Le FEU IGNÉ / Nicolas Flamel / Il vous reste à vivre chaque minute de votre vie ici-bas comme si elle était la dernière, avec intensité, avec lucidité, avec Bienveillance, avec simplicité, et surtout avec Légèreté et Joie. Tout le reste qui pourrait se manifester ne vient que de ce qui est en train de mourir et qui ne peut vous être d’aucun secours. Alors ne croyez rien de ce que vous dit votre personne, laissez l’Amour être.

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NICOLAS FLAMEL 

  Le Feu Igné

 

Je suis Nicolas Flamel.

Très chers frères et soeurs, j’interviens auprès de vous à la demande du Commandeur en tant que Melchisédech du Feu Igné. Je vous présente tout mon Amour.

… Silence…

Je viens m’exprimer afin de vous donner des éléments de l’alchimie qui se vit en vous en ce moment même. Les termes que je vais utiliser sont volontairement très généraux, afin d’essayer de vous faire toucher du doigt et de l’esprit la signification réelle de votre vécu.

Nombre d’éléments vous ont déjà été communiqués concernant cette période qui se vit et que vous vivez en ce moment. Que vous nommiez cela Résurrection, que vous nommiez cela Ascension ou Libération, je vais restituer cela à travers les mécanismes de transmutation alchimique qui se vivent à l’échelon de votre conscience, à l’échelon de la totalité de votre corps, en ce moment même. Que vous en ayez la perception ou non, que vous en voyiez l’évidence ou pas, les mots que je vais placer correspondent exactement à la rencontre de deux éléments en présence, dont l’un doit transmuter l’autre afin de laisser apparaître ce que je nommerais un troisième terme.

En alchimie, ou chimie de AL, qui est la chimie du feu, il y a toujours un creuset ou un réceptacle, il y a des matières premières, il y a des catalyseurs, il y a différentes oeuvres qui se produisent dans cette alchimie, et il y a enfin un résultat final. Tout processus de la Vie, ici comme ailleurs, passe par des processus de transformation, processus d’expansion ou de contraction, d’alternance. Même si ceci est poussé à l’extrême au sein de ce monde humain, du fait des conditions historiques qui vous ont été explicitées voilà longtemps, il y a toujours le même rouage et le même mécanisme de cette chimie du feu.

Le Feu dont je vais vous parler n’est pas le feu par friction ou le feu vital, ni même le Feu vibral, mais bien plus le Feu de l’Esprit ou Feu de l’Amour, qui ne dépend pas seulement du Feu vibral. La rencontre de l’éphémère et de l’Éternel, leur superposition et leur juxtaposition, s’accompagne de la disparition, par ce Feu Igné, de ce qui n’est pas éternel, durable et permanent. Cette transmutation, cette transsubstantiation plus précisément, que notre Commandeur avait nommée la chenille et le papillon, cette Ascension, cette Libération, correspond à des mécanismes qui se passent au plus intime de votre être de chair. Le point d’équilibre a été nommé le Coeur du Coeur. C’est celui qui allume cette fusion et qui finalise la transmutation alchimique.

La rencontre du feu vital et du Feu vibral vous a été elle aussi longuement expliquée. Durant toutes ces années, bien avant les Noces Célestes, en remontant jusqu’au début des premières effusions de l’Esprit Saint voilà plus de trente ans, il y a eu des rencontres successives et une amplification de la manifestation, aussi bien du feu vital que du Feu vibral. Le Feu vibral aboutissant lui-même au Feu Igné, c’est-à-dire à la combustion perpétuelle de l’Amour, sans cesse renouvelé, sans cesse régénéré, le Feu de l’Amour, la vie de l’Amour.

Cette transmutation s’accompagne d’un certain nombre de modifications. Nombre d’entre elles vous ont déjà été dévoilées : le passage de deux brins d’ADN à douze brins d’ADN, la transformation du carbone en silice. Le résultat final, quelles que soient vos expériences au sein du corps d’Êtreté dans les espaces multidimensionnels comme dans les rencontres dans la nature, ne sont que des approches, des bribes de cette finalité.

Le Feu de l’Esprit commencera son apogée juste après la visibilité d’Hercolubus, beaucoup parmi vous en ressentent à la fois les manifestations et les effets de façon parcellaire. La finalité n’en est pas l’or alchimique mais la Résurrection. Cette Résurrection s’accompagne, comme vous le vivez là aussi de façon parcellaire, par des disparitions, des réapparitions, des délocalisations de votre conscience et divers signes corporels, énergétiques et vibratoires, qui vous ont été là aussi largement décrits. Il vous a été fait état aussi de la structure du corps d’Êtreté dans ses généralités, que cela soit à travers les Portes, à travers la constitution du corps d’Éternité; vous les avez vécues, vous les avez lues, vous en avez entendu parler.

L’alchimie entre votre part éphémère et votre part éternelle met fin, comme vous le savez, à la souffrance, à l’illusion de ce monde et à l’enfermement. Je vais tenter d’approcher au plus juste et au plus proche de ces rouages qui se déroulent en vous.

Vous avez passé durant ces années, pour nombre d’entre vous, les différentes OEuvres alchimiques telles qu’elles ont été décrites, par les Archanges, par les Anciens – et en particulier Sri Aurobindo -, par les Étoiles aussi. Vous avez peut-être fait connaissance avec ce qui a été nommé l’Esprit du Soleil, le Choeur des Anges, le Verbe Créateur, la co-création consciente, le féminin sacré, et plus récemment le masculin sacré. Tous ces éléments sont en quelque sorte la matière première qui permet à l’alchimie de la Lumière et du Feu Igné de réaliser la finalité de l’OEuvre. Jusqu’à présent, l’OEuvre nécessitait de votre part une forme d’attention, une forme de travail, d’alignement. L’étape finale dont je vous parle n’a pas besoin, ni de vous, ni de quoi que ce soit, c’est un processus naturel dès que les éléments nécessaires se trouvent en présence les uns avec les autres.

Quand l’éphémère rencontre l’Éternel, l’Éternel transmute l’éphémère, mais cette transmutation ne laisse, lors de sa combustion finale, aucun résidu. Dans votre cas, sur cette terre, cela veut dire que tout ce qui a constitué l’histoire, tout ce qui a constitué les expériences au sein de l’enfermement, ne peut laisser aucune trace, et sert en quelque sorte de support à l’actualisation de l’Êtreté, de votre corps d’Éternité, de votre supraconscience, comme de l’Infinie Présence et de l’Absolu.

Cette étape particulière – qui a commencé pour certains d’entre vous déjà en 2012, de votre temps terrestre, et qui s’est achevée au début de cette année, et qui continue pour d’autres parmi vous -, se traduit par un certain nombre d’éléments qui apparaissent petit à petit ou brutalement, en votre conscience. Ceci vous a été dévoilé et réexpliqué durant ces Chroniques des Melchisédech.

Comme vous le savez peut-être, la phase finale ne sera achevée que quelques mois après l’Appel de Marie, du moins au niveau collectif. Mais je peux d’ores et déjà vous donner des éléments de repère, des éléments qui pourront peut-être, à un moment donné, vous servir, et vous permettre de relâcher totalement ce que vous étiez et ce que vous êtes encore, pour peaufiner et achever cette transformation.

La rencontre du feu vital et du Feu vibral a eu un certain nombre de conséquences, aussi bien au niveau de l’âme qu’au niveau de vos perceptions, que de l’activation des circuits d’éternité au sein de votre corps d’Êtreté, se resynthétisant ou se remanifestant depuis le soleil en vous. Il reste toutefois à consumer ce que je nommerais le principe vital, ou feu vital. Celui-ci doit s’éteindre en totalité, pour laisser la place à la totalité du Feu Igné. La rencontre de ces deux feux et les différentes étapes de l’OEuvre alchimique qui se sont réalisées, vous ont donné à vivre, à ressentir, l’activation des différents points de contact et de rencontre illustrés par ce qui fut nommé les Portes. Pour ceux qui en ont perçu l’activation, vous remarquez aujourd’hui que l’ensemble des Portes, si je peux dire, fonctionne, c’est-à-dire laisse passer le Feu vibral. C’est ainsi que l’alchimie du Feu vibral donnera naissance, dans chaque parcelle de votre corps, dans chaque constituant de votre corps, au Feu Igné.

Ce Feu Igné pourrait correspondre à ce que nous avons tous nommé, en ce monde, le dernier râle, le moment de la mort. Comme vous le savez et comme de nombreux écrits l’ont proposé dans toutes les traditions, la façon de mourir conditionne à la fois la façon de votre départ, et jusqu’à présent la façon de revenir, ou pas, au sein de l’incarnation. Aujourd’hui, les choses sont profondément différentes, parce que cette mort-là ne s’accompagnera d’aucune renaissance au sein d’un monde, dit carboné dissocié. Il y a donc les mêmes symptômes que la mort : le ralentissement et l’arrêt des fonctions vitales, normalement qui s’accompagnent d’une disparition transitoire de la conscience, en tout cas au moment du Passage. Les conditions sont différentes parce que cette fois-ci vous n’aurez pas à revenir, à renaître, vous êtes devenu vivant avant même de mourir. Il y a donc un élément qui continue, si je peux dire, et qui survit. Cet élément qui surgit et qui survit n’a rien à voir avec le feu vital, et donc avec l’histoire de votre personne comme avec la mémoire de toutes vos incarnations en ce monde.

Il vous a été fait état de ce qui fut nommé le Serment et la Promesse, le retour de votre Éternité, de la Conscience éternelle. Toute conscience en manifestation s’appuie sur une forme, cela vous le savez aussi, quelle que soit cette forme. Dans les autres mondes unifiés, aucune forme n’est cloisonnée et enfermée dans cette forme. Cela veut dire que les formes ne sont pas figées, peuvent s’interpénétrer, se traverser et échanger. Ces formes subtiles appelées corps d’Êtreté, quelle que soit la forme manifestée selon les dimensions, selon les lignées et selon l’origine stellaire, est votre véhicule d’éternité. L’Absolu n’est concerné par aucun corps, ni par le corps éphémère, ni par le corps éternel, or je vous rappelle qu’au moment du Serment et de la Promesse, et de l’Appel de Marie, vous serez seul à seul. Vous-même face à vous-même. Non pas dans ce que vous connaissez en tant que personne, en tant qu’histoire, non pas la personne au sein du feu vital de la vie ici-bas, ni même ce qui se manifeste à vous et que certains d’entre vous ont déjà employé comme véhicule, c’est-à-dire le corps d’Êtreté. Il y a un passage par ce que je pourrais nommer le point zéro, c’est-à-dire le moment où l’équilibre s’obtient, où ce qui est mort n’est pas encore dissipé, et ce qui n’est pas encore vivant est simplement affleurant.

En cette étape finale de l’alchimie, vous serez conduit automatiquement à vivre tout ce que les Anciens avant moi vous ont dit concernant des mots bien humains, parce qu’il n’y a pas de meilleure façon que d’essayer de vous le faire appréhender, mais qui sont difficilement traduisibles par des mots, de même que l’Absolu ne peut être décrit, il ne peut être qu’évoqué ou être traduit par la pulsion de l’Amour, de la Lumière et de la Vérité.

Selon votre point de vue au moment où cela se produira, et quel que soit votre point de vue préalable, le processus demeurera identique, au moment du temps zéro, quel que soit votre devenir. Ce processus va correspondre à une disparition consciente de l’histoire, de l’identité, de la perception même de tout ce qui provient du corps, remplacée par un ballet des archétypes élémentaires nommés aussi bien Hayot Ha Kodesh qu’Éléments, que Cavaliers, débouchant comme vous le savez sur l’Éther. Non plus l’Éther raréfié de la Terre mais l’Éther plein et entier de toute manifestation libre de la conscience, de la Source comme de l’Absolu.

Les mécanismes et les symptômes qui vous ont été décrits par certains Anciens durant ces Chroniques, ont évoqué un certain nombre d’éléments de perception du corps qui surviennent en ce moment même. Au moment de la stase, plus aucune perception de l’histoire, de votre identité, de votre corps, de l’environnement, ne sera présent. Il ne restera rien d’identifiable ou de nommable. Restera, en quelque sorte, une conscience dont la meilleure approche aujourd’hui a été nommée l’Infinie Présence, ou l’Ultime Présence. Nul sur cette terre ne pourra s’y opposer, résister ou manifester quelque émotion que ce soit. Bien sûr, dans les premières heures et les premiers jours, il pourra y avoir des résistances, des manifestations émotionnelles, mais toutes celles-ci s’éteindront d’elles-mêmes, vous privant effectivement de tout repère, de toute vision, de toute présence. Vu de là où vous êtes encore, cela pourrait s’appeler effectivement le néant.

Ce passage est indispensable, car c’est lors de ce passage que le corps d’Êtreté, non seulement est fixé, si je peux dire, sur l’ancien, et se sert de l’ancien pour appuyer sa présence, dissolvant par là même l’ancien, ce qui est périmé et ce qui s’efface, de la même façon qu’un corps se désagrège et que la conscience quitte plus ou moins le corps au moment de la mort physique habituelle. La différence essentielle, c’est qu’après la mort physique, le corps éthérique est présent durant un certain nombre de jours pouvant aller jusqu’à quarante jours, la même chose pour le corps astral, en partie. La différence majeure, c’est que le Feu de l’Amour, le Feu vibral, le moment venu, abrègera la persistance d’un corps éthérique et d’un corps astral. À ce moment-là vous conscientiserez, même si le mot n’est pas tout à fait adapté, que vous êtes effectivement le monde, effectivement la Lumière, effectivement tout le créé et aussi l’incréé. Vous serez le grain de sable, comme cela a été dit, jusqu’aux systèmes solaires, l’ensemble des systèmes solaires. Toute notion de limite, toute notion d’identité, toute notion de propriété, toute notion sensorielle disparaîtra.

Dans ce silence total, dans cette absence de repère totale, peut se réaliser la Résurrection. Cette Résurrection nécessite un accouchement qui se fera en trois jours et trois nuits. Vu le décalage de départ entre ceux qui résistent, parmi les humains incarnés, et ceux qui ne résistent pas, cela pourra donner un décalage temporel de quelques heures, de 24 heures en termes de temps qui se décompte, avant de vous retrouver là où est votre assignation. Durant cette période, l’alchimie des Éléments deviendra une alchimie archétypale, c’est-à-dire que vous serez en contact et vous deviendrez vous-même l’essence des Éléments qui, je vous le rappelle, pour les Hayot Ha Kodesh, sont au-delà de toute forme anthropomorphique.

Le seul élément qui interviendra à ce moment-là peut être nommé Évidence et certitude. Évidence et certitude dès l’instant où vous laissez tomber toute résistance, toute opposition. Les émotions s’éteignant avant le mental, il ne pourra pas y avoir ni peur, ni colère, ni tristesse, ni joie. Seul le mental, le sens d’avoir été une identité, pourra laisser des bribes d’informations venant frictionner et se frictionner au niveau du Feu vibral, et ne laissera pas immédiatement émerger le Feu Igné.

Dès l’instant où la chaleur (c’est le meilleur mot que je puisse vous donner), avant même l’Appel de Marie, dès l’instant où ce qui a été nommé les Trompettes ou chant du ciel et de la Terre seront audibles, vous savez qu’il vous reste quelques jours. Ces jours-là seront propices à l’établissement préalable de votre Infinie Présence, de votre Ultime Présence, garant de votre transition en l’Éternité avec le plus de liberté envisageable pour vous. La chaleur ressentie ne sera pas seulement une chaleur au sens thermique, mais quelque chose qui a été décrit dans le passé par de très nombreux mystiques, comme un feu brûlant et dévorant qui vous consume de minute en minute et qui pourtant ne détruit rien mais ressuscite ce qui doit ressusciter.

Ces symptômes thermiques, ce feu inextinguible, dévorant, rejoindra non pas ce que vous pourriez nommer souffrance, mais bien plus un état extatique ne connaissant ni limite, et vous semblant, tant que la personne est encore là, grandir de plus en plus. Les formes, dont la vôtre, ne seront plus perçues, seul sera perçu le blanc de la Lumière Blanche, arrivant et jaillissant par jets sur l’écran de votre conscience, qui ne sera pas seulement localisée au niveau de la vision intérieure mais dans chacune de vos cellules, qui vous semblera alors crépiter (ceci est le meilleur mot que je puisse trouver).

Le son de l’âme et le son de l’Esprit seront tels que vous aurez aussi l’impression de devenir ce chant. Vous ne serez attribué ni fixé à aucun élément ; vous serez tout cela à la fois, sans connaître le temps, sans connaître l’espace, sans rien reconnaître. En acquiesçant à cela par l’extinction du mental, l’Oeuvre alchimique se finalise. Les structures éphémères, à la finalité des trois jours et des trois nuits, n’existeront tout simplement plus, pour la plupart d’entre vous, sauf cas particuliers qui vous ont été spécifiés, c’est-à-dire quand il y a nécessité de conserver certaines mémoires, non pas pour vous mais pour leur utilité dans la libération des mondes à venir – mais cela ne concerne qu’un très petit pourcentage de frères et soeurs éveillés qui en ont fait le choix conscient.

Au fur et à mesure de la non-perception de temps, et qui pourtant vue de l’extérieur durera bien trois jours et trois nuits, vous grandirez en une immensité sans limite, toujours plus vaste, toujours plus envahissante et toujours plus extatique. L’impression d’immensité, sans pouvoir toucher de limites, est certainement l’expression, en mots, la plus juste que l’on puisse trouver.

Le passage par le chas de l’aiguille vous fera effectivement, durant ce laps de temps et a priori plutôt à la fin de ces trois jours et de ces trois nuits, vivre le Christ, non pas dans sa passion et dans son histoire humaine mais plus, je dirais, dans sa Matrice Christique de liberté en tant que KI-RIS-TI, Fils Ardent du Soleil. Tout sera alors accompli dans la matière et dans votre plan. Ceci ne signe pas pour autant, vous le savez, la disparition de la Terre de 3ème dimension, celle-ci devant disparaître uniquement à l’issue de la transformation du Soleil et de la réabsorption de Mercure dans la protosphère solaire. Je vous rappelle que Mercure, nommé le Messager des Dieux, est aussi l’intelligence humaine ; celle-ci n’aura plus aucune utilité. Du fait de la réunion du masculin sacré et du féminin sacré, du retour à l’Unité, il n’y aura plus besoin d’une quelconque polarité durant ces trois jours, ou en tout cas vers la fin des trois jours.

Vous serez immergé et invisible à ce monde, comme aux autres mondes. Il ne peut donc exister le moindre risque de quelque accident de quelque nature que ce soit. Vous n’avez donc, et vous le savez puisque les questions ont été innombrables à ce sujet durant ces années, rien à prévoir, rien à préparer, rien dont il faille vous prémunir.

Cette alchimie finale, comme je le disais, nombre d’entre vous en vivent déjà les prémices, que cela soit par les dissolutions ou la disparition de votre conscience, ou par des symptômes corporels, par des élans d’Amour qui ne sont justifiés par rien, ni par aucune circonstance, ni par aucune volonté, avec une chaleur dans votre poitrine vous faisant vivre cet Amour inconditionné par bouffées, par expériences. Même cela disparaîtra à ce moment-là, dans la mesure où il n’y a pas de possibilité pour la conscience d’exprimer la manifestation.

Après le blanc, vient le silence, l’absence de couleur. Ce n’est plus l’Oeuvre au Noir, ce n’est plus l’Oeuvre au Blanc, c’est le couronnement de l’Oeuvre, postérieurement à l’Appel de Marie, postérieurement aux Trompettes. C’est là où se situe la rencontre effective avec celui qui vous accueillera et vous restituera à vous-même, le Christ, ou si vous préférez la Matrice Christique, entouré du Choeur des Anges qui reviendront à partir du troisième jour et de la troisième nuit.

Après le silence, après ce que la conscience ne pourra même pas nommer ni néant ni Absolu, la renaissance et l’accouchement de cette renaissance seront réalisés. Vous vous reconnaîtrez sans aucune difficulté, non plus à travers ce que vous avez vécu sur cette terre, non plus en ce que vous aviez vécu avant les trois jours et qui pourtant était les signes de votre Liberté, et de votre Ascension ou de votre Libération, mais dans cette nouvelle réalité, tout sera connu instantanément. Que vous gardiez jusqu’à l’ultime moment ce corps de chair ou qu’il soit consumé, vous ne serez plus prisonnier de ce corps mais vous serez réellement revêtu, comme cela a été écrit dans l’Apocalypse de saint Jean, de votre corps sans couture, de votre corps de gloire, de votre corps de Résurrection, jusqu’au moment final du grille-planète.

Vous saisissez donc que comme vous le vivez peut-être aujourd’hui, avec les fluctuations, avec ce qui s’éclaire de plus en plus, avec vos troubles comme vos joies, vous serez donc à ce moment-là dans le processus alchimique achevé. Gardez quelque part, au sein de la personne que vous êtes encore dans ce corps, les éléments et les mots même qui ont été prononcés durant ces Chroniques, car ils ne seront pas simplement des mots, des concepts, ainsi qu’ils vous ont été expliqués, mais des sphères vibrales particulières correspondant aux archétypes, qui ne sont pas inscrits dans ce monde mais qui viennent des mondes au-delà de l’anthropomorphisme. À ce moment-là l’évidence sera telle, de votre Résurrection, que plus rien de l’ancien, excepté les cas que j’ai cités concernant les mémoires collectives, n’existera.

Quelle que soit la présence ou l’absence du corps physique, le relais par le corps d’Êtreté vous permettra toutefois de garder des éléments, non pas de la personne mais des éléments vécus durant cette période préparatoire et probatoire, qui remonte, je vous le rappelle, à plus de trente ans, même si cela s’est précipité et renforcé largement depuis l’année terrestre 2009, c’est-à-dire depuis les Clés Métatroniques à la fin des Noces Célestes. Les Clés Métatroniques, dont certaines vous ont été nommées, sont des archétypes. Bien sûr cela n’a rien à voir avec les notes de musique, même si vous retrouvez un mode de prononciation qui correspond à cela, parce que cela a été trouvé, et diffusé entre guillemets pour la première fois, de cette façon-là.

AL, IM, IS, OD, deviendront vivants et s’inscriront en lettre de feu, sculptant votre Éternité, la vivifiant, et la faisant rentrer en manifestation entre l’Appel de Marie et la fin des 132 jours.

Il ne s’agit pas donc d’une porte de l’oubli, si ce n’est l’oubli de ce qui est superflu au sein de la Liberté – corps physique comme histoire. Il n’y aura donc pas, à proprement parler, de syndrome de perte ou de deuil. Quelle que soit l’étape préalable avant les trois jours par rapport au Choc de l’humanité, que vous soyez dans la colère, dans le déni, ou l’intégration, ou l’acceptation totale, le résultat, comme je l’ai dit, sera identique quant à sa finalité, c’est-à-dire vous restituer à votre Liberté, à vos choix, d’âme ou d’Esprit.

Le processus alchimique, ce Feu Igné, sculptera en lettres de feu les Clés Métatroniques. Les Portes seront entièrement fonctionnelles et le corps d’Êtreté sera votre nouveau vêtement, votre nouveau véhicule, même si le corps physique est conservé. Vous serez à ce moment-là réellement et concrètement, alors même que la terre physique existe encore, en 5ème dimension. La Libération, ou l’Ascension, sera alors totale. Bien sûr, et vous le savez, vous n’avez pas tous le même devenir après l’Appel de Marie, mais le processus que je viens de décrire concerne tous les frères et les soeurs, à quelque âge que ce soit et à quelque destination que ce soit après les 132 jours.

Cette alchimie se réalise en vous de la même façon qu’un alchimiste réalise cela de façon concomitante dans son creuset alchimique et dans son corps. L’alchimie vise à créer la pierre philosophale, l’immortalité, or là l’objectif est vous-même, en un lieu (si je peux parler de lieu) où n’existent justement aucun espace et aucun temps, et pourtant où rien n’est figé même si tout disparaît à votre regard et à votre conscience. À ce moment-là vous réaliserez tous, sans aucune exception, bien sûr que vous n’êtes pas le corps, bien sûr que ce monde est une illusion, et que vous n’êtes pas non plus autre chose que l’Amour, et autre chose que l’Unique, et autre chose que le Tout.

Le Feu Igné est l’agent qui va forger et mouler, si je peux dire, votre corps d’Êtreté en fonction bien sûr des différents éléments constituants de vos lignées élémentaires, ainsi que de votre origine stellaire. Quel que soit votre devenir après ces trois jours, qui est différent pour chacun, j’insiste sur cette notion de processus qui sera concomitant pour toute forme de vie sur la terre. À ce moment-là, et avant que le sens d’être une personne ne s’éteigne complètement, au moment même où les Clés Métatroniques se révèleront à vous dans leur forme primordiale, constituées d’un agencement particulier de triangles et de sphères que vous pourriez nommer de différentes couleurs et de différentes tailles, celles-ci s’agenceront différemment jusqu’à l’extinction totale de toute conscience, vous faisant réaliser que vous n’êtes même pas la conscience.

Tous les éléments et les ingrédients, si je peux dire, nécessaires et préalables, et en tout cas utiles dans les premières phases de ces trois jours et des trois nuits, vous ont et continueront à être décrits dans cette Chronique des Melchisédech. Ces éléments de repère, même si vous ne les retenez pas, même si vous ne les avez pas notés, réapparaîtront à ce moment-là en lettres de feu.

Le Feu Igné est, je dirais, pour chacun d’entre nous l’étincelle initiale de Vie, ce que nos frères orientaux ont appelé « la goutte blanche », qui se traduit par l’Unité quand on est dans la chair, mais qui va bien au-delà de la Lumière Blanche comme de la Lumière Noire, qui va au-delà de l’Intelligence de la Lumière et de l’Intelligence Créatrice. La couronne sera alors posée sur votre tête. Cette couronne est une couronne de gloire qui n’est pas superposable, même si c’est le même emplacement que la Couronne radiante de la tête ou encore le chapeau du Bouddha. La supraconscience sera alors complètement efficiente ; plus rien ne pourra être fermé, plus rien ne pourra alors disparaître concernant votre éternité et votre liberté.

Dans les moments actuels où la Lumière vous appelle à disparaître, que cela soit de la conscience linéaire, que cela soit de votre corps, que cela soit par l’Infinie Présence, par la disparition pure et simple de votre conscience que vous nommez Turiya ou endormissement, il en sera exactement de même à ce moment-là. Il existe donc, avant la disparition et l’annihilation totale de l’éphémère, une forme de prise de conscience qui servira d’armature à la disparition de la conscience elle-même.

Ces éléments sont bien évidemment déclenchés non seulement par l’influence d’Hercolubus, même s’il est encore invisible, que par l’Appel de Marie, que par la rencontre du Christ.

Comme je l’ai dit, il n’y aura pas à proprement parler de sentiment de perte ou de deuil, il y aura simplement une Évidence et une facilité qui se fera jour sans que vous n’ayez le moindre repère du temps écoulé, ou d’une quelconque forme, ou d’un quelconque monde. Là est le Serment et la Promesse, là est le retour à la véritable Liberté, qui ne dépend plus alors de ce monde, excepté bien sûr durant 132 jours pour ceux qui ont à vivre ce qu’ils ont décidé de vivre.

Que vous ayez le corps physique ou pas ne changera rien, simplement votre emplacement ne sera pas le même. L’alchimie sera réalisée, le Feu Igné remplacera le feu vital, accompagné en permanence par le Feu vibral. Tous les processus nommés mystiques, que cela soit la bilocation, la lévitation, le parler en langues, tous les charismes possibles seront non seulement accessibles mais manifestés. D’autant plus si vous êtes convié, que cela soit par nos frères Végaliens, par les peuples de la nature, au sein des Cercles de Feu, tout cela est déjà actualisé sur les plans les plus proches de la Terre. Cela vous fournira, si besoin est, durant les mécanismes de la stase, avant sa fin, et ensuite si vous demeurez dans cette atmosphère de ce monde de 5ème dimension durant les 132 jours, vous apparaîtra comme la seule vérité. Vous garderez certes, tant que vous conservez le corps physique (si vous le conservez), une apparence dite humaine, mais là aussi en quelque sorte régénérée. Le corps, s’il existe, sera bioluminescent, un peu comme la Résurrection du Christ quand celui-ci a demandé à ce qu’on ne le touche pas, parce qu’il n’avait pas rejoint son Père.

C’est pour cela que nombre d’entre vous seront dans des lieux spécifiques à ce moment-là, et d’autres devront peaufiner, si je peux dire, ce qu’il s’est réalisé, afin que la conscience, si je peux dire, prenne conscience de ce qui s’est passé et de ce qui est arrivé.

Les conditions idéales du vécu de la Résurrection sont maintenant remplies. Vous n’avez rien, comme je l’ai dit, à préparer, à anticiper, si ce n’est, comme cela a été dit aussi par le Christ, de tenir votre Maison propre, d’être disponible à l’action de la Lumière, à l’action de l’Éternité, au Baptême de l’Esprit préalable à votre Résurrection. Je peux, sans m’avancer, quel que soit ce que vous ayez encore à traverser, dire que les étapes les plus complexes, les plus difficiles, sont en voie d’achèvement, si ce n’est pas encore achevé pour vous.

L’OEuvre alchimique n’aura pas besoin comme auparavant, dans le temps où les alchimistes et celui que j’étais travaillaient, il n’y a pas besoin de voir et d’organiser cette alchimie ailleurs que dans le corps, ailleurs que dans la conscience. Cela ne permet pas d’autres circonstances préalables que celles qui sont déjà présentes. Quel que soit votre sentiment de ne pas être prêt, de ne pas être arrivé ou de ne rien vivre, il vous a toujours été dit que la Libération était collective et que quelle que soit l’Ascension de la Terre, votre Libération est de toute façon obligatoire.

Le mécanisme de l’Ascension, même si en vérité tout le monde n’ascensionne pas – mais tout le monde est libéré -, est exactement le même quelle que soit votre destination. Les premiers prémices apparaissant très récemment, je dirais depuis la période entourant Pâques de cette année, peuvent vous donner des sensations particulières que vous pourriez nommer lévitation, mais qui n’est en fait que la répétition, si vous le vivez, de votre Ascension et des mécanismes de stase durant l’Appel de Marie. L’impression de flottement, l’impression que les sens se modifient, dans un sens ou dans l’autre, participent des derniers mécanismes d’ajustement que nombre d’entre vous commencent à vivre, et qui précèdent l’Appel de Marie.

Tout ceci pourrait se résumer, indépendamment des détails, à simplement cela : non seulement la peur ou l’Amour mais surtout tous les qualificatifs qui vous sont communiqués en ce moment.

… Silence…

L’Amour ne pourra plus être coloré par quelque histoire ou quelque personne que ce soit. L’Amour sera brut, indépendant de tout début et de toute fin, indépendant de toute forme, bien sûr de toute condition, et aussi de toute capacité à être autre chose que l’Amour lui-même. C’est cela qui réalisera le Serment et la Promesse. Certains, bien sûr, attendront – parce que c’est leur chemin si je peux dire – le grille-planète final pour vivre la Libération et l’Ascension. Mais quoi qu’ils aient à vivre durant cette période intermédiaire des 132 jours, le souvenir, et la marque, de ce qui va se dérouler durant la stase sera tel qu’il ne pourra y avoir à ce moment-là, la moindre résistance ou le moindre refus.

Vous quitterez alors les mondes de la mort pour rentrer dans les mondes de la Vie, vous-même en vie, porteur de la vraie Vie, en Christ, en Fils Ardent du Soleil. Quelle que soit votre Source, quels que soient vos éléments constituants, quelle que soit votre origine, il y aura la même flamme, le même Amour et la même Liberté.

En résumé, cette alchimie finale n’est pas une OEuvre, comme cela vous a été explicité, c’est une Liberté, c’est une Libération, c’est une Évidence qui est la seule Vérité. Qui ne dépend pas d’un travail, qui ne dépend pas d’une condition, qui ne dépend ni de l’âge, ni de votre santé, ni de votre origine stellaire, qui ne dépend de rien, connu ou inconnu.

… Silence…

Le Feu Igné est la conjonction du Feu vibral et de l’Eau vibrale, de l’Eau d’en haut comme cela a été nommé, c’est l’actualisation en vous de l’androgynat primordial au plus intime de vos chairs, au plus intime de votre conscience.

Vous n’avez pas à vous rappeler ce que j’ai dit, parce que cela reviendra naturellement et sans effort durant ces moments-là, de la même façon que même ceux qui parmi vous n’ont jamais connu ou vécu ce que sont les clés Métatroniques, les reconnaîtront sans aucune difficulté. Personne ne peut se tromper ou se leurrer, ou leurrer quiconque quand l’intégralité de la Lumière d’Amour est là. Ceci doit simplement vous encourager à laisser s’évacuer toutes les peurs résiduelles, toutes les interrogations concernant votre devenir, votre origine, vos lignées ; les inquiétudes légitimes de la personne concernant vos proches, comme votre corps, n’auront plus cours. Peut-être le sentez-vous déjà, soit sous forme de paix de plus en plus grande, et dans les cas extrêmes où la personne résiste encore, vous pourriez nommer ça reddition, ou résignation, mais qui en définitive ne peut en aucun cas altérer ce qui se déroulera durant ces trois jours et ces trois nuits.

Je dirais même qu’il n’y a pas lieu de se préoccuper de quoi que ce soit, et que la meilleure des conduites est certainement aujourd’hui, je dirais, de vous faire plaisir, mais non pas du plaisir de l’ego mais du plaisir du coeur. Et il n’y a pas de meilleure façon que d’être dans cette joie que d’accepter inconditionnellement ce que la Vie vous présente durant cette période, de demeurer en paix, de demeurer dans le service, dans la Dévotion, dans la prière, dans la Joie, dans les expériences multiples si vous le souhaitez, et d’aller toujours vers cette Légèreté. La Lumière vous y conduit, et elle vous y conduira de plus en plus chaque jour, à marche forcée si je peux dire, parce qu’il n’y a pas d’autre possibilité et il n’y a plus de choix – il n’y en a d’ailleurs jamais eu.

C’est donc le temps, non pas de la fin mais de la vraie rencontre avec vous-même, qui ne sera jamais une fin. Ce qui finit est l’Illusion, ce qui finit est ce qui n’a jamais duré, autrement que dans les mémoires, autrement que par ce qui a été bâti par les générations qui se sont succédé sur ce monde, mais tout cela n’aura plus cours. Vous éprouverez réellement et concrètement cette Liberté infinie.

… Silence…

Retenez simplement que tout sera, et est déjà, très facile et très simple. Seul ce qui est en train de s’éclairer dans les zones de la personne restante peut vous dire que ce n’est pas vrai, parce que bien évidemment ce qu’il reste de personne ne se sentira jamais prêt à le vivre. Il est donc vain dorénavant de vouloir préparer quoi que ce soit, il y a juste à capituler, il y a juste à se rendre.

… Silence…

Il vous reste à vivre chaque minute de votre vie ici-bas comme si elle était la dernière, avec intensité, avec lucidité, avec Bienveillance, avec simplicité, et surtout avec Légèreté et Joie. Tout le reste qui pourrait se manifester ne vient que de ce qui est en train de mourir et qui ne peut vous être d’aucun secours. Alors ne croyez rien de ce que vous dit votre personne, laissez l’Amour être.

… Silence…

Quand nous vous avons dit, les uns et les autres, que l’Intelligence de la Lumière faisait que chaque chose, chaque personne, est à sa juste place, vous n’avez pas à vous en convaincre, ni à y croire, mais bien à le vérifier par vous-même en donnant la priorité à ce qui est là, à l’Amour.

L’emplacement de l’observateur vous a permis de voir les différents points de vue, vous êtes aujourd’hui tout à fait capable, quelles que soient vos vibrations présentes ou pas, de voir cela. Et comme vous le savez, il n’y a que vous qui pouvez faire le dernier pas, même si toutes les conditions sont réunies, tout en sachant que le dernier pas se fera de lui-même, au moment où les sons deviendront audibles, du ciel et de la Terre.

Il vous a été dit que l’Amour était Légèreté. Quelles que soient les circonstances de vos vies, de votre corps, la Joie et l’Amour ne demandent qu’à apparaître et effacer tout le reste. Cela ne demande ni effort, ni travail, ni persévérance, il y a juste à être plus que jamais, ici et maintenant, et vivant. Alors l’Appel de Marie vous comblera de Grâce, de béatitude, de réjouissance et d’Évidence.

… Silence…

Je rends grâce à votre Présence, à votre écoute, à votre lecture.

… Silence…

Et je dépose à la porte de votre coeur le Feu Igné.

… Silence…

Que la Grâce et l’Amour vous inondent et vous bénissent de façon perpétuelle.

… Silence…

Au revoir.

 

Téléchargement PDF : 12- NICOLAS FLAMEL – CARNETS D’AVRIL 2016
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SOURCE:
https://lestransformations.wordpress.com/2016/04/14/12-nicolas-flamel-carnets-davril-2016/

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