vivre. La Voie de ce Retour t’a été grandement ouverte, la Porte du Retournement a été franchie. Il te reste maintenant à basculer, de plus en plus profondément, dans la Simplicité de ce que tu Es. La Vie et la Lumière t’appellent donc, chacun selon son rythme, mais un rythme, je dirais, de plus en plus pressant, de plus en plus tourbillonnant, de plus en plus envahissant. Afin que le moment venu, qui est là, te donne plus de facilité à vivre dans l’instant, à t’éloigner de ce qui est souffrance, à t’éloigner de ce qui n’a qu’un temps, inscrit entre la naissance et la mort à ce monde. Mais tu n’es jamais né, de même que tu ne mourras jamais. Seul ce qui est limité éprouve la naissance et la mort. Mais dès l’instant où tu te situes au cœur de ton Cœur, dans les Espaces illimités de la Paix et de la Béatitude, alors plus rien ne peut être comme avant. Le Ciel vient te le dire aussi. Non pas seulement pour toi, non pas seulement pour le Collectif de Un, mais pour l’ensemble de toutes les consciences présentes à la surface de ce monde.

Nous sommes innombrables. Le Manteau Bleu de la Grâce, le Canal Marial vous ont permis d’éprouver ces rencontres avec vos Frères et vos Sœurs au-delà de l’au-delà, comme avec vos Frères et vos Sœurs incarnés sur ce monde, mais ouverts à leur Illimité. Tout cela, ce sont des preuves, qui vont bien au-delà des simples expériences et du simple plaisir. Parce que tout se passe comme cela, dans les Sphères éternelles de Vérité et de Beauté, où rien n’est séparé, où rien n’est divisé.

Ne cherchez plus à comprendre, mais cherchez bien plutôt à vivre le plus intensément la Grâce qui se déverse. Le basculement est en vous, le basculement est en route et en cours. Il n’est pas ailleurs qu’au cœur du Cœur, là où se trouve, comme je l’ai dit, l’ensemble de vos ressources. Parce que les ressources de la vie extérieure se tarissent, non pas comme une privation, mais comme un élément essentiel à votre basculement, et à vivre en parfaite intelligibilité le Serment et la Promesse.

Mon Ami, mon Aimé, voilà les quelques mots que j’avais à dire, pendant que s’impriment en toi l’expression de la Grâce, de l’Amour et de la Vie, en ton Temple Intérieur, en le Temple de chacun.

Mon Ami, mon Aimé, réponds-tu, et répondras-tu à chaque souffle de ta vie, à la Grâce, à la Vérité, à l’Éternité ?

Viens, car je viens. Va, car je vais. Reste là, car je suis là. Ouvre-toi et accueille. Fais la place. Enlève et ôte de toi tout ce qui n’est pas Éternel, tout ce qui n’est pas Félicité. Non pas par un acte de l’égo, mais simplement par un accueil, une reddition sans conditions à la Grâce et à l’Amour. Qui est notre nature, notre Vérité, que nul écran et nul voile ne pourra plus jamais ternir.

Ainsi se signe la fin de ce qui a été nommé le Système de Contrôle du Mental Humain. Les couches isolantes, qui prévalent encore au sein de ce corps limité et de cette conscience limitée, comme tu le constates, sont de plus en plus altérées, laissant passer, de plus en plus au grand jour, la Lumière. Même si cela se traduit pour toi par des mécanismes de résistance  et de frottements, n’en tiens pas compte. Cherche le Royaume des Cieux qui est au-dedans de toi, rien d’autre ne peut avoir la moindre signifiance et la moindre importance par rapport à cela.

Mon Ami, mon Aimé, écoute, écoute le Silence. Deviens éternellement ce que tu Es en toute Éternité. Là se trouve la seule prise possible, le seul Ancrage possible. Deviens le Chant, deviens la Danse et deviens le Silence. Deviens l’expression de ce noyau intime. Deviens l’Ancrage, au sein de ton Cœur et de la Vérité Éternelle. Démontre, par ce que tu Es, que tu ne laisses plus prise à quoi que ce soit de l’éphémère. Maintiens la Grâce, car la Grâce est ta nourriture, et nul élément de ce monde, comme tu le vis et le ressens, ne peut plus satisfaire cette soif insatiable de Vérité, cette soif insatiable de la Grâce de l’Amour. Et tu le sais bien, qu’elle est toujours plus présente, toujours plus au plus proche de ton cœur du Cœur. Tu as pu en faire, à loisir ou par éclair, l’expérience. Cela t’est facile, donc, de te positionner là où est la Félicité.

Et pour ceux d’entre tes Frères et Sœurs de la Terre qui continuent à dormir, enfermés dans ce qu’il reste de croyances et d’illusion, ne te fais pas de souci pour eux. Simplement, sois ce que tu Es : de plus en plus, la Grâce en Action, de celui qui est en Silence et qui se laisse danser, par la Danse de Vie de l’Onde de Vie. Par celui qui se laisse danser, par les Communions, les Fusions et les Dissolutions, par les effets du Soleil, du Soleil Central de la Source, par la Radiation de l’Ultraviolet, par tout ce qui se déroule dans l’éphémère de ce monde, se trouve la Grâce. Seul le regard divisé, celui de la dualité inexorable de ce monde, ne peut trouver qu’à redire, en ne voyant que résistances et souffrances. Celui dont le Regard est celui du Cœur ne voit que Délivrance et Allégresse. Et pourtant, il s’agit bien des mêmes évènements, des mêmes séquences. Mais de là où tu Es, cela fait toute la différence – pour toi, mais aussi pour tes Frères et Sœurs, qui, pour l’instant, sont encore sous le jeu de l’Attraction et de la Répulsion, nommés le bien et le mal. L’Amour n’est ni bien, ni mal, il Est, ce que tu Es, de toute Éternité.

Alors, je viens t’inviter à cet accueil, de Celui qui vient s’annoncer. Et pour Lequel Marie te préviendra, comme cela a toujours été énoncé, par cette voix ou par d’autres voix. Mais prépare-toi. Cette préparation, comme tu le sais, est toute Intérieure. Explore de plus en plus ce que tu Es. Installe-toi chez toi, installe-toi dans cette Éternité remplie de majesté, d’évidence, de Simplicité. Tu trouveras là toutes les nourritures, en ces Temps de basculement.

Et rappelle-toi que tout a toujours été parfait, que seul celui qui regarde uniquement avec l’œil de la raison, et qui n’a pas encore le Cœur plein de cette Grâce, ne peut y voir que discorde et tromperie. Il n’y a rien d’autre que la Liberté, il n’y a rien d’autre que la Grâce en Action, il n’y a rien d’autre que l’Amour. Tu te reconnaîtras à cet Amour, qui est ce que tu Vis. Tu te reconnaîtras dans l’Éternité qui Est, sans plus jamais être assujettie à une forme, quelle qu’elle soit. Parce que ta Conscience, comme ton a-conscience, est en dehors de toutes limites, et que la limite ne peut subsister quand tu découvres cela, en totalité. Là est l’Abandon à la Lumière. Là est l’Instant Présent. Là est la Félicité, elle ne peut dépendre d’aucune cause ou circonstance, nommée extérieure. Elle ne dépend que de ta faculté à laisser couler l’Amour, la Danse et la Liberté, dans le Silence et dans le Chant. Parce que tu Es tout cela. Tu Es ce que je Suis, comme je Suis ce que tu Es. Tu es la Terre, tu es le Soleil, tu es l’Éther. Tu Es la Grâce et tu Es le Monde – non pas dans le sens d’une appropriation, non pas, non plus, dans le sens d’une expérience ou d’un but à atteindre, mais bien dans le sens d’une Évidence.

Mon Ami, mon Aimé, je te remercie d’être venu accueillir ma Présence en ta Présence. Sois ce que tu Es, parce que tu l’Es. Ne lutte pas, ne résiste pas, deviens ce Cœur Vibrant et palpitant. Là est la clé de ce basculement. Là est la clé de ton Éternité.

Le chemin de tes journées sur cette Terre, quelles qu’en soient les circonstances, te permettra d’éprouver ce que je te dis, de manière de plus en plus évidente, de manière de plus en plus claire. Il n’y a rien à revendiquer qui ne soit déjà, il y a juste à le reconnaître, mon Ami, mon Aimé.

Ne complique pas, simplifie, car tout est Simple. Ne construis pas, contente-toi de regarder ce qui se déconstruit. Car ce qui déconstruit n’est autre, pour toi comme pour tous, que les murs de l’ignorance, et les murs de la prison et de l’enfermement.

Alors, n’aie aucun regret, ni aucune attente, parce que cela ne te concerne pas. Pour cela, place toi là où est la Paix, place toi là où est la Demeure de Paix Suprême. Et tu seras nourri, et tu seras dans une Joie qui sera bien plus ample que ce que tes expériences t’ont conduit à vivre. Que cela soit la Béatitude, que cela soit la Demeure de Paix Suprême, que cela soient les satisfactions même de ce monde où tu es posé, tout cela te semblera bien fade par rapport à ce que tu Es.

Mais il ne sert à rien d’y croire, il ne sert à rien de le projeter. Alors, je te dis simplement : c’est ce que tu Es, la Grâce, l’Amour et la Vérité. Il ne tient qu’à toi de te reconnaître toi-même, de me reconnaître. De nous accueillir l’un et l’autre, que cela soit moi, toi, Marie, le Christ, ou toute autre Conscience affranchie de l’enfermement. Car nous sommes Un, et cela n’est pas, ni un slogan, ni une déclamation, mais la seule Vérité. Et pour cela, sors de l’éphémère, sors de la distance inscrite dans ta forme, pénètre le sans forme pour saisir que tu Es cela. Là où le Temps et l’Espace, quels qu’ils soient, de ce monde comme d’Ailleurs, n’ont plus aucune incidence et répercussion.

Mon Ami, mon Aimé, je t’Aime. Comment pourrait-il en être autrement que d’Aimer ce que je Suis, qui est ce que tu Es, mon Ami, mon Aimé ? Là, dans l’Espace sacré de notre Rencontre.

Mon Ami, mon Aimé, tu es chez toi, là, où la Grâce prend sa Source. Source qui ne tarit jamais, où aucun écran ne peut s’interposer. Tout découle de là, car tout procède de là.

Mon Ami, mon Aimé, je te rends au Silence de ta Danse, je te rends à toi-même.

Mon Ami, mon Aimé, je t’invite à danser, dans l’Éther, dans le Feu de l’Amour, dans l’Eau de la Connaissance, dans l’Air de la Liberté, et dans la Terre sacrée de tes origines. Et je te dis, de Cœur à Cœur, de Source à Source, que la Joie, la Paix et la Lumière demeurent à jamais.

Mon Ami, mon Aimé, je rends Grâce à notre Communion, je rends Grâce à la Vérité et à l’Éternité.

Mon Ami, mon Aimé, sois vigilant à maintenir le flot de la Grâce et le flux de la Grâce au travers de ton corps, au travers de ta Conscience et au travers de ce monde. Car tout y est solution.

Mon Ami, mon Aimé, sur ces mots, je te transmets la Joie de la Grâce de notre Rencontre.

Mon Ami, mon Aimé, je reste en toi, car je Suis toi comme tu Es moi.

Mon Ami, mon Aimé, nous Sommes en toi, et nous Sommes toi. Un par un, un à un, dans le même Un.

À bientôt.


Source: http://www. Les Transformations.wordpress.com

Partagé sur : http://www.etresenevolution.com

Merci de partager en conservant l’intégralité ainsi que les liens sources