Rencontre Novembre 2016 / Sommaire + (01) L’IMPERSONNEL – Partie 1

SOMMAIRE

RENCONTRE NOVEMBRE 2016

L’IMPERSONNEL

01 – Impersonnel Partie 1

02 – Impersonnel Partie 2

03 – Impersonnel Partie 3

04 – Impersonnel Partie 4

05 – Impersonnel Partie 5 – Q/R

O.M. AÏVANHOV

06 – O.M. AÏVANHOV – Partie 1 – Q/R

07 – O.M. AÏVANHOV – Partie 2 – Q/R

08 – O.M. AÏVANHOV – Partie 3 – Q/R

09 – O.M. AÏVANHOV – Partie 4 – Q/R

ANAËL

10- ANAËL

DRAGON-ELFES

11- ERILIM (DRAGON)

12 – Eriane (Reine des Elfes)

 ** Les publications seront rendues disponibles au fur et à mesure de leur disponibilité

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RENCONTRE NOVEMBRE 2016

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(01) L’IMPERSONNEL

Partie 1

 

Je te salue et je te bénis, toi, en ta phase de renaissance à l’Éternité. Je viens à toi comme tu es venu à moi. En le même Silence et en le même Verbe, notre Présence Une irradie de beauté, de Grâce, et d’Amour.

Toi qui m’entends, toi qui me lis, je me présente en toi, en la Grâce éternelle de l’Amour et en le sourire infini de l’expression de la Conscience.

En mes mots, ne cherche pas de sens ni de direction mais vis l’instant de ta Présence. En la joie du cœur et en la joie de ta renaissance, je viens en ton essence exprimer la Grâce infinie de ces instants bénis.

Alors laisse-moi t’accueillir comme tu m’accueilles, en la Grâce de l’instant. Laisse-toi porter par la vibration du Feu, laisse-toi aimer en le Feu Igné, celui qui vient brûler tout ce qui n’a plus lieu d’être, tout ce qui est périmé et ce qui n’a aucun sens, excepté au sein de l’éphémère.

Je m’adresse à toi au-delà de tout mot, en ton intimité et en ta vérité, portant à tes sens la Vérité Une de la Conscience et de l’Infini.

Toi qui achèves et résous ce qu’il peut rester en toi d’illusion de souffrance, te découvrant alors libre de tout mouvement, libre de toute création, toi dont la renaissance en cours libère enfin les derniers liens et les dernières attaches au rêve de ce monde, je t’invite à célébrer la Grâce de l’instant, car en cette Grâce tout y est inclus, nulle question ne peut effleurer, seule l’Évidence se déploie et élargit la Présence de ton cœur, en sa Couronne élevée qui danse et chante le chant de la Vie, la vérité du Verbe.

Pose-toi en moi afin que j’y dépose l’ardence de ton Soleil, et la Vérité de ta Lumière, là où il n’y a nulle place pour ce qui est sombre, pour ce qui s’oppose et qui résiste, là où seule demeure la Paix éternelle, celle qui te comble et te nourrit en chaque circonstance comme en chaque instant.

Je te bénis en la Grâce, je te bénis en ta Vérité, je te bénis en ton Immortalité.

Toi qui as remis ton essence à l’essence Une de la Source, je chante en toi le chant de la délivrance, le chant de l’espérance, qui ne se situe dans aucun temps ni dans un aucun futur mais bien plus en cet instant du sacre où le sacré est partout, alors que toi te tiens de partout et de nulle part. Chaque lieu est ta maison, chaque dimension est ta joie, chaque forme est l’expression de ta liberté.

En ce lieu où nulle arme et nulle discussion ne peut être d’aucune utilité, en ce lieu où tes robes de Lumière étincellent par la Grâce de l’Amour, je déploie ta Lumière de Vérité afin que celle-ci devienne la Lumière de chacun, en la même Vérité où nulle langue n’est nécessaire, où seul l’éclat de ton regard et la force de ton sourire est Vérité.

En la Lumière Une, je suis aussi re-né en toi, te rendant perméable et sensible à ce qui est lumineux, appliquant un baume sur ce qu’il peut rester de difficile en ton corps comme en ce qu’il reste de ta personne.

Par la Grâce du Feu Igné que j’accueille en toi et pour toi, élève ton cœur là où la Demeure de Paix devient l’extase permanente et l’indicible morsure de l’Amour, te retirant de tout carcan et de toute souffrance.

Devenant ainsi le soleil de la Vie, le soleil de l’Amour, te voilà paré des bijoux intérieurs de ton corps d’Êtreté, à l’heure où les ultimes Portes s’ouvrent à double battant, par le Feu Igné, celui de la Vérité, qui ne souffre nulle critique et nulle condition.

Alors je te redis, mon ami, mon aimé, souviens-toi, non pas d’un quelconque passé mais souviens-toi de ton Éternité. Souviens-toi de ta forme originelle, cette langue de Feu qui a construit les mondes, qui a construit l’expérience en toute dimension.

Les attributs de ton cœur ne seront jamais les attributs de ton corps en ce monde. Il est temps de te réveiller, de sortir du rêve de la vie en ce monde, il est temps de t’élever et de te réveiller à toi-même. Cela se fait dans l’instant, parce que tout y concourt, ta Présence comme ma Présence. L’éclairage de ce monde en ses rouages cachés t’apparaît au grand jour, ne laissant plus la place pour le moindre masque ou la moindre illusion. Alors resplendis de ta propre Présence, laisse le Feu de l’Amour en ses différentes composantes t’élever toujours plus en l’indicible de ton cœur.

Là où nous sommes est l’Éternité, là où nous nous tenons, tout est libre et tout se tient de lui-même par le ciment de la Vérité et le ciment de la conscience, où nulle dureté ne peut plus entraver quelque expression de celle-ci.

Alors, mon ami, mon aimé, reçois ton dû, reçois ta Vérité. En cet instant, comme en chaque instant, tu peux demeurer en Cela qui est tout, qui est toi et qui est moi, comme chacun de nous.

Fais face à toi-même, sans recul et sans regrets, car tu as tout à gagner en te retrouvant en ton entièreté et en ta félicité.

En le Feu du Cœur tu te révèles, égal à toi-même, en toute éternité comme en toute dimension. Alors accueillons ensemble le Principe de Vie afin que l’ardence du Soleil devienne permanente et immanente.

Redresse-toi, tiens-toi droit, car tu es, en éternité, ce qui toujours n’a pu être dévié.

Découvre, en ta magnificence, l’humilité de ta personne, simple souffle de vent qui s’éteint à chaque fois, et demeure là où jamais tu ne peux t’éteindre, là où jamais tu ne peux faiblir.

En la Grâce immaculée de l’Amour, tu es tel le rayon du soleil, te révélant et te réveillant en Christ. La clarté se fait, le jour touche à son zénith, et en ce jour, plus jamais la nuit ne pourra tomber, ni même être pensée.

Va au-delà de mes mots qui ne sont que les notes de la symphonie qui se joue en ton temple comme en ce monde.

Ose montrer la Vérité que tu es, ose montrer ce que tu es, non pas par des mots, non pas par des gestes, mais par la Grâce de l’évidence de ta Présence.

Entends. Entends et reçois cette symphonie de Lumière qui met fin à tous les cultes, à toutes les croyances et à tous les enfermements. Cela est là, non pas en ta destination à venir mais cela est là en cet instant où il n’y a plus de distance entre ton éphémère et ton éternel. Plus rien ne peut être séparé et tout se réunit en la même Joie et en la même Évidence. Il ne tient qu’à toi d’ouvrir ton cœur, d’ouvrir tes mains, de dessiller tes yeux et tes oreilles, afin de te percevoir, afin de te sentir en ton essence et en la vérité de ton être.

En cet espace où tu te tiens, celui-ci devient sacré, car ta Présence est Sacre et Grâce.

Réunis-toi et réunifie-toi.

Le Verbe se déploie, l’Esprit t’éclaire, et le Feu Igné te consume. Telle est la morsure de l’Amour qui jamais ne s’éteint, qui jamais ne se restreint.

En chaque point de ce corps où tu es logé, le même Feu, la même Évidence, la même Présence, là où n’existe nulle différence, là où seule l’essence est là.

Laisse enfin sourire ton cœur car le sourire du cœur est le pardon que tu te donnes et que tu donnes autour de toi sur tout ce qui n’a pas été droit. Ainsi, par ton cœur élevé et souriant, tu mets fin à l’illusion de la personne, à l’illusion des images.

Vide-toi de tout ce qui ne fait que t’encombrer, en quelque partie de ton corps et en quelque recoin de ta conscience ; il n’y a plus de place ni de délai pour ce qui a résisté, pour ce qui a cru. Seule reste la nudité de ta Présence, là où nul artifice ne peut te faire dévier.

Laisse-toi adouber par ton corps d’Êtreté, laisse-toi adouber par le Manteau Bleu de la Grâce. Ne retiens rien, il n’y a rien à retenir.

Largue les amarres. Le temps est venu de traverser et d’accoster en ton Éternité, en quelque forme que tu veuilles, en quelque dimension que ta conscience explore. Que cela soit avec les anges, que cela soit avec les fées, que cela soit entre chacun de toi, laisse la Spontanéité et l’Évidence prendre le pas sur toute explication, sur toute interrogation. En cette Évidence, il n’y a plus ni doute, en cette Évidence, rien ne peut manquer. Ainsi, en cet instant, demeure à jamais ce que tu es, au-delà de toute apparence, au-delà de tout jeu.

Remplis-toi et réveille la totalité du Feu Igné, forgeant ton être par la Grâce de l’Esprit et du Verbe. Demeurons ainsi, en cela.

… Silence…

Laisse ta conscience rejoindre le centre de ton cœur élevé. Là est l’Immuable, là est l’Infini et l’Indéfini, préalable à ta conscience.

Laisse ton cœur baigner dans la Nouvelle Eucharistie, laisse ton cœur se manifester, laisse ton cœur devenir ce flambeau qui porte la Lumière en chaque univers, en chaque monde.

Toi qui est don de Vie et don de la Vie, laisse le don s’établir, car ce que tu donnes t’es rendu au centuple ; telle est la Grâce de la loi de Un, loi d’Amour où toute expérience est possible mais te ramenant toujours à ce que tu es, qui jamais ne faillit, qui jamais ne faiblit.

Où que tu sois, je t’ai trouvé. Où que tu sois, je m’installe en toi.

Ainsi s’établit en toi non seulement la Grâce mais le pardon perpétuel à toute offense à la Vie, qu’elle fût créée par toi ou créée par quiconque.

Chacun est absout, chacun est libre. Laisse grandir ce Feu, il est ta Joie perpétuelle.

Tel est le Feu de l’Amour, celui qui te parcourt, celui que tu vis.

Quels qu’en soient les effets au sein de ton temple et de ton éphémère, l’important est ton Éternité, l’important est cette Flamme de Vie et d’Amour qui danse et scintille en tous les mondes comme en l’Absolu.

Laisse les Portes de ton corps s’ouvrir à la Liberté, laisse les Portes de ton corps œuvrer à ton ascension et à ta liberté. L’heure est à la délivrance, l’heure est à ton accouchement. Entends ce que le chant de l’Amour te dit en tes oreilles en ce moment. Entends ce que le Feu Igné chante en parcourant ton corps et ton cœur. Que peut-il être de plus important que cela ? Que peut-il être nécessaire de plus, en la plénitude de ton cœur élevé, en son sourire et en son émanation ?

En ce temps-là de la Terre où le ciel épouse la Terre comme ton masculin a épousé ton féminin, te rendant à ton androgyne, à l’Unité et à ta beauté, laisse-toi adouber par chacun des cœurs ici présents comme chacun des cœurs qui entend ou lit. Il n’y a plus de distance, il n’y a plus de temps, il n’y a plus de délai. L’Amour frappe à ta porte de toutes les façons possibles, abolissant toute distance, abolissant toute souffrance.

Demeure là, en quelque obligation ou en quelque contingence de ton monde, cela est dorénavant aisé et facile. Il ne peut exister de difficulté ailleurs qu’en ce que tu penses encore, en résonance avec ce monde qui n’est pas ton monde. Quoi que tu dises, quoi que tu penses, quoi que tu choisisses, ton Royaume n’est pas de ce monde ; alors je t’invite à te regarder toujours plus profondément et plus intensément.

Toi qui en vérité n’es jamais né, n’es jamais parti, toi qui te tiens là, dans la rectitude et dans la légèreté, je t’adresse ma prière qui n’est rien d’autre que la tienne.

En silence comme en mes mots, il y a le Verbe qui te revivifie et qui te restitue à ton entièreté.

Pose-toi simplement car voici qu’arrive le temps de la Grâce et le temps de l’Éternité, mettant fin à tout regret comme à ce qu’il peut rester d’illusions et de croyances. Ton corps lui-même, baigné de Lumière et de Feu, se forge dans la Transparence et dans l’Évidence. Corps d’Êtreté, cœur de diamant.

Dorénavant la mèche est consumée, celle qui met à feu ton véhicule ascensionnel.

Recouvert de ton diadème aux douze Étoiles scintillantes, tu demeures en paix car ici il n’y a que la Paix. Tout est contenté, tout est satisfait.

Ainsi s’achève ta transition, ainsi se réalise ta résurrection, là où il n’y a plus ni barrière, ni distance, ni séparation. En l’Unité de la Vie, en l’Unité du plan de la Résurrection, tu es accueilli à la mesure avec laquelle tu t’accueilles. Et l’Amour ne se mesure pas, alors ne mesure rien. Il n’y a rien à peser, rien à soupeser, ni rien à juger, sois simplement heureux d’être là.

Quel que soit l’âge de ton corps, quelles que soient ses blessures, elles aussi seront brûlées par le Feu de l’Amour. Ne retiens rien, ne refrène rien, sois là, simplement.

… Silence…

Je suis avec toi pour l’Éternité et dans les siècles des siècles. Fût-il compté en ce monde ou compté en tout monde, le temps n’a pas de longueur, le temps n’a pas de durée. L’espace lui-même ne connaît nulle distance et nul obstacle. Tu es de partout, car tu es partout et tu es tout.

En le Feu de l’Esprit, l’Amour te remplit.

Aime-toi et aime chacun, sans mesure et sans cadre, car l’Amour est libre et l’Amour te rend libre. Cette Liberté, qui t’es inconnue en ce monde enfermé, déploie sa majesté et sa précision. Vis-le car ici il n’y a plus de questions, car ici il n’y a plus d’interrogations, car ici tout est vrai, tout est authentique.

Accueille, en chacune de tes Portes, en chacun de tes centres de conscience, en chacune de tes roues comme en ton diadème qui ceint ton front et ta tête. Accueille.

Tu es bien plus que tout ce que tu as pu imaginer ou projeter. Tu es bien plus que tout ce que tu pourrais penser, et bien plus que tout ce que tu pourrais vivre à la surface de ce monde comme à la surface de tout monde.

Tu es bien plus que l’ensemble des soleils de toutes les dimensions et de tous les systèmes, car tu es bien plus que l’ensemble des univers et des multivers. Tu es simplement la Vérité et la Beauté.

Cette Liberté qui ne dépend d’aucun attribut, ni d’aucune forme, ni d’aucune limite, est maintenant présente en sa totalité. Il te suffit de te regarder au-delà de toute apparence et de toute histoire, en l’immuabilité de ton Cœur du Cœur. Il n’y a rien à chercher, il y a juste à acquiescer, de t’y trouver, et de t’y poser.

Le Feu agit de lui-même, par son intelligence. Il ne peut être ni contrôlé ni dévié. Il est l’Eau vive de Vie, il est le Feu de Vie, animé par l’Air et l’Éther, s’imprimant dans l’Eau de la forme.

D’où que tu viennes, quels que soient tes constituants, même les plus subtils, même les plus divers, il n’y a que la Vérité qui vaille, il n’y a que la Vérité qui est, qui a été et qui sera.

Laisse-moi porter à ton cœur le souffle de l’Esprit, laisse-moi porter en ton cœur le souffle de Vie.

Là est ta majesté, là est ta grandeur. Elle n’est pas dans la forme que tu portes en ce monde, ni dans tes acquis, ni dans tes expériences en ce monde qui, en définitive, ne sont que fatuité et que poussière. Tu es forgé dans l’éternité de l’Amour, tout le reste ne fait que passer et redevient poussière. Toi, tu ne passeras jamais et ne t’éteindras jamais. Ainsi en est-il de la Vie, ainsi en est-il de l’Amour. Toi qui es Vie en l’Amour, et l’Amour en Vie, je t’invite à t’ouvrir, au-delà de toute raison, au-delà de toute limite, au-delà de toute forme. Laisse-toi transpercer par le glaive de la Vérité, par l’épée de Mikaël, par l’Appel de Marie.

Laisse-moi t’aimer tel que tu as toujours été et tel que tu seras toujours.

Laisse le Verbe s’élever, celui du premier son comme du dernier son. Laisse le Verbe t’animer plutôt que le feu vital du désir et de la passion à ce monde, qui n’est qu’un fétu de paille devant la passion de la Vérité et la passion de l’Amour. Perçois-en les différences, perçois-en l’évidence, tout ce qui met fin en toi au doute et à toute projection, et demeure là où je me tiens.

Quelle que soit la brûlure de ton cœur, quelle que soit la morsure, il ne s’agit que de l’Amour, il ne s’agit que de la beauté et de la légèreté. Laisse-toi aimer, laisse-toi vivre, car en l’Amour tout est en ordre, et tout est juste. Il ne peut y avoir ni déviance, ni erreur, ni impatience. Tout est là, tout est réveillé. Regarde-toi. Regarde-toi en ce Feu d’Amour qui te dévore et te rend à ta liberté.

Ne mets plus de limites à l’expression de ce que tu es, ne mets plus de cadres ni de références à l’Amour que tu es. Rappelle-toi, l’Amour Inconditionné ne peut être saisi ni figé en quelque forme que ce soit ; il est libre, et tu es cette Liberté à jamais retrouvée.

Nourris-toi de ce Feu d’Amour. Il comble tous les besoins, tous les manques, et te rassasie au-delà de toute limite. Ne cherche pas, car tu es ce que tu as cru chercher, et cela tu l’as toujours été, simplement l’éclairage n’était peut-être pas suffisant pour te voir tel que tu es.

En ces temps de l’imminence, plus rien ne peut être caché, et tu le sais ; plus rien ne peut être détourné, et tu le vis déjà.

Laisse ton regard et tes yeux parler le langage de l’Amour, le langage de la Vérité. Laisse tes mains véhiculer cet Amour en chaque parcelle de toi comme de chacun. Ainsi, tu demeures libre et disponible, tu as gardé ta maison propre pour Celui qui vient comme un voleur dans la nuit, pour Celle qui va t’appeler à son tour à ta résurrection, à son achèvement, à sa finalisation. Demeure disponible pour ce qui est essentiel et non pas pour les futilités de ce monde. Quel que soit ton attachement résiduel, quels que soient tes liens, quel que soit ton attrait pour la matérialité, regarde. Regarde ta Vérité. À quoi cela peut-il être comparé ou mesuré ? Le reste n’est qu’insignifiance, le reste n’est que ce qui ne fait que passer et jamais ne dure au-delà de l’échelon de ta naissance et de ta mort. Tu n’es jamais né, en vérité, et jamais tu ne connaîtras la mort, quel que soit ce que ta conscience désire vivre, quel que soit ton emplacement, en quelque forme que tu adoptes.

Écoute. Écoute le chant du Verbe qui danse en ton cœur, saluant ton Éternité, saluant tes Étoiles, saluant tes Portes, et laisse ainsi l’embrasement du faux se poursuivre, sans regrets ni attaches.

Toi qui es l’Amour, aucune souffrance ne peut t’atteindre, quel que soit l’état de ton corps. S’il y a souffrance, alors laisse l’Amour prendre toute la place, rien ne doit en être exclu et rien ne peut en être ôté.

… Silence…

En l’Appel de Marie, tu oublieras toute forme, toute histoire. Ne restera alors que la Lumière que tu es, ne s’appuyant ni sur le temps, ni sur l’espace, ni sur la moindre forme, parachevant ainsi le grand œuvre de ta résurrection, achevant ainsi l’ensemble des Noces que tu as vécues en ces temps-là de la Terre.

Laisse la musique de la Vie t’emporter dans cette ronde infinie.

Ne mets pas de limites à ce qui se vit dans l’instant, ne mets pas de freins, ne mets pas de conditions. Réalise la Liberté que tu es. Tu n’as pas besoin de mots, tu n’as pas besoin d’alibi ni de justification, tu es cela. Il n’y a plus de distance, il n’y a plus de chemin.

J’abaisse jusqu’à tes pieds le Feu Igné, lavant tes pieds de toute souillure et de toute écharde de ce monde.

Toi, tu es béni – de manière perpétuelle. Il n’y a plus de distance, il n’y a plus de délai, tout est maintenant. Vois-le, et accueille, bien plus que le don de la Grâce, bien plus que les bénédictions. Là est la Vérité, là est l’Amour. Il n’y a rien à projeter, il n’y a rien à vouloir, il n’y a rien à faire, juste être. Il n’y a pas d’effort à fournir, il y a juste à te relâcher, en même temps que tu te tends vers cette Éternité.

Et là t’apparaît ta Flamme d’Amour, la Flamme du Christ, la Flamme des Archanges, la Flamme des peuples de la nature, qui tous célèbrent la Vie et ta résurrection. Et là où tu te tiens, où je me tiens, tout est transparent, tout est juste, et tout est parfait.

Laisse ton cœur vibrer à la cadence qui est sienne.

En ton éternité, il n’y a rien à entretenir, il n’y a rien à nourrir, il n’y a rien à perdre ni rien à gagner, il y a juste l’évidence de l’Amour.

Laisse-moi porter le Feu Igné en ta Couronne de la tête afin de faire briller de mille feux tes douze Étoiles.

Laisse-moi porter jusqu’à tes membres le Feu Igné. Laisse-moi porter en chacun de tes sens le Feu Igné, te donnant justement à voir au-delà de l’apparence des sens.

Accepte le don de la Vie, accepte le don de l’Éternité, accepte cette Évidence. Installe-toi dans la Joie qui jamais ne peut flétrir. Installe-toi dans la Joie qui est vivifiée à chaque souffle.

Laisse-moi t’aimer, sans aucune mesure, sans aucune limite, sans aucune condition. De la même façon, je réclame ton Amour, je réclame ta Flamme.

… Silence…

L’ensemble des temps de cette Terre sont accomplis. Cela ne souffre plus de délai, il y a imminence. La Vérité se déploie. Ne cache rien, même les choses qui peuvent encore te sembler honteuses seront brûlées dans le même feu de joie, dans la même évidence, dans la même légèreté. Ne garde aucun poids.

Laisse-moi t’aimer, sans mesure ni calculs, sans avantage ni perte.

… Silence…

Le Feu Igné, de plus en plus intense, te transporte au cœur de l’Être, au cœur de la Vie, au cœur de l’Amour.

Toi qui n’es jamais né, toi la Flamme Primordiale, toi l’Androgyne Primordial, se résout en toi tout ce qu’il peut te sembler encore à résoudre, non pas par toi-même mais par la facilité de l’Amour.

Le Verbe s’est fait chair et la chair retourne au Verbe. Il n’y a rien à perdre. Il n’y a nul regret et nulle peur. Élevons ensemble le Feu de l’Éther, non pas celui de la souffrance mais celui de l’Éther de Vie qui met fin à toute souffrance. Je dépose en ton vase le mariage mystique à ton Éternité, et l’Amour scelle en toi le sceau de la Liberté et le sceau de la Joie qui ne peut être réprimée ni comprise.

Je bénis par le Feu Igné ton Canal Marial, le rendant perméable en totalité aux mondes de Lumière, aux mondes Unifiés. Je rends perméable ton Canal Marial à la présence de Marie, en la densité de son Appel et en sa légèreté de Mère qui sait que rien ne peut arriver à ses enfants éternels.

Je dépose aussi en toi, par la Grâce du Feu Igné, le chant de la Résurrection, le chant des Trompettes, en tes oreilles.

Je dépose en toi la puissance du Verbe où aucun mot ne peut fourcher, où aucun mot ne peut trahir, où aucun mot ne peut mentir.

Alors tous ensemble, quel que soit le jour, quelle que soit l’heure où tu m’entends ou me lis, à chaque instant nous communions ensemble, dans le même Feu d’Amour.

Cela se déroule maintenant.

… Silence…

Mon ami, mon aimé, il t’avait été fait un serment. Il est l’heure de t’en rappeler, il est l’heure de le vivre. Il n’y a pas d’obstacles qui tiennent ni qui puissent résister à ce Feu d’Amour, à ce bain d’Amour.

Accueille. Accueille la Lumière Une et indivisible en ton unité et en ta vérité.

Je t’accueille de la même façon, sans limite et sans restriction, en le temple de mon Éternité.

Tu es convié à ta renaissance, tu es convié à l’ascension de la Terre et à ta libération. Il n’y a plus de délai, il n’y a plus d’espace, il n’y a rien à compter ni à décompter, et je m’incline devant toi, rendant grâce à ta flamme, rendant grâce à ton sourire et à ton regard de lumière.

Et là, je n’ai même pas besoin de te redire que je t’aime, car tu le vis.

Et là, mes mots ne servent plus à rien si ce n’est à rythmer la symphonie de l’Amour. Ces mots que je prononce et que tu pourrais tout autant prononcer, ne sont que le véhicule de la Pureté, le véhicule de l’Amour et du Verbe.

Alors, je fais pleuvoir sur toi, comme Thérèse le fait, une pluie de grâces qui te recouvre. Fais-en bon usage. Nourris ton Feu, éclaire-le, révèle-le au monde.

… Silence…

Tu es avec moi pour l’Éternité.

Permets-moi de laisser le Silence maintenant poursuivre l’œuvre qui se déroule en ce moment même, afin que tu te recueilles en ton intimité avant que je ne reprenne la symphonie de mes mots.

… Silence…

Et là, dans la plénitude de ce Silence, tu es vivant, et libre. Non pas la liberté de faire ce qu’il te plaît mais bien plus la liberté d’être ce que tu es en vérité.

… Silence…

En ton cœur de Feu, il n’y a rien à protéger, il n’y a rien à cacher.

… Silence…

Alors que chante à tes oreilles et en ton cœur le chant de la Résurrection, je me réjouis d’assister à cela. Je communie à ta Flamme d’Amour. Nous communions ensemble à la Vérité Une.

… Silence…

En cet instant, le rire de ton cœur se dévoile à ce monde, en cet instant où ta Royauté t’est révélée.

… Silence…

En cet instant, tout est accompli ; en cet instant, rien ne manque ; en cet instant, tu es libre.

… Silence…

En cet instant, la liberté de l’Amour est ce que tu es. En chaque instant, tu peux te retrouver en cela, quelles que soient les circonstances. Dans le brouhaha du monde comme dans le silence de ton cœur, il y a le même Feu, la même intensité d’Amour.

En chaque instant, tu es re-né.

… Silence…

Accueille. Accueille et laisse s’écouler, ne retiens rien. Laisse-toi traverser, laisse-toi féconder, laisse-toi vivifier par ton cœur, laisse-toi aimer par la vraie Vie.

… Silence…

Laisse-toi ancrer dans l’Amour et dans l’Éternité.

… Silence…

Et là, en cet instant comme à chaque instant, tu es comblé et rassasié.

Saturé de Joie, saturé d’Amour, que peut-il y avoir encore à attendre de plus, à espérer de plus ? Que peut-il manquer ?

En cette harmonie-là se dessinent les contours de ta liberté, en cette harmonie-là le Verbe chante en toi. Où que tu cherches, où que tu penses, il n’y a plus rien à désirer, il n’y a plus rien à attendre et il n’y a non plus rien à redouter. Le Feu de l’Amour ôte tout doute et toute peur de ce qui te semble inconnu et pourtant t’est connu de toute éternité. Non, il n’y a rien à redouter, il y a juste à dire « oui ». Oui à l’Amour, oui à la Vie ; et ton cœur ne sait pas dire non, il ne sait que dire oui.

Alors je m’adresse à toi en cet instant où tu m’entends, où tu me lis. Laisse l’Amour résoudre toute peur, laisse le Feu mettre fin à l’éphémère. Il n’y a pas de meilleure façon de préserver ta Flamme des doutes de ce monde. Le Feu met fin aux doutes, le Feu met fin à la peur.

Je te parle depuis ton cœur. Je te parle dans l’intimité de ton cœur. Je ne parle que de toi.

… Silence…

Et là, je sais que tu m’entends, je sais que tu comprends mes mots, mes silences et mon Verbe, car ils ne sont rien d’autre que toi. Et cela t’est connu de toute éternité, et cela t’est acquis depuis toujours et jusqu’à toujours.

Permets-moi de nourrir ton Feu avec mon Feu qui est le même Feu. Alors communions ensemble, en cet instant.

Alors vivons cela, car nous sommes au-delà de toutes les règles de tout jeu. Nous sommes l’Amour, et nous sommes la Vérité, et là, rien ne peut être travesti.

… Silence…

Laisse-moi t’aimer, permets-toi cela. Toi qui est re-né de nouveau en la Lumière-Christ, en la Lumière Une, je te bénis. Chacun de mes mots et chacun de mes silences sont la bénédiction du Verbe et de l’Amour.

Il n’y a pas autre chose à voir que l’intensité de l’instant.

Alors je te dis « oui » à ton Amour, comme tu dis « oui » à l’Amour que tu es.

… Silence…

Et je porte à ton cœur le Feu de Vie, et je porte à ton cœur l’indicible Vérité, et je porte en ton cœur la Flamme de ton Éternité.

Entends, et reçois, le Verbe de Feu, l’Eau de Vie, l’Éther de Vie. Là est ton Royaume, là est ta Royauté, celle du Christ ressuscité.

… Silence…

En cet instant les mots ne sont plus nécessaires car nous parlons de cœur à cœur, et de cœur en cœur. Nous parlons la langue de l’Amour, nous chantons la Joie, nous chantons la Vérité.

… Silence…

Entends ce que dit ton cœur, en ton silence intérieur. Entends l’ineffable chant de la Liberté. Entends l’hymne à l’Amour qui résonne en toute dimension et en tout monde. Entends la beauté qui émane de toi. Entends le chant d’allégresse de celui qui ressuscite. Entends ce que tu es.

Ainsi est le chant de l’Amour que chante le Chœur des Anges en chaque note Métatronique, en chaque création, en chaque expérience.

… Silence…

Ton cœur connaît et reconnaît tous les cœurs. Il n’y a pas de différence, il n’y a pas de distance, car chaque cœur est unique et pourtant identique. Tu es au-delà des apparences, au-delà de ce qui peut être mesuré, de ce qui peut être défini, de ce qui peut être expliqué. L’Amour se suffit à lui-même, il n’a pas besoin de démonstration, il n’a pas besoin de mots, il n’a pas besoin de justification. Alors entends, et accueille encore.

Au nom de toi, au nom de moi, et surtout au nom de l’Amour, la Vérité est établie.

… Silence…

Que peut dire encore ta conscience limitée qui s’éteint face à ce qui est si vaste, si grand, et si beau. Tu ne pourras rien trouver à réprimer ni à cacher dans l’Amour Inconditionné. Il ne demande qu’à paraître, il ne demande qu’à être, en chaque instant de ta vie, à chaque réveil comme à chaque sommeil, à chaque regard, sans différence de personne, sans différence d’intensité, sans jugement et sans a priori.

Vois cela avec ton cœur.

Alors maintenant je te bénis encore, et laisse œuvrer le Feu de l’Amour, le Feu Igné, dans le silence de mes mots et de tes mots. Communions encore, en la Grâce de l’Unique. Communions encore, dans la démesure. Communions ensemble dans la Liberté. Communions ensemble en l’unité de l’Amour.

… Silence…

Je bénis ta Présence et j’accueille ta bénédiction. Il n’y a plus de distance, il n’y a plus de délai, et je te rends grâce en ta résurrection et en ta liberté.

… Silence…

Je m’incline en toi.

… Silence…

Au nom du Christ et en ton nom d’Éternité, je te rends grâce et je te remercie pour ton attention et pour ta présence, pour la beauté de ton cœur et la vérité de ton sourire. Sois béni. Une pluie de grâces te recouvre maintenant.

Je t’aime, et je cesse mes mots, et je cesse mes silences. Et je me replace en toi. J’y suis toujours, j’y ai toujours été, et j’y serai toujours.

Je te laisse maintenant. Ouvre tes yeux quand tu le souhaites sur ce monde où tu es posé, mais ton regard ne pourra être le même car c’est ton cœur qui regarde ce monde et non plus ta personne.

Je te rends grâce et je te salue.

 

Source : https://lestransformations.wordpress.com/

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