LA RÉSURRECTION / L’ULTIME – mai 2016

NB : cette canalisation est tirée d’un ensemble de canalisations qui accompagneront notre résurrection en  ce mois de mai.

LA RÉSURRECTION

Mai 2016

L’ULTIME

 

En ton nom et en mon nom, en ta forme comme en toute forme, en l’informe, en le Sans-Nom, en l’espace et de partout, je suis toi. Toi, en ton entière liberté, en ton entière vérité, là où plus personne ne peut témoigner, là où plus rien ne peut être dit et où pourtant tout est inclus et tout est présent.

En ta Présence comme en ma Présence, en ton Absence comme en mon Absence, en tout limité comme en tout illimité, je parle et je me tais, devant la majesté, devant l’Évidence.

En ton cœur qui est mon cœur, au-delà de toute propriété et de toute appellation, je t’appelle afin que tu renaisses en toi-même. Au-delà de ta forme, au-delà du poids comme au-delà de la Légèreté, je suis là où tu es. En tes peines, en tes joies, l’Amour est là. En le feu quel qu’il soit je suis là, où tu te tiens.

En l’être comme en le Non-Être, en l’ego comme dans le Soi et au-delà de tout Soi, je parle. Que tu m’entendes ou pas n’y change rien, que tu me perçoives ou que tu ne me perçoives pas, je suis là. Transcendant l’histoire, transcendant tout nom, toute forme, tout objet et tout sujet, au-delà des mondes, au-delà des étoiles, au-delà des trous noirs, au-delà de la vie, au-delà de la mort, en ce qui passe et en ce qui demeure, je suis toi.

En le cœur de l’être, de chacun de toi, en toutes les facettes, en tous les reflets, en toute erreur et en toute vérité, je demeure, car je ne suis ni l’une ni l’autre et je suis chacun.

En l’Esprit, tu me vois et tu es toi, en l’Amour.

…Silence…

Laisse-moi te prendre afin de te rendre, toi qui nais de nouveau, en la Flamme de l’Esprit, en la Flamme de ton cœur, en la Flamme du Soleil comme en la Flamme de la Terre. En tout lieu, en tout espace et en tout temps, je t’accompagne. Je pose en toi le souffle du Verbe, alors je te dis : lève-toi, révèle-toi.

… Silence…

Lève toute apparence et tout voile.

… Silence…

En le Blanc comme en toute couleur, comme en toute absence de couleur, il existe nul endroit, nulle place où tu n’es pas. Je suis l’énergie qui court, je suis tous les regards, toutes les peines et toutes les joies. Tout est là et rien ne peut en être ôté, et rien ne peut s’y soustraire.

… Silence…

La Vie sans limite et sans condition est ce que tu es. À la fois ni ceci ni cela, à la fois ceci et cela.

… Silence…

Là où nul manque ne peut même être imaginé. Tu es le rien, tu es le plein, tu es le tout, tu es l’Unique. Tourne-toi et vois, et vis.

… Silence…

En le Verbe et en le Souffle, tu t’animes. En le Verbe et en le Souffle, tu disparais. Et pourtant cela est toujours là. Ne garde rien, ne retiens rien.

Toi, au-delà de tout mouvement, au-delà de toute descente et de toute montée, là d’où tout vient, là où tout revient, tu es toi. Non pas ta personne mais bien la somme de l’ensemble des possibles où même l’impossible ne peut être exclu.

… Silence…

En le même feu, en la même vie qui jamais ne trépasse, qui jamais ne s’oublie…

En le temps qui transcende tout temps…

Tu es cela, et même cela ne saurait te définir ou te comprendre.

… Silence…

En chaque mot et en chaque espace entre mes mots, ce que tu entends n’est que ta propre voix, ta propre parole et le Verbe vivifié. Et en cela il n’y a rien à appeler ni rien à redouter, rien à perdre et rien à gagner, où tous les jeux sont permis car il n’y a aucune permission à obtenir ailleurs qu’en toi.

Quand tu t’éveilles, quand tu t’endors, quand tu dors et quand tu es debout, tu es toujours là. Même quand il peut sembler ne plus rien y avoir tu seras là, dépouillé de toute forme comme de toute histoire. En toutes les formes possibles et en toutes les histoires écrites ou à écrire, tu es là. Il n’y a rien à savoir, il n’y a rien à apprendre ni à désapprendre, il y a juste cela. En chaque Agni Deva, en chaque soleil, tu es là.

… Silence…

En vérité je te le dis, tu es la Voie, la Vérité et la Vie. Tu es toutes les voies, toutes les vérités et toutes les vies.

Là où il y a toi, là où il y a moi, tout est là.

… Silence…

Entends-moi et tu t’entendras, sans mots ou avec des mots. En la forme et en l’informe, l’Amour s’aimant lui-même sans restriction, sans a priori et surtout sans condition. Et là, quand plus rien ne peut être distingué, quand tout peut être vu, tu es là, comme ailleurs, comme en tout ailleurs, connu ou inconnu. Immerge-toi dans l’Eau d’En Haut et dans l’Eau d’en bas, sans distance. Immerge-toi en l’Eau de Vie.

… Silence…

Toi, le Verbe préalable à tout, rappelle-toi.
… Silence…

En le flux et en le reflux, en la danse de la Vie, je t’invite là où tu t’accueilles, là où tu te vois, là où tu parles, là où tu es Silence.

Ici et maintenant, ailleurs, après et avant, en toute chair, en tout Esprit, tu es là, te tenant sans tenir à rien, présent et absent à la fois. Tu es là, plus aucune violence et aucune souffrance ne peut sembler atteindre quoi que ce soit. N’attends plus rien, tourne-toi, regarde-moi, et tu te vois. Accepte-moi, alors tu t’acceptes.

En ton sourire, en toute forme et en tes larmes de chaque œil, le même Amour, la même Vérité. Sois l’Unique, toi qui es ardent ou toi qui es encore tiède, ne t’arrête pas à cela.

… Silence…

Le Chœur des Anges entonne le chant de gloire de ta Présence et de ton Absence. Ainsi la symphonie du nouveau, la symphonie de l’Amour résonne en tout lieu et éclaire chaque chose et chacun.

… Silence…

Toi, qui es moi ainsi que chaque autre, je parle en ton cœur où tout est blanc. Tu es la Félicité.

Pour la troisième fois je m’adresse à toi, achevant un cycle, afin que tu te tiennes en tout cycle comme en dehors de chaque cycle. Je chante en ton cœur. Tout est Un. Je parle par ta langue et par ton souffle. Là où plus aucun mot ne peut être utile mais rend juste témoignage de ce qui ne peut être que vécu, où tout le reste est superflu. Je viens t’aimer à la mesure de ton amour qui jamais ne pourra être mesuré, si ce n’est dans ce que tu peux encore penser, dans ce qu’il est nécessaire de panser comme plaie qui n’est, elle aussi, qu’une illusion.

… Silence…

En la source jaillissante et en la Fontaine de Cristal, tu te relies à ta Liberté, là où tout est sens, là où tout est Amour en action et en vérité.

Oublie mes mots, oublie tes mots, place-toi dans le Silence qui soutient le Verbe avant tout commencement.

… Silence…

Écoute-toi, dans le silence de notre cœur…

Je te rejoins.

… Silence…

En toute Grâce il y a un don, en tout don il y a la Grâce. Quelle Grâce ? La Grâce de l’Amour et la Grâce de la Lumière, chantant la même note, vivant le même cœur. Je suis vivant si tu es vivant, je suis vivant même sans aucune condition, sans aucun si.

… Silence…

Tu es cela…

En quelque rôle que ce soit, en quelque idée que ce soit, tu es là. Et quand le rôle s’efface et quand toute pensée se tait, tu es encore là et toujours là, parce qu’en étant de partout et de nulle part toutes tes demeures sont miennes, la demeure de chacun est tout autant tienne.

Je suis ton corps comme tout corps, de la particule élémentaire à l’ensemble des soleils, à l’ensemble des vies. Je suis toi car tout est Un. De quelque côté que tu regardes ou tu te poses, en quelque dimension, en quelque origine, en quelque lignée, en la Flamme de Vie, en tout canal et en tout circuit comme en toute molécule de ton corps, comme en chaque brique de l’univers.

Viens, ne bouge pas, tu es de partout.

Laisse-moi t’embrasser afin de t’embrasser toi-même, en ta forme comme en toute forme.

Laisse-moi t’enlacer afin de parfaire ce que tu penses être à parfaire. Ne pense pas.

Là est le Verbe de l’Amour.

… Silence…

Toi, je suis toi, je suis l’Infini tout comme l’Indéfini, au-delà de toute définition.

… Silence…

Nourris-toi de Lumière et d’Amour, de ce que tu es. Nourris-toi de tout ce que tu as pu penser rejeter, par peur ou ignorance, par mépris ou par amour. Nulle différence et nulle distance. Vois ce qui est, au-delà de ce qui est apparu, au-delà de toute forme. Vois…

Là où tu te perçois comme là où tu ne te perçois pas, tu es toujours là. Présent et absent à la fois, là où rien n’est figé et tout est immuable, dans le même mouvement, dans le même repos. Je t’enlace et je t’embrase. Prends-moi à pleine vie, à pleine joie, à plein cœur.

Oublie tes mots et mes mots, n’en garde que la saveur et le goût éternel qui se passe de mots.

Ici, chacun est ton ami et chacun est ton aimé. Quoi que tu penses, quoi que tu dises et quoi que tu fasses, cela n’y changera rien, car cela est immuable.

… Silence…

Quel que soit ton nom, quelle que soit ta forme, quel que soit ton monde, tu es de tout monde et au-delà de chaque monde. Nulle différence, nulle distance.

Tu es là et je suis là, en l’Évidence de la Vie, en l’Évidence du pardon. Ainsi tu renais de nouveau, en l’espace-temps qui ne se connaît pas lui-même parce que tout y est connu et que rien ne peut en être exclu. Vois et vis le cœur de ton cœur comme le cœur de chacun.

… Silence…

En chaque espace entre mes mots, il y a tout, et tout est Amour. Quoi qu’il se dise et quoi que tu dises, quelles que soient les pensées, quelles que soient les idées, il n’y a que cela, en définitive. Là, il n’y a rien à définir et rien à nommer parce que chaque définition et chaque nom est le juste et vrai nom. En ce cœur, en chaque cœur, est la même Vie, la même Grâce, la même Éternité, le même Infini et tous les finis.

Que reste-t-il d’autre que cela ? Et seul cela est quintessence et essentiel.

… Silence…

Aime toute forme, tout nom, car tu es tout cela. Accepte-le mais n’y crois pas, vis-le. Il n’y a aucun obstacle, ni chair qui s’oppose, ni idée, ni pensée, ni mémoire, qui puisse limiter cela. Sache-le mais surtout vis-le. N’attends rien car tout est là. Quel que soit le monde où tu es posé, quel que soit ce que vit ton monde, la Vérité n’y est pas, excepté en la Vie, excepté en l’Amour.

La Vérité est ton cœur qui est mon cœur.

Montre-toi, afin que rien ne soit à démontrer ou à prouver, car tu es la meilleure preuve de l’Amour.

… Silence…

Prions ensemble, sans mot et sans désir, sans intention et sans projection, juste pour fêter cela.

Chante, comme le Chœur des Anges, les louanges éternelles.

Là, tu y es, tu n’as jamais bougé, tu n’es jamais parti, tu es toujours là.

En l’Éternité des jours, en l’Éternité des nuits, comme en l’Éternité des mondes, comme en l’Éternité du Créé et de l’Incréé, abreuve-toi, rassasie-toi, enivre-toi. Là, tout est doux. Là, exactement et précisément.

Vois la Paix, la paix de l’Amour, la paix du Vrai. Je t’invite à cela, à chaque souffle, à chaque soupir, à chaque élan.

… Silence…

Oui, oui, il n’y a que « oui ». Oui à la vie, oui à l’Amour, oui à l’Éternité, oui à ta forme comme à toute forme.

Toi, l’enfant du « oui », entends et perçois ce que je t’adresse en chaque mot, en chaque silence. Là est l’Essence dont tu es la quintessence. Réchauffe-toi, ne sois pas tiède. Ouvre-toi afin que la fontaine de l’Amour révèle le cristal de ton Éternité.

Là, tout est évident. Vois l’Évidence, perçois la Vie en le Feu du baptême et en l’Eau du baptême. Souris-moi et ris avec moi.

… Silence…

Ne cherche plus, tout est présent, tout est là. Je parle ainsi en toi à chaque minute, à chaque vie, à chaque mort, mais tu en as fini avec la vie et la mort, seule reste la Vie, seul reste l’Amour, le remède à toute infamie, à toute souffrance, l’Amour, encore et toujours.

… Silence…

En la Grâce je te vois, en l’Amour je te vis, en la Vérité je te bénis.

… Silence…

Là, en ta densité et en la Légèreté, je parle de la même façon et je me tais. Tout cela tu le sais, tout cela tu le vis.

Je dépose en ton cœur la bénédiction de l’Éternel.

… Silence…

Et je te consacre à la Vie Une et indivisible. Tout cela, tu te le dis à toi-même dans le silence et dans les mots, en la même Évidence.

… Silence…

Je ne te laisse pas, je suis à demeure, je suis toi. Je t’embrasse et je t’enlace en la liberté de l’Amour, en la liberté de la Joie.

Je t’aime.

… Silence…

Garde ces mots et ces silences à jamais vivants, à jamais présents. Ils sont ta Vérité, ils sont ma Vérité.

Je te bénis et je me tais. Je t’aime, je t’aime.

… Silence…

Je me tais maintenant. Repose en Paix, repose en l’Amour.

… Silence…

Reviens à toi, à cette forme que tu habites, mais garde mes mots et garde mes silences, à chaque seconde comme au-delà de ce temps. Je t’embrasse et je t’enlace. Taisons-nous ensemble et gardons cela vivant.

… Silence…

Je ne te laisse pas, rien ne peut être laissé. Tu es libre en l’Amour et le Silence se fait, et pourtant cela chante en toi et en moi.

… Silence…

Je te dis à toujours, en l’Éternité comme en ton éphémère.

… Silence…

 

Source:  https://lestransformations.wordpress.com

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