ENTRETIENS D’AVRIL 2ième partie /3 LES QUESTIONS / RÉPONSES 1 à 3 de 6

ENTRETIENS D’AVRIL 2015

2ème partie

LES QUESTIONS / RÉPONSES

1 – O. M AÏVANHOV (OK)

2 – ANAËL (OK)

3 – O. M AÏVANHOV (OK)

4 – O. M AÏVANHOV et L’ESPRIT du Soleil  (autre publication)

5 – O. M AÏVANHOV et L’ESPRIT du Soleil (autre publication)

6 – O. M AÏVANHOV (autre publication)

* * * * *

1 – O. M. Aïvanhov

Eh bien chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver. Permettez-moi tout d’abord de vous présenter toutes mes bénédictions et surtout de nous installer tout d’abord dans un moment de communion avec l’Esprit du Soleil, entre nous tous ici présents, pendant quelques instants si vous le voulez bien.

…Silence…

Eh bien chers amis, nous allons maintenant pouvoir commencer à dialoguer. Nous allons poursuivre un certain nombre de choses que nous vous disons au fur et à mesure des semaines, et qui correspondent, je dirais maintenant, non plus à des Carnets mais directement, comment vous dites, à la gazette, si vous voulez, de l’Ascension. Parce que nous allons essayer au fur et à mesure, les uns et les autres, d’avancer un peu plus (dans cet espace comme en tout espace) dans cette espèce de Lumière Blanche qui vous envahit et qui est vous, et qui nous fait tous disparaître dans cette Félicité et cette extase totale de la disparition. Chacun, bien sûr, d’entre vous, avec ses caractéristiques, avec ses résistances, avec ses libérations en cours, avec ses histoires à régler en ce monde. Mais quel que soit (comme vous le savez) ce que vous vivez, ce qui se présente à vous, de plus en plus, n’est que la réalisation de ce que j’avais déjà énoncé en grande partie le mois précédent, n’est-ce pas ?

Comme vous le savez, si peut-être vous suivez la gazette cosmique, vous savez que les rayonnements sur la terre, qui viennent du ciel d’ailleurs, et aussi de la terre, sont en très profonde accélération et donc dévoilement et révélation totale de tout ce qui doit être, afin de faire la paix avec soi-même, avec ce monde, avec ses oppositions et ses joies, afin de ne plus être tenté, si tel est votre état d’esprit, de ne plus être tenté par des expériences disons difficiles, n’est-ce pas ?

Alors, chacun votre tour, vous vivez des choses un peu différentes ; certains d’entre vous sont en train de rattraper ce qu’ils pouvaient percevoir comme un retard et vous avez aussi d’autres frères et sœurs qui jouent encore à « tournicoti-tournicota », c’est-à-dire à faire demi-tour en permanence entre le Soi, la dualité et l’Infinie Présence. Mais tout ça, comme vous le savez, ce sont que des ajustements si je peux dire, qui vont s’affiner progressivement en fonction de la densité de la Lumière adamantine et de l’intensité des rayonnements qui vous arrivent dorénavant de partout, ce qui explique que beaucoup d’entre vous commencent à ressentir une espèce de globalisation des processus vibratoires se traduisant par une anesthésie du corps, comme si vous aviez un scaphandre sur vous qui vous fait disparaître aussi.

Tout cela est normal. Comme nous vous l’avons dit aussi, nous savons pertinemment que c’est pas toujours facile de jouer avec deux réalités qui se superposent dans le même champ de conscience, ce qui est exactement le cas de la Terre en ce moment. Parce que tout ce qui était périmé convulse (parce qu’il ne veut pas disparaître), et tout ce qui n’est pas encore éclos de manière ferme a peur de cette éclosion. Et il y a aussi, vous êtes suffisamment au courant de tout ce qui se déroule en vous et autour de vous pour constater que ça commence à chauffer sérieusement, n’est-ce pas ? Et nous aurons d’ailleurs, après ma première intervention de ce jour, la venue de trois Archanges, dans un mode particulier avec l’Esprit du Soleil.

D’ailleurs, comme vous tous et comme nous tous, dès que nous entrons en relation, en dialogue, en communication ou en fusion, nous passons tous dorénavant par ce Canal Marial qui est au plus proche de l’axe médian, et pour ceux d’entre vous qui sont les plus aptes à accueillir la totalité de la Lumière par cet axe qui a été perforé par Uriel, entre l’arrière et l’avant du corps, qui se place dans votre poitrine permettant en quelle que sorte d’éveiller, de manière synchrone cette fois-ci, dès la fin du mois d’avril, le tétrakihexaèdre qui est cette figure magnifique, géométrique bien sûr, du Cœur d’Éternité, du Cœur de Diamant, ou vous l’appelez comme vous voulez. Et tout ça se déploie, non pas seulement au sein de l’Absolu, c’est-à-dire au centre de cette structure, mais va se déployer aussi dans votre monde, c’est-à-dire dans votre corps tout d’abord, donnant les perceptions que nous avons déjà décrites au niveau des engourdissements, des picotements et des sensations diverses et variées qui peuvent vous parcourir comme ça, à l’emporte-pièce, même si vous n’êtes pas précisément dans les meilleures dispositions pour accueillir ce qui se présente.

Tout ce qui se traduit dans vos manifestations, dans vos vies, est directement relié à cette pénétration et ce que j’ai nommé maintenant cette densification de la Lumière adamantine, non plus seulement sur les vortex dont j’avais parlé mais aussi non seulement autour de vous mais même autour, je dirais, des plus incrédules. Alors bien sûr, ça passe des fois par des processus un peu virulents, n’est-ce pas ? Vous le constatez certainement autour de vous, en particulier pour des frères et sœurs humains qui n’ont pas encore porté d’intérêt à ce qui se déroule à l’intérieur d’eux ou à l’extérieur d’eux, parce qu’ils ont peut-être peur ou qu’ils sont même fossilisés, je dirais, dans des comportements qui n’ont plus cours, en quelle que sorte.

Alors bien sûr les réajustements, d’une personne à une autre, d’une situation à une autre, comme d’un pays à un autre pays, vont prendre des proportions de plus en plus exagérées, je dirais, et de plus en plus visibles.

Le cadre de mon intervention, en ce premier jour, est surtout par rapport à cela. Vous aurez nombre d’Anciens, d’Étoiles et d’Archanges qui vont vibrer avec vous, dans le sens de cette Ascension, dans le sens de cette Libération qui est en cours, afin de vous permettre de vous ajuster en quelque sorte, bien au-delà des simples mots ou des simples jeux des questions-réponses, afin de vous affiner vous-mêmes dans l’état le plus clair possible, dans la compréhension directe de ce que vous vivez et la signification réelle, et non pas supposée mentalement, de tout ce qui arrive sur cette Terre comme dans vos corps.

Voilà un peu le cadre général. Si vous avez des questions générales justement, par rapport à cela, je suis prêt à répondre à ces questions générales tout en sachant que je viendrai en d’autres circonstances par rapport à des questions écrites, surtout avec l’Esprit du Soleil, mais j’aurai aussi l’occasion de revenir une ou deux fois, indépendamment de ces deux-là, pour m’exprimer à la suite des Archanges ou de certaines Étoiles.

Voilà ce que j’avais à dire. Je vous laisse maintenant la parole pour échanger entre nous comme d’habitude.

Question : comment savez-vous que les trois jours viendront dans moins d’un an ?

Oh ça fait partie de tout ce qui est écrit dans toutes les prophéties. Le seul repère, puisque nul ne connaît ni l’heure ni le jour, et comme je l’ai évoqué, je dirais, le mois précédent, il y a un ajustement qui se situe non pas seulement dans votre vie ou de pays à pays comme je disais, mais aussi de système solaire à système solaire. Vous avez des rayonnements qui sont émis, des rayonnements de certaines étoiles dans le ciel qui elles aussi rencontrent, dans cette émission de rayonnements, des zones de plus grande facilité ou de résistance en fonction, non plus de ce que j’appellerais l’astral collectif mais plutôt la noosphère, c’est-à-dire la dernière enveloppe dans laquelle baigne ce système solaire, qui est en cours, si vous voulez, de dissolution ou désagrégation.

Donc c’est exactement la même chose, y a des signes cosmiques qui annoncent qu’un autre évènement arrive dans un délai, comme je l’ai dit, d’un an. Maintenant, encore une fois, le deuxième évènement signe vraiment… et comme nous l’avons dit, le choc, vous le vivez en ce moment dans votre vie mais aussi au niveau de la planète, qui commence de partout depuis déjà trois semaines, mais pour le moment vous ne pouvez pas dire que l’ensemble de la planète, au niveau des humains, est au courant de ce qui se déroule. Bien au contraire, vous avez des êtres qui sont plus que jamais soumis à leur propre routine, à leurs propres habitudes et à leur propre moutonnerie comme vous dites, je crois, qui n’ont pas encore levé le moindre sourcil ou le moindre regard sur ce qui se déroule, et en dehors de leur petit nombril.

Le deuxième évènement correspond à un moment où nul ne pourra ignorer, même sous terre, même en s’enterrant, ce qui est en train de se passer. Donc vous êtes dans cette phase d’à cheval entre ces deux réalités, avec certains frères et sœurs qui sont enkystés de plus en plus dans une certaine forme de fossilisation, comme je disais, ou de densification, et d’autres qui sont encore en train de faire des « tournicoti-tournicota », et d’autres qui s’établissent et qui s’affermissent de plus en plus.

Ce qui se passe pour vous se passe aussi dans le système solaire et dans les autres systèmes, dans les autres univers et multivers. Ce qui veut dire qu’il y a un évènement initial et un évènement final. Cet évènement final doit survenir de manière mécanique, je dirais, entre l’évènement dont nous avions parlé en début de cette année et l’arrivée de la deuxième Kachina, si vous préférez.

Donc cet intervalle de temps est ce qui est nommé les Temps réduits. Dans, si vous voulez, des références dans la Bible, il était dit : deux temps – un temps – la moitié d’un temps ; vous êtes dans la moitié d’un temps. Un temps – deux temps – la moitié d’un temps : vous calculez et ça fait entre un jour et un an, selon différentes façons de calculer. Mais quoi qu’il en soit, le temps du deuxième évènement, qui est le plus important bien sûr, et tout ça correspondra dans le même temps avec une synchronicité plus ou moins parfaite, mais qui sera de toute façon parfaite, entre l’évènement cosmique, l’Appel de Marie et ce que tu nommes les trois jours, et après, comme je l’ai dit, il restera 132 jours.

Maintenant, vous pouvez spéculer autant que vous voulez. Simplement toutes les étapes de constitution du corps de Lumière sont achevées, ça veut dire que la matrice Christique de Libération est présente pour qui le veut sur cette terre, quel qu’ait été son avancement (si vous voulez parler d’avancement), ou quel qu’ait été son intérêt pour la Lumière jusqu’à présent. Les derniers seront les premiers, et ces derniers seront attendus jusqu’au dernier moment, et c’est pas vous qui décidez, nous l’avons dit, ni nous, ni la terre, ni le Soleil, c’est lié à cette Rencontre entre l’Éternité et l’éphémère.

Y a eu un premier Face-à-Face qui s’est révélé, selon votre temps linéaire, durant un certain laps de temps depuis l’assignation vibrale, et il y a eu l’évènement tout de suite après l’assignation vibrale et la période d’appel que vous vivez vous-même, dans la confrontation avec vous-même, avec les situations, avec nous, même, peut-être. Tout cela, si vous voulez, se déroule maintenant, et tout cela correspond à cette période du dernier temps correspondant à l’Appel de Marie. Voilà où vous en êtes. Et ce temps est gravé dans le marbre mais personne ne peut dire quand il se situe, dans cet intervalle de temps.

Maintenant, encore une fois, attention je n’ai pas dit que vous avez disparu à 100% durant cette période, parce que vous êtes là encore jusqu’à la fin de cette période. Donc certains d’entre vous disparaissent à 99%, d’autres à 50%, mais d’autres n’ont pas du tout envie d’être libéré, et c’est leur liberté. Mais jusqu’à ce deuxième évènement la Grâce est active et efficiente, elle est à la portée de tout être humain, de toute conscience présente aujourd’hui sur cette Terre ou dans ce système solaire. Et y a pas que les êtres humains, bien sûr, y a les archontes résiduels des dimensions intermédiaires, etc., y a des hiérarchies dont je n’ai jamais parlé qu’on appelle « rebelles » mais pour lesquelles ça sert à rien de parler. Et tout cela fait que vous êtes dans la dernière bataille mais sur le plan symbolique parce que cette bataille elle est en vous, entre les deux parties de vous-même, avant toute chose. Bien sûr elle s’illustre à votre vue à travers les Éléments, à travers l’économie, à travers la société et à travers toutes ces choses-là. Tout cela, vous le voyez tous les jours.

Mais ne vous mettez pas en tête que dans trois mois et trois jours c’est terminé donc vous pouvez faire n’importe quoi ; parce que si vous réagissez comme ça, c’est que vraiment vous n’êtes pas prêt.

Je précise d’ailleurs qu’au sein des cycles qui ont existé depuis maintenant plus de 30 ans, ça a commencé, je vous le rappelle (ça fait très exactement 34 ans), en 1984, et nous sommes ici sur terre, vous êtes en 2015, n’est-ce pas ? Donc cette période correspond à l’âge du Christ aussi, le début de la première effusion de l’Esprit Saint jusqu’au moment du Retour à l’Esprit. Tout ça s’est déroulé aussi dans un cycle, mais dans ces cycles donnés, et même si vous prenez les cycles qui sont inscrits dans par exemple la précession des équinoxes, cette précession des équinoxes elle dure 25 920 ans à peu près. L’à-peu-près étant justement lié aux interactions de mécanique subtile (vous dites quantique je crois), existant entre les différents univers, les différents multivers, les différentes dimensions et aussi les différents systèmes solaires. Parce que tout cela, vous le savez, est UN. Et donc toute action à un bout entraîne une répercussion à l’autre bout, mais dans certaines limites bien sûr. Nous avons une mécanique céleste qui nous permet de savoir une période qui correspond aux changements, changements les plus majeurs comme dans toute vie, et tous les signes bien évidement, comme je le disais le mois dernier, sont sous vos yeux.

Faites-moi penser à ne pas dépasser une heure aujourd’hui, sans ça les Archanges ils vont être très en colère. Et j’en profite, comme d’habitude, entre chaque question, pour laisser l’Esprit du Soleil s’établir de manière de plus en plus pressante, ici même et même à la lecture de ce que je dis.

… Silence…

Les questions silencieuses sont aussi les bienvenues, parce que la réponse est silencieuse aussi.

Question : si certaines personnes deviennent des Melchisédech pour aller libérer d’autres systèmes, cela signifie-t-il que la dissociation va perdurer dans d’autres systèmes ?

Il a jamais été question que les quarante-sept (et quelques) systèmes solaires qui restaient à libérer seraient libérés dans le même temps que la Terre. Nous procédons étape par étape ; enfin nous, vous aussi d’ailleurs. Donc comment voulez-vous que tous les systèmes solaires soient libérés en même temps ? Ce que j’ai dit, par contre, il y a deux mois je crois, c’était très précis, que l’expérience acquise sur Terre permettrait des systèmes de libération beaucoup plus aisés que ce qui a été le cas sur cette Terre puisqu’ici ça a duré quand même six cycles complets, n’est-ce pas ?

Donc y a pas de dissociation, les grands Melchisédech qui retourneront libérer un système solaire ne perdront pas la reliance totale, comme ça a été le cas, sur cette Terre, dans cette prétendue chute. Il n’y aura qu’une petite chute mais pas une grosse chute, et donc dès l’instant (et vous le vivez déjà, vous, pour en être les témoins vivants), que dès l’instant où dans votre vie s’est rétablie une certaine forme de connexion, vous avez bien vu que les choses aboutissent à ce que vous êtes aujourd’hui, que vous l’ayez accepté ou refusé d’ailleurs. L’important est les modifications qui se produisent, les transformations qui en sont issues. Donc les futurs Melchisédech, Étoiles et autres ne sont que des êtres qui iront, dans le sens du Service et du sacrifice, libérer certains systèmes solaires qui restent à libérer, mais un par un.

Et comme je le disais, avec des laps de temps, au sens incarné, beaucoup moins pénibles, d’autant plus que la rupture avec l’Esprit ne pourra pas être complète, cette fois-ci. C’est-à-dire que le retour à la Réalisation, à la Libération, surviendra le plus souvent dès la première prise de mission, c’est-à-dire la première incarnation. Pour ceux qui iront, mais ils sont très peu nombreux, c’est les plus téméraires qui iront, ceux qui aiment bien les fonctions, les rôles, et les titres. Mais personne ne force personne, c’est la Lumière qui décide, et vous êtes tout naturellement mis sur des rails qui sont vos rails et pas les rails de quelqu’un d’autre. Vous vous y êtes mis et vous êtes déjà, en ce monde, ici même présent sur cette Terre, déjà en reconnaissance de ce qui se passe en vous, même si pour certains d’entre vous c’est déjà très clair et pour d’autres, c’est pas encore clair.

Mais tout ça, si vous voulez, ce sont des supputations sur l’avenir ou sur des histoires mais je vous rappelle que le plus important c’est quand même de sortir de toute histoire ; mais y en a qui aiment bien les histoires, même beaucoup. Mais c’est le jeu de la conscience, on appelle ça les Leelas du Seigneur parmi nos frères orientaux.

Il faut aussi, par exemple par rapport à cette question, si elle émerge de toi ou de quelqu’un qui t’a demandé de la poser, ça veut dire que pour la personne qui se pose ce genre de question, c’est qu’elle cherche, là à travers cette question, à se positionner. Parce que bien évidemment, même si vous vous sentez pas concerné, le fait qu’il y ait ce genre de question prouve quand même une certaine interrogation dans votre for intérieur. Les questions qui émergent de vous ne sont pas ni stupides ni mentales mais elles correspondent certainement à des positionnements de l’âme ou encore à un Esprit qui n’est pas suffisamment, je dirais, déployé ou condensé en ce monde, parce que c’est en cours.

Question : et là vous découragez les questions.

Pas du tout, je les encourage. Parce que les questions, aujourd’hui, elles viennent de bien plus loin que simplement votre mental pour ceux chez qui il en reste de suffisamment vaillant, mais là, ça correspond vraiment aux interrogations de l’âme. Et elles sont importantes ces interrogations de l’âme, parce que c’est pas vous, en tant que personnalité, qui faites le deuil de l’âme, c’est l’âme elle-même qui se tourne définitivement vers l’Esprit. Et quand je parlais des « tournicoti-tournicota », de demi-tours, de volte-face, que vous avez vécus, peut-être vous-même ou que vous avez constaté autour de vous, tout ça ne sont que les va-et-vient de l’âme qui ne s’est pas encore établie dans sa dissolution en l’Esprit, ou dans sa persistance (tout en connectant l’Esprit).

Mais y a pas un qui est meilleur que l’autre ou un qui est supérieur à l’autre. La dissolution de l’âme se fait pas par une volonté personnelle ou spirituelle quelle qu’elle soit. Ce que je veux dire par là, c’est que les questions que vous posez dorénavant, et de plus en plus, même si y a des fois des questions de la vie toute simple et ordinaire, ne traduisent pas les interrogations de la personne ou du petit vélo qui tournait sans arrêt, parce que y a plus de vélo, y a plus rien, y a juste l’âme qui se dévoile dans ses doutes, dans ses questionnements, soit l’âme disparaît et à ce moment-là les questions concerneront autre chose encore, la place de l’Esprit en ce monde par exemple. Donc c’est pas un découragement, bien au contraire, parce que ce qui s’exprime est vraiment relié à la position de votre âme, si elle existe encore.

Question : l’âme existe-t-elle uniquement dans la troisième dimension ?

Tout ce qui est troisième dimension, unifiée comme dissociée, a besoin d’un intermédiaire. Quand vous vous établissez pour un temps suffisamment long dans une dimension donnée, soit parce que votre Origine stellaire ou votre composition Élémentaire vous amène à asseoir un peu plus les choses, je dirais, à ce moment-là il y a un véhicule intermédiaire entre un corps de manifestation qui n’est plus carboné (qui est silicé dans la cinquième dimension), et l’Esprit et l’âme. Y a un medium, si vous voulez, qui n’a pas les capacités prédatrices de la propre âme humaine piégée dans la coupure avec l’Esprit, il y a simplement une âme qui expérimente certains aspects de la création ; donc dans ces cas-là se recrée une nouvelle âme si je puis dire, mais l’Esprit est le même. Et à ce moment-là, c’est pour ça que nous vous avions dit qu’au moment final, les mémoires non utiles n’ont aucun intérêt à subsister dans votre liberté, parce que ça ne sert strictement à rien. Par contre il y a des mémoires importantes, soit pour certains scientifiques soit pour certains Libérateurs, et ces mémoires ont besoin d’être conservées un certain temps.

Mais à part cela l’âme, je préfère employer le mot de médium, entre le corps, le corps de manifestation selon la dimension donnée et l’Esprit Un. Encore une fois tout dépend du besoin de projection de la conscience. Si la conscience a besoin d’explorer ou de s’établir en quelque secteur que ce soit, peut-être que ce secteur a certaines spécificités qui nécessitent un médium, parce que je vous rappelle que l’âme ressent. Quand on dit l’âme, ça évoque l’émotion quelque part, ça évoque la manifestation, l’âme c’est ce qui est subtil mais c’est ce qui est coloré, c’est ce qui donne une coloration à l’expérience, même dans les Mondes Libres.

Mais au-delà de cette cinquième dimension, il y a l’Esprit. Vous êtes l’Absolu et vous décidez de projeter la conscience dans une réalité illimitée, manifestée où qu’elle soit dans quelque dimension, et tout cela se passe en dehors du temps et de l’espace. Mais ça, votre cerveau ne peut pas ni le comprendre ni même le réfléchir, il ne peut que le vivre. Et c’est pas le cerveau qui le vit mais ça s’imprime dans le cerveau. Mais sans le vécu initial, certaines, comment dire, c’est plus des gaines de chakra mais certaines gaines qui bloquent le déploiement multidimensionnel au niveau de la petite Couronne, ce que vous sentez peut-être en ce moment ici au niveau de la petite Croix, c’est les quatre Hayot Ha Kodesh qui se consument eux-mêmes pour libérer l’accès multidimensionnel total.

Vous avez vécu dans les années précédentes, certains qui étaient bloqués, dans les mécanismes de translation de la conscience, par des bracelets aux chevilles ou aux poignets. Tout ça, y a aussi, au niveau de l’âme, un certain nombre de mécanismes, c’est-à-dire que l’âme ne peut se dissoudre définitivement que quand les différentes colorations ont été non pas seulement expérimentées (pas toujours), mais intégrées en une espèce de transcendance, là aussi, envers l’Esprit.

Mais la Liberté est totale, aussi bien avec un corps de chair carboné qu’avec un corps silicé ou un corps de dimension beaucoup plus éthérée, dirons-nous. Mais la conscience peut aussi, quand elle est Absolue, se véhiculer je dirais sans véhicule, c’est-à-dire sans médium, parce que le corps d’Êtreté dans ce cas-là est aussi un médium. Pourquoi prendre une forme, pourquoi prendre une dimension donnée pour voyager ? L’instantanéité de l’Esprit permet aussi cela.

Et c’est difficile à saisir mais en le vivant, ça devient beaucoup plus simple. Si on voulait une traduction plus terre à terre, je dirais, de cela, c’est par exemple celui qui se met, par empathie et par charisme, vit ce que vit l’autre, réellement ; il ne prend pas seulement la souffrance de l’autre sur lui, il prend et il encaisse l’âme dans son propre champ vibratoire. Ça, c’était ce que faisait par exemple la petite Thérèse, c’est ce que faisait le Padre Pio, c’est ce que faisait le Maître Philippe de Lyon et d’autres, bien sûr.

Donc l’âme est un médium mais ça porte d’autres noms ; le corps d’Êtreté aussi est un médium même s’il loge en lui l’hologramme, si vous voulez, de l’Esprit.

Question : cela veut dire que l’Absolu sans forme peut à tout instant reprendre une forme pour expérimenter ?

Je crois que j’ai entendu, c’est pas la peine de répéter, ça venait de près. Mais c’est quelqu’un que je stimule la nuit.

Donc si vous voulez, tout ça c’est logique. Qu’est ce qu’il y a à ce niveau-là ? Il y a l’Absolu sans forme dont rien ne peut être dit, il ne peut être que vécu. Mais dès l’instant où vous avez une forme, même libre, c’est-à-dire un corps d’Êtreté, je dirais, qui n’est pas au vestiaire (puisque c’est tous le même), vous vous servez d’un véhicule. Donc vous servant d’un véhicule, ce véhicule devient un médium de la projection de la conscience. Mais quand vous êtes Absolu sans forme, vous êtes tout cela en même temps. Même si vous n’arrivez pas ici à le percevoir, ceux d’entre vous qui ont rejoint l’Infinie Présence, qui ont été libérés, c’est à dire qui sont passés de l’autre côté du dernier voile, bah bien sûr qu’ils sont Absolu dans une forme qui est encore présente en ce corps mais après, étant Absolu sans forme, il est la récapitulation de toutes les formes existantes et bien plus.

Donc y a pas de séparation entre Absolu sans forme et avec forme. Ici oui, là où vous êtes. Mais après, encore une fois, et ça rejoint ce que je disais tout à l’heure par rapport à l’exploration des lignées ou des éléments de vos lignées stellaires ou de votre Origine stellaire, c’est quelque chose qui va vous donner à vivre certaines choses mais en totale liberté. En définitive, ça ne fait aucune différence avec celui qui est Absolu, sauf que celui qui est Absolu sait qu’il est aussi celui qui expérimente et l’autre ne le sait pas, mais il a pas besoin de ça pour être libre.

Et c’est même pas une question, je dirais, de maturité ou de maturation de la conscience, c’est simplement un état de manifestation ou un état de non-manifestation, en quelque dimension ou en quelque univers que ce soit. Mais celui qui n’est pas manifesté a la conscience totale de tout. Il est à la fois la Source, et la Source étant présente en chacun, bien sûr l’Absolu est présent en chacun.

Si vous voulez, c’est comme si on vous proposait un assortiment de desserts et chacun est attiré soit par sa gourmandise, soit par ses conceptions alimentaires, soit par la faim, soit par plus rien du tout. C’est exactement la même chose pour la conscience, quelles que soient les dimensions. La seule différence, vous le savez, c’est l’inversion spécifique en ce monde et la falsification, la Lumière qui avait été obliquée. Mais dès l’instant où vous êtes réaligné à la pure Lumière de la Présence, de la Félicité et même de ce qui est au-delà, c’est-à-dire le Parabrahman, vous n’avez plus aucun souci de dimension, de forme ; tout cela, à la limite, ne vous concerne même plus. Mais y a pas de séparation, la séparation elle est ici, elle est pas ailleurs.

Si vous n’aimez pas ces mots, vous pouvez remplacer par densification. Vous avez des niveaux de légèreté de plus en plus légers, de plus en plus éthérés, où finalement tout ça se résout en une vision de plus en plus panoramique et de plus en plus conscientisée. C’est d’ailleurs le but de la conscience au sein de cet espace, qui n’est pas un espace mais qui l’ensemble de tous les espaces. C’est pour ça que quand nous vous disons que nous sommes en vous, même si vous m’entendez parler, même si ça ne vous satisfait pas ou même que vous soyez dans une grande joie, cela ne change rien. Ça fait partie de la manifestation. Alors cette manifestation elle-même est tournée vers le haut, symboliquement, ou vers le bas, vers la légèreté ou vers la lourdeur, il n’y a pas d’autre choix. Tout ce qui va vers le léger est Amour, tout ce qui va vers la lourdeur, va vers la séparation (même s’il n’y a pas de séparation), mais va vers une expérience de plus en plus fragmentée, je dirais, même si elle est passionnante, même s’il y a toujours une infinité de mondes, une infinité de créations et une infinité de manifestations diverses et variées.

Quand nous disons que la Liberté est totale, elle est complètement totale, c’est-à-dire qu’il ne peut pas y avoir d’exception à la règle. C’est la loi de la Grâce, d’action de Grâce même.

Question : je n’arrive pas à croire que vous êtes là.

Moi non plus, je crois pas que tu es là.

Question : il y a des doutes qui me tournent dans la tête et je ne peux même pas écouter ce que vous dites, je n’écoute que mes doutes. Qu’en est-il ?

Tant mieux. Moins tu m’écoutes, mieux tu es en toi.

Question : celui qui choisit l’Absolu avec forme, peut-il se libérer à tout moment pour redevenir Absolu sans forme ?

Je parlais pas de ça. Vous êtes Absolu avec forme, dans ce corps, mais quand vous allez perdre ce corps, celui qui est Absolu avec le corps, il sera Absolu sans corps. Mais il a à sa disposition, au vestiaire, tous les corps d’Êtreté, toutes les dimensions, tous les atomes, la moindre particule au fin fond des univers, même dissociés. C’est inimaginable pour la conscience, le niveau, cette fois-ci, non pas d’énergie mais d’information pure parce que c’est un système infini. Alors par certaines lois que les scientifiques vous expliqueraient certainement mieux que moi, ou des Arcturiens par exemple qui vous expliqueraient ça à merveille, c’est le principe des fractales, c’est le principe de la répétition à l’infini d’une onde, circulaire en plus, qui crée la Liberté.

Mais tout ça c’est des domaines très complexes. Quand vous le vivez avec la conscience vous n’avez plus le moindre doute sur quoi que ce soit, mais c’est pas linéaire. Si vous êtes aujourd’hui Libéré Vivant, c’est-à-dire Absolu avec forme (puisque votre forme est là), quand vous perdez la forme, vous êtes Absolu sans forme. Mais si vous prenez un autre corps, où que ce soit, vous êtes Absolu toujours, avec une forme, et pourtant vous êtes Absolu sans forme. C’est pas l’un ou l’autre, c’est jamais exclusif, c’est toujours inclusif.

Quand la Source dit qu’elle est en chacun de vous et de nous, elle l’est réellement. Quand on vous dit que le Christ est en vous, il l’est réellement, puisque y a rien d’autre que vous. Donc l’Absolu sans forme ou avec forme ça change rien, c’est simplement l’appellation au sein de ce monde. Mais rappelez-vous que toute conscience est vibration et que toute conscience peut utiliser un véhicule ou alors ne pas avoir de véhicule, avoir besoin d’un médium ou pas de médium. Mais c’est pas l’un ou l’autre, c’est l’un et l’autre.

Il va falloir vous habituer, pas uniquement au niveau vibratoire, pas uniquement au niveau de vos conceptions ou de votre vécu, à réfléchir la Lumière, non pas pour la renvoyer mais réfléchir cet état de la Lumière qui est là et qui se traduit, si vous voulez, par l’absence de barrières, l’absence de limites ; toutes les couches isolantes autour de vous, les enveloppes subtiles, sont trouées de partout. Alors bien sûr si vous allez voir un thérapeute et que vous êtes très éveillé, il va vous dire que tout va mal, il va vous dire que vous n’êtes pas là alors que vous êtes entièrement là (même si vous n’êtes pas là), parce qu’il ne peut pas percevoir. Il dichotomise, il sépare, il discrimine.

Et c’est justement pour cela que pour certains d’entre vous, mais pas uniquement ceux qui lisaient ou écoutaient ou vivaient tout ça, mais même chez les êtres qui ne vivent strictement rien des processus énergétiques, des processus vibratoires ou de la conscience, y a aussi cela. Donc ça crée, si vous voulez, ce besoin de se repérer, ce besoin de mettre un nom, d’appeler, de nommer au sens principiel, c’est-à-dire au sens « Au commencement était le Verbe » et le Verbe, la Source, a nommé chaque chose.

Ne confondez pas le sujet, l’objet, et l’Absolu. L’Absolu n’est ni concerné par une forme ni par un sujet ni par un objet, même s’il est inscrit dans une forme qui a ses propres limites ici même dans ce monde, bien sûr. Mais ça ne change rien du tout. Premièrement, au moment du passage final de la mort, qu’il soit collectif ou individuel, par accident, par maladie, peu importe, celui qui est Libéré n’est pas soumis, en aucune manière, à la peur de la mort ou la peur de sa disparition. Ce qui n’est pas le cas si on apprenait à la plupart d’entre vous, aujourd’hui, que vous allez mourir demain, n’est-ce pas ? Toute la différence, elle est là.

Et bien sûr, vous voyez aussi le côté des travaux pratiques, comme je disais le mois dernier. Vous allez pouvoir voir autour de vous des êtres qui ont vécu des états de conscience parfois extraordinaires et retomber dans la dualité et dans une espèce de confusion, parce qu’ils ont mené à bien leur assignation. Et la confusion de chacun ou la joie et la légèreté de chacun est différente, bien sûr, selon ce que j’ai nommé les rails, sur ce que vous parcourez encore sur ce temps linéaire.

Et même s’il n’y avait pas, je dirais, d’échéance, y a toujours une échéance en ce monde et chacun le sait ; mais c’est une chose de le savoir et c’est une autre chose de le vivre. C’est pas parce que vous allez croire à l’Absolu que vous allez être Absolu, puisque là nous sortons, et vous le savez depuis Bidi, de toute notion de croyance en quoi que ce soit. Alors c’est pour ça, quand j’entendais qu’on se demandait si j’étais là, mais je ne peux que répondre : « Est-ce que toi tu es là ? Qu’est-ce qui est là ? Qu’est-ce qui s’établit comme relation entre nous ? ». Est-ce que c’est le mental qui va douter et se poser la question « Est-ce vrai, est-ce pas vrai ? » ou est-ce que c’est dans l’espace du Silence, quand je me tais, que la communion s’établit, par l’Esprit du Soleil bien sûr ?

Question : à quoi correspond, pendant le sommeil, de voir un vide noir avec angoisse ?

Un vide noir ? Le vide noir, c’est ce qui s’appelle l’Infinie Présence. Quand tu es à l’Infinie Présence, au moment de l’extinction de la conscience, il y a effectivement ce noir extrêmement angoissant. Pour le Soi, c’est la terreur, pour celui qui lâche le Soi, c’est la bénédiction.

Parce que tant que c’est vu en tant qu’espace noir angoissant, bien sûr le Soi n’est pas libéré. Le Soi n’est libéré que quand il se détruit, entre guillemets, lui-même, quand l’âme se dissout et quand le Christ dit « Père, je remets mon Esprit entre tes mains ». Ça veut dire qu’à ce moment-là se réalise réellement la transcendance du Christ, l’Esprit Solaire, l’Esprit du Christ, l’Esprit de Mikaël, la totalité de l’univers est révélé dans le corps du Christ qui souffre mais qui est aussi en vous.

Donc, tout ça ce sont des manifestations de la conscience : il y a la Lumière, il y a de la Joie, il y a de l’extase, il y a de la souffrance, y a des histoires très belles ou très catastrophiques en ce monde. Mais au-delà de toutes ces histoires, au-delà même de ta présence et notre présence au sein de ce système, il y a effectivement ce noir angoissant. Mais quand tu es dans le noir angoissant, c’est-à-dire quand il n’est plus vu mais que tu es dedans, là tu sais que tu es arrivé chez toi. Mais ça ne sert à rien de le voir, même si c’est une approche, si je peux dire. Dès l’instant où tu remets ton Esprit entre les mains de l’Esprit, tu deviens cela.

N’oubliez jamais que la Lumière, elle est née d’où ? De ce qu’on appelle le néant. Mais le néant, après avoir fait le chemin aller et le chemin retour, parfois y en a qui font un tout petit chemin et d’autres qui font des chemins détournés, c’est toutes les expériences possibles de la conscience, en toute forme, en tout univers et en toute dimension. Après cela, eh bien y a le Retour au centre, le Retour à l’Éternité. Mais ce Retour à l’Éternité, y a que les différents emplacements des différents corps dans les différentes dimensions, jusqu’ici sur Terre, qui donnent l’impression et l’illusion d’un Retour. Mais en fait vous n’avez jamais bougé, c’est juste des jeux de la conscience.

Et c’est pour ça que je disais, déjà le mois dernier, et de plus en plus ça va devenir flagrant, que ce soit en rêve, que ce soit à l’emporte-pièce, comme ça, sans raison, même en dehors des alignements que vous décidez ou que vous assistez, vous allez avoir cet appel, cette injonction de ce que vous êtes, et bien sûr si vous êtes, d’un point de vue qui est restreint, même ouvert et même réalisé au sein du Soi, vous allez voir quoi ? Que ténèbres. Mais ces ténèbres-là ne sont pas les ténèbres de la densité, c’est les ténèbres des origines. Le problème c’est que beaucoup d’êtres confondent, dans le cheminement spirituel, ce qu’on appelle le tohubohu originel, qui contient en lui déjà toutes les manifestations, depuis la plus pervertie jusqu’à celle qui n’est pas encore créée, quelque part. C’est ça ce noir angoissant. Il est angoissant pour la personne, bien sûr, il est angoissant pour le Soi.

Donc se dépouiller de la personne et du Soi, non pas comme on enlève un vêtement mais plutôt en acquiesçant à ce qui est, que se réalise la Liberté. Et là, non pas quand tu le vois mais quand tu (j’ai pas de meilleur mot) quand tu t’immerges dans cela, tu sais que tu es chez toi, mais pas avant. Mais ce n’est pas la densité la plus extrême, je dirais même que c’est l’absence de densité, totale.

Donc y a l’impression depuis un certain point de vue, et y a la réalité ou la Vérité, la seule, qui est quand vous êtes « Là ». Et quand vous êtes « Là », comme par hasard tout a disparu, même si vous arrivez à vous maintenir à la frontière, ce que faisaient certaines Étoiles pour manifester des Samadhis qui pouvaient durer des années, n’est-ce pas ? Que ce soit nos sœurs indiennes et d’Inde, je parle plutôt des Indiens d’Amérique du Nord ou des peuples Hindous. Vous avez des êtres qui ont passé des dizaines d’années en cet état-là. C’est la frontière, c’est-à-dire qu’ils arrivent à se maintenir sur le fil où le corps n’a plus de besoins (il peut rester immobile, peser très lourd pendant des années) et où en même temps la conscience se tient à la fois dans ce corps, au centre du centre, mais au point ultime de Passage, et qui est à la fois cette extase sublime de l’Infinie Présence mais où y a plus de forme, y a plus de repères de couleur, il y a plus rien.

Les premières extases, moi je les ai vécues avec le soleil, très jeune. Mais y avait encore moi et le soleil et un jour vous devenez vous-même le soleil, et un jour vous devenez vous-même l’univers et vous-même un jour vous devenez l’Absolu et vous vous apercevez que rien de tout cela ne peut exister. Il ne peut que se tenir en dehors de la Vérité. Mais c’est pas pour ça que vous n’avez pas envie de jouer, simplement vous le savez, parce que vous l’avez vécu.

Et bien sûr dans votre vie, à ce moment-là, les choses changent du tout au tout. Si vous avez une maladie, ça veut pas dire qu’elle va disparaître, si vous êtes très riche, ça veut pas dire que vous allez devenir très pauvre ou l’inverse, ça veut dire que tout ça n’a plus aucune espèce d’importance. Mais pour cela il faut le vivre. Ça sert à rien de l’affirmer tant que votre conscience manifeste des choses parce que soit l’âme est encore en train d’hésiter, si je peux dire, malgré l’assignation vibrale, ou alors parce que l’âme est justement en cours de dissolution. Mais y a ce dernier passage, c’est plus le passage de l’ego au cœur (ça, c’était y a quelques années), maintenant c’est le passage du cœur au Tout.

Et pour cela, pour être Tout comme nous vous l’avons dit, il faut être rien ici. C’est bien sûr dans le sens le plus intime que je parle, c’est pas au niveau de ne pas avoir une profession ou de mari ou de femme, attention, je parle bien d’un état intérieur. D’ailleurs, celui qui est comme ça, qu’il meure le lendemain, qu’il se marie, qu’il divorce, qu’il perde tout ou qu’il gagne tout, ça ne change rien et ça ne peut rien changer, parce que si ça change quelque chose, qu’est-ce que ça veut dire ? Que c’était pas vrai. Qu’il y a encore une âme qui insuffle des désirs, insuffle des besoins divers et variés, des besoins de reconnexion, des besoins de manifestations quelles qu’elles soient.

Mais vous pouvez pas contraindre vos besoins, si ces besoins se manifestent. Vous pouvez simplement les voir, et plus vous les verrez plus vous les traverserez, et plus vous serez neutre, si je peux dire, au niveau de la personne. C’est ça qu’on appelle la disparition de la personne, c’est pas sa dissolution comme ça dans l’Éther (sauf au moment final), mais avant cela aussi vous vivez des petites morts, des petites disparitions. Et que ça soit dans la disparition ou dans un évènement qui vous agace ou dans un évènement joyeux, vous êtes toujours dans le même état ; vous n’êtes plus emporté par vos émotions, par vos réactions. Sinon l’expérience de la vie va vous faire faire des allers et venues, comme je disais, des demi-tours sur place de plus en plus rapidement, jusqu’à ce que vous voyiez. Y a aucune manière d’y échapper, de toute façon.

Alors chers amis je vais laisser venir s’exprimer les Archanges dans un ordre donné. Ça sera des interventions plutôt vibrales, je pense pas qu’il y ait de questions-réponses. Les questions-réponses c’est moi qui m’en charge, avec l’Esprit du Soleil surtout, même si d’autres intervenants répondront certainement à d’autres questions. Donc je vous transmets toutes mes bénédictions. Et afin de préparer la venue, je vois, de l’Archange Mikaël, nous allons nous établir tous ensemble, avant que je parte, dans cet accueil total.

…Silence…

Eh bien chers amis je vais me retirer et vous essayez de rester dans le même état le temps que l’Archange Mikaël vienne s’exprimer. Je vous dis, quant à moi, à très vite. Portez-vous bien.

* * *

2 – ANAËL

 

Je suis Anaël Archange. Bien aimées Semences d’Étoiles, que la Paix, l’Amour et la Vérité s’installent entre nous.

J’interviens parmi vous en tant que ange de la Relation, de la communication et de l’Amour, pour compléter, en quelque sorte, ce que viennent de dire l’Archange Uriel et l’Archange Mikaël, concernant ce qui se vit en chacun de vous en cette période. Je viens donc, si cela est nécessaire, expliciter ce qui a besoin de l’être encore, concernant les mécanismes et le vécu de la Résurrection et de l’Ascension.

Ainsi donc, je profiterai de ce qui émerge de vous et des questionnements que vous me posez afin de rentrer plus en détail, si cela est nécessaire, sur certains des mécanismes de la conscience, de la vibration et de votre Temple, éphémère comme éternel, se déroulant en ce moment même.

… Silence…

Dans l’espace de vos silences et dans l’espace de mon silence, tant que rien n’émerge, l’Esprit du Soleil sera à l’œuvre.

Question : pouvez-vous parler de l’ampoule de la clairaudience et de son rapport avec le dernier passage ?

Bien aimé, il existe au niveau de ce que tu nommes « son », parce que c’est ainsi que l’oreille le perçoit, ce que je nommerais plutôt émanation du Verbe et coloration du Verbe. Il existe un certain nombre de sons illustrant chacun des passages possibles dans le chemin nommé évolution, Libération ou Réalisation au sein de ce monde. Chaque son correspond à une fréquence entendue au niveau de l’oreille, traduisant aussi bien le degré d’expansion de ta conscience que le degré de perméabilité du canal de communication entre toi et nous, nommé Canal Marial.

Ainsi donc le son de cette époque, qu’il t’est donné peut-être à percevoir au niveau de tes oreilles, se traduit par une amplification de ce son ainsi qu’une modification de fréquence le conduisant de plus en plus à faire participer ta conscience dans la notion appelée et convenue, nommée l’Appel de Marie. Ce que tu vis en ce moment, et ce que chacun d’entre vous vit, à un degré de déploiement ou d’expansion différent selon vos résistances et selon la capacité d’accueil de la Lumière et du Christ, se traduit par un certain nombre de sons. Il existe fondamentalement sept sons. Ces sept sons ne sont que des gradations de l’évolution de la Libération conçue comme telle au sein du corps éphémère.

Ici, de là où nous sommes, au centre de ton cœur, le son de la Liberté est l’équivalent de ce qui a été nommé, voilà quelque temps, le son du ciel et de la terre. Ce son se manifeste à toi de façons différentes parce qu’il implique et inclut la conscience elle-même. Ce son ne peut laisser indifférent quand il est perçu. Il se situe sur l’octave nommé le Chœur des anges et aussi sur le niveau le plus haut correspondant, quant à lui, au maha samadhi, c’est-à-dire au samadhi clôturant la vie du Maître libéré, en cours de libération de la forme.

Ainsi donc entendre le son est le préalable à entendre, bien que tout le monde l’entende le moment venu, à l’entente cohérente, je dirais, de l’Appel de Marie et de l’impulsion KI-RIS-TI, te donnant à vivre des expansions de conscience et des expansions de sons ; ces sons débordant alors largement ce qu’il est convenu d’appeler l’ampoule de la clairaudience pour se manifester, je dirais, en résonance dans l’ensemble de ta conscience comme dans l’ensemble de ton corps.

Il y a, si tu es attentif, au moment des fluctuations de ces sons, des fluctuations de perception de points de vibration inscrits au niveau des Portes, des Étoiles ou en toute partie du corps indépendamment des Portes et des Étoiles. Ceci correspond là aussi à la mise en résonance du Face-à-Face de l’Éternel et de l’éphémère.

Ainsi donc ce son, même s’il peut être qualifié avec une certaine fréquence, ce qui est le plus important est l’induction que cela produit au niveau de ta propre conscience et au niveau de l’ouverture de certaines fonctions liées aux Étoiles ou encore liées à ce que vous nommez chakras et que j’appellerais, dans ce cas-là, Couronne radiante du cœur ou cœur Ascensionnel. Le déploiement de la Merkabah interdimensionnelle en ce plan, par le déploiement des quatre Triangles élémentaires et leur syntonisation sur l’Éther primordial de Vie, se traduit pour toi par une modification aussi du son perçu et du son résonnant à l’intérieur de ta conscience. Cela vous est perceptible en différents moments. Cela vous est accessible lors de certains alignements ou de certains appels de la Lumière elle-même, préfigurant en quelque sorte l’Appel de Marie.

Le son du ciel et de la terre ne sont que le Chant de la création des univers et des dimensions présent au-delà des gaines isolantes de la Terre et des voiles isolants de la Terre. Le fait de les entendre en vous, comme de les entendre en certains endroits de la Terre, comme le font certains frères et sœurs humains, correspond effectivement aux prémices de l’Appel de Marie. Il s’agit de ce qui fut nommé les Trompettes, aussi bien celles qui firent écrouler les murailles de Jéricho, comme ceux qui sont parfois reproduits par certains appels dans certains rites religieux.

Le son est celui qui réveille, est celui qui éveille ; il est aussi celui qui annonce, par sa présence, la manifestation précise d’un élément qui n’y était pas auparavant. Le retour du son du ciel et de la terre, avant leur permanence, entendus intérieurement comme extérieurement, n’est que le reflet de l’approche de ce qui a été nommé l’Appel de Marie et du moment que je qualifierais de résolution finale. Je rajouterais simplement que plus le son est aigu et plus il monte en intensité, plus il traduit l’imminence, je dirais, de votre Rencontre.

Question : comment établir la relation parfaite ?

Bien aimée, la relation parfaite, que cela soit entre toi et une âme-sœur, entre toi et ta monade, entre toi et tout système, entre toi et toute personne, sera la plus harmonieuse dès l’instant où il y a disparition de part et d’autre de la relation, c’est-à-dire disparition de ta personne comme de la personne ou de la situation avec laquelle tu es en relation.

La meilleure des relations n’est donc pas une relation mais un principe de communion, de fusion et de dissolution. Là est la relation juste. Il ne peut être trouvé, au sein de l’éphémère, de relation durable, qu’elle qu’en soit la durée, qui dépasse bien évidement l’espace de la relation inscrite entre la naissance et la mort, soit de la relation, soit des personnes, soit des situations, soit des objets avec lesquels existent la relation.

La relation est tributaire du 2, l’union et la dissolution est tributaire du Christ. Ainsi donc, la meilleure des relations est celle qui met en quelque sorte fin à la relation, dans l’apparition de la communion, de la fusion ou de la dissolution. La meilleure des relations est celle qui n’est empreinte d’aucun éphémère, d’aucune peur, ni d’aucune projection sur l’autre ou sur la situation ou sur l’objet. Dès l’instant où il n’y a pas projection, il ne peut y avoir appropriation. Dès l’instant où cette relation s’établit sans appropriation, il y a la porte ouverte à la Liberté et à l’Amour, ne dépendant ni d’une personne, ni d’un sujet, ni d’une situation, ni de quoi que ce soit autre que de soi-même avec le Christ.

La relation s’inscrit en ce monde comme le moyen de trouver ou de donner du sens à ladite relation ou à ladite situation. La communion te donne à vivre de l’intérieur, la fusion et la dissolution te donnent une délocalisation de la conscience te donnant en quelque sorte à vivre la réciprocité où il ne peut exister le moindre sens d’être une personne avec une peur, avec des peurs ou avec tout élément faisant obstacle à la manifestation de l’Amour.

Question : depuis l’intervention des Archanges, j’ai l’impression d’être traversé du point ER au point KI-RIS-TI. Quelle en est l’explication ?

Bien aimé, la seule explication est la logique même de la Présence vibrale des trois Archanges que nous sommes, venus aujourd’hui. Il y a en chacune de notre Présence, et comme cela a été annoncé, une Trinité différente de celle que vous avez connue jusqu’à présent, qui réalise effectivement, comme tu le dis, le passage entre le point KI-RIS-TI, le point ER mais aussi le chakra du cœur en son point central. C’est exactement le sens de notre Présence. Elle agit spécifiquement sur cette région de ton corps mais aussi sur cette région de ta conscience qui est liée, si je peux m’exprimer de cette façon, à l’intégration totale de la dimension Christ au sein de ta présence éphémère.

Cela rejoint les multiples passages et les multiples moments vécus durant ces dernières années, te donnant à vivre l’équilibre de la croix ou si tu préfères le centre de la croix. Qu’il s’agisse des éléments, qu’il s’agisse de la Croix de la Résurrection et du sacrifice préalable à la Résurrection, ceci correspond à la même résonance et aux mêmes structures, si je peux dire, présentes à la fois au sein de l’éphémère et au sein de l’Éternel.

Ainsi donc, dès l’instant où tu perçois ce qui se déroule entre KI-RIS-TI (Porte) et ER (Porte), ou encore le chakra du cœur, cela correspond à la mise en branle de ce qui a été nommé non plus seulement le cœur Ascensionnel, non plus seulement le Triangle radiant du cœur mais bien plus la structure du Cœur de Diamant ou la structure du Cœur d’Éternité qui déborde et regroupe, en quelque sorte, ce qui a été nommé la Couronne radiante du cœur, le cœur Ascensionnel, la Merkabah, le Canal Marial, l’Onde de Vie, l’Onde de l’Éther et l’ensemble des structures éveillées au niveau de ce corps éphémère.

Ainsi donc la perception d’un circuit, à défaut de meilleur terme, entre l’arrière et l’avant, entre KI-RIS-TI et le cœur ou KI-RIS-TI et le point ER est pour toi la signification précise, comme pour chacun de vous, que le moment de la disparition se fera de plus en plus évident à l’intérieur de vous, avec une conscience qui, elle, sera encore plus lucide, si je peux le dire, au moment de votre retour au sein de ce monde. C’est ce passage-là qui a été réalisé voilà deux mois par l’Archange Uriel. C’est ce passage-là que nous utilisons, les uns et les autres, quand nous sommes accompagnés de l’Esprit du Soleil. Nous arrivons par le Canal Marial. Nous pénétrons ainsi par le Canal Marial au plus proche de l’axe central de votre corps. Nous pénétrons ainsi votre cœur et nous révélons ainsi à l’intérieur de votre cœur permettant de mettre fin, là aussi, comme je l’exprimais précédemment, à la notion même de relation entre nous et vous. Parce que pour fusionner avec nous, il ne doit plus exister de relation mais l’évidence de notre présence en vous.

Il est donc normal de percevoir certaines des Portes dans l’ordre d’intervention qui vous a été proposé en ce jour.

Question : ressentir une sensation de chaleur alternant avec une sensation de froid en anneau autour des chevilles a-t-il toujours le même sens ?

Bien aimé, je te répondrais effectivement que cela a le même sens, mais en plus j’attire ton attention : le chaud est le feu de vie, le froid est ce qui condense et ralentit. Passer du chaud au froid te montre tes multiples retournements existant, comme en tout être humain à l’heure actuelle, non encore stabilisé au sein de la Libération, de vivre ces alternances et ce passage du chaud au froid et du froid au chaud. Le fait simplement de ressentir à nouveau des liens aux chevilles ou aux poignets ne fait que traduire la nécessité de rester Ici et Maintenant, quelle que soit la présence de ce feu, quelle que soit la présence du Christ, parce que cela se passe ici et nulle part ailleurs.

De la même façon que votre humeur peut osciller, selon les circonstances ou non de votre vie, de la même façon la régulation thermique, de même que la régulation que je nommerais sensorielle, si tu le veux bien, correspondant aussi bien au son qu’à la sensibilité cutanée, ou aussi bien au goût, à l’odorat, à la vison et à l’ouïe, tout cela est lié aux basculements et aux retournements incessants, mettant en quelque sorte de plus en plus en phase l’Éternel et l’éphémère. La mobilité de l’humeur, la mobilité des manifestations vibrales comme des manifestations douloureuses ne fait que traduire le passage de l’un à l’autre et de l’autre à l’un, et la rapidité avec laquelle cela se produit.

Je te rappelle, et je rappelle d’une manière générale, que voilà un certain nombre d’années de votre temps terrestre, il vous était nécessaire de vous préparer, de différentes façons, à accueillir et à recevoir la Lumière. Les temps de cette préparation sont terminés. Ils passent maintenant à la mise en œuvre et à la mise en pratique, ici même, de votre Éternité, et cela effectivement peut se traduire par diverses oscillations, et comme vous l’a dit l’Archange Uriel, par divers retournements de perceptions, de sensations, d’humeurs comme de tout autre chose.

Question : à quoi correspond l’absence de son pendant quelques instants ?

Bien aimée, quand le son s’éteint au niveau du Canal Marial comme au niveau de ce qui est perçu par l’âme et la conscience elle-même, ou par l’Esprit lui-même, à un moment donné, après l’accroissement de l’intensité et de la fréquence, viendra quelque chose de profondément différent qui est effectivement la disparition de toute vibration, la disparition de tout sens et de tout son. Ceci est directement relié à l’ultime Passage et à l’installation définitive au sein de la Liberté.

Ils en sont en quelque sorte les prémices de l’Appel de Marie, qui je vous le rappelle, sera accompagné de trois jours de descente dans les ténèbres, c’est-à-dire dans l’Éternité, mettant fin à toute vie limitée et séparée dans un espace de temps limité, permettant de positionner définitivement ce que tu es, si ce n’a pas déjà été fait jusqu’à présent, non plus en tant que passage ou que retournement mais bien plus en tant que stabilité définitive de ton être.

Ainsi est le sens de l’appel de la Lumière par le son, ainsi est le sens de la Libération par la disparition du son. Bien évidemment, la disparition du son s’accompagne de la Liberté mais cette Liberté est éprouvée au sein de la Demeure de Paix suprême. Elle est donc un élément qui va te rapprocher de ta Rencontre éternelle avec toi-même et de te positionner définitivement au sein de l’Éternité.

Question : lorsque Christ-Mikaël déploie le feu dans l’ensemble des structures, quels en sont l’impact et le but ?

La disparition totale de l’éphémère. Ceci n’est pas destiné à procurer dorénavant une amélioration de quoi que ce soit mais bien de retrouver la conscience nue et éternelle.

Ainsi que cela avait été évoqué voilà de nombreuses années par le Commandeur des Anciens, il avait nommé (si mes souvenirs sont bons), ceci « le grille planète ». C’est le moment où le rayonnement cosmique que vous nommez rayonnement Gamma, mais aussi les rayonnements protoniques et les rayonnements qui vous sont encore inconnus ou exotiques en ce monde, remplaceront le rayonnement solaire de manière définitive. À ce moment-là, aucune structure dite carbonée ne peut, au sens où vous l’entendez communément, survivre.

L’apparition totale de la Lumière signe la disparition totale des structures éphémères. Excepté bien sûr pour ceux qui seront, pendant un certain laps de temps, mis en certains lieux et places de cette planète afin de recevoir ce qui a été nommé les Clés ultimes Métatroniques et aussi, surtout, la mise en service, la mise en mouvement et le déploiement, non plus de votre corps Ascensionnel mais du corps d’Êtreté. De la même façon qu’un enfant apprend à parler, de la même façon vous devez apprendre à vous servir de votre corps d’Éternité ou à manifester l’Absolu en totalité, au moment où la forme disparaît.

Question : quels sont les signes qui signifient que notre personne commence à disparaître ?

Bien aimé, la réponse est dans la formulation même de ta question. Tu disparais si tu disparais ; si tu ne disparais pas, tu ne disparais pas.

Disparaître peut être assimilable au phénomène de la conscience nommée Turiya ou la conscience de sommeil qui est préalable à Turiya, comme cela avait été expliqué, en son temps, par les spécialistes de votre conscience sur Terre.

Ce qu’il peut exister, comme cela a été dit il me semble par l’Archange Uriel avant moi, c’est qu’il peut exister un mécanisme de superposition où il y a à la fois, et dans le même temps, et dans le même espace, disparition et même temps persistance d’une activité éphémère. Ceci n’est pas destiné à durer mais bien destiné à te montrer à toi-même là où est l’Éternité, là où est l’éphémère.

Question : que convient-il de faire quand la partie éphémère est là ainsi que l’observateur qui regarde cette partie éphémère, et qu’il y a en même temps l’impression de ne plus rien savoir ?

Cela correspond au commencement de la sagesse.

Question : que convient-il de faire quand on vit ce Face-à-Face ?

Bien aimé, il n’y a justement rien à faire. Dès l’instant où tu veux « faire », tu sortiras de cet état et tu replongeras au sein de l’éphémère. Disparaître est aussi une intention, au sein même de la conscience, avant même d’en expérimenter, je dirais, les deux versants : le versant éphémère, le versant éternel. Avant même cela, disparaître ne veut pas dire « faire ». Disparaître veut dire « ne rien faire » et surtout ne rien attendre, parce que la disparition ne peut pas être alourdie par l’attente, par l’espérance, ou par le « faire ».

La disparition est la conséquence logique et la succession logique du principe d’Abandon à la Lumière, comme je l’avais expliqué voilà de nombreuses années. C’est le préalable, en quelque sorte. Il est très difficile, encore aujourd’hui, pour l’être humain de comprendre que son corps, son mental, et l’ensemble de ses structures éphémères sont non seulement nécessaires mais indispensables à l’accomplissement des tâches éphémères, mais ne concernent en rien l’Éternité. Vouloir transposer les lois de l’éphémère au sein de l’Éternité aboutit à un non-sens, à une résistance et à une confrontation de plus en plus violente avec soi-même. Il n’y a donc strictement rien à faire. Il y a mieux : il y a à oublier la moindre intention de faire quoi que ce soit. C’est la seule façon de disparaître.

Le « vouloir disparaître », ou l’intention même de disparaître suffit à bloquer la disparition, parce qu’il y a, à ce moment-là, mouvement de la conscience, et qui dit mouvement de la conscience dit manifestation de la conscience et donc impossibilité totale de disparaître complètement.

Question : cela suffit-il à faire taire le mental ?

Non seulement cela suffit mais je dirais surtout que c’est la seule solution.

Comme ont dit certains Anciens tout au long de ces années passées, vouloir disparaître nuit à la disparition. Tu ne peux vouloir disparaître, tu ne peux qu’acquiescer à ta propre disparition, ou pas. Mais tu ne peux te servir en aucun cas de l’intellect ou même de la vibration pour te faire disparaître toi-même, sinon vous y seriez tous arrivés en totalité déjà.

Question : comment peut-on disparaître et être à la fois dans l’éphémère ?

Bien aimée, cela s’appelle le Face-à-Face. Cela n’est pas à comprendre mais à constater par soi-même, au sein de sa propre conscience.

Question : quelle est l’étape suivante? On disparaît et c’est tout ?

Bien aimée, jusqu’à preuve du contraire, si tu continues à t’exprimer en ce monde c’est que tu n’as pas disparu au moment où tu me parles. Tu es donc à la fois éternelle et éphémère, en confrontation des deux comme tout un chacun dans les différents secteurs de ta vie, pour permettre une superposition et une disparition totale de l’éphémère au profit de l’Éternité, si je puis dire. Et cela ne peut se faire qu’à travers des va-et-vient successifs, de plus en plus rapides, de plus en plus intenses, mettant fin définitivement (que cette forme subsiste ou pas), à l’éphémère. Néanmoins ce corps, jusqu’à sa fin, fait partie de l’éphémère. Tu ne l’emporteras nulle part, ni en Éternité ni en un autre système solaire, excepté pour quelques êtres mais dont la fonction est très spécifique, mais cela avait été développé voilà longtemps.

Ce que je veux dire par là, c’est que c’est justement dans la prise de conscience de ta propre disparition, mais aussi du retour de l’éphémère, au moment où tu réapparais (qui te montre justement les deux emplacements de la conscience), et c’est justement cette simultanéité des manifestations, ou cette alternance, qui peut te donner la certitude de ce que tu vis, jusqu’au moment où tu disparaîtras totalement, même au niveau de la conscience, non pas simplement dans l’Infinie Présence ou dans la Joie mais réellement dans l’Absolu.

Je vous rappelle toutefois, comme cela avait été largement explicité par Bidi, que la conscience disparaît chaque soir dès que tu dors, même si elle explore l’univers du rêve ou des voyages dimensionnels, et le matin tu reviens. Et cela dure depuis que tu es née. Il y a donc chaque nuit une disparition. La disparition dont je parle maintenant est celle qui survient quand la Lumière vous appelle, quand les sons se modifient, quand vous vous alignez, quand vous méditez, quand vous priez. Ce n’est donc pas lié au sommeil physiologique mais bien à un processus physiologique de la conscience qui n’est pas uniquement, même si c’est analogiquement la même chose, le sommeil.

Question : comment peut-on distinguer la volonté de faire avec la volonté spontanée de l’Esprit ?

Bien aimé, cela se résume simplement en cette phrase : « D’où vient l’intention ? », si tu es capable, en toi, de voir d’où vient l’intention. Si c’est l’intention du mental, elle se traduira par des résistances ou par la notion justement de ne pas savoir exactement, de manière ferme et définitive, ce que tu as vécu. Dès l’instant où la disparition au sein de l’Absolu est vécue, malgré l’existence d’une forme, plus jamais ne peut exister le moindre doute ou la moindre interrogation sur le sens de ce que tu es, de ce que tu vis et de ce que tu expérimentes car tout concourt à l’établissement de la Lumière.

L’évènement, la survenue d’un évènement, d’une rencontre ou d’une rupture est strictement la même chose. Ce qui est impulsé par le mental laissera toujours le choix et l’impression d’hésiter. Ce qui est voulu par la Lumière, et non pas par une intention personnelle, s’imprime et s’exprime de manière totalement inattendue et spontanée. Elle ne peut être dirigée ni contrôlée. Ce qui peut être le cas avec le mental.

Si je prends pour analogie les expériences, bien connues au sein de votre humanité aujourd’hui, qu’on appelle les expériences de mort imminente, il y a sortie du corps, vision de ce corps, passage par un tunnel, rencontre de certaines entités et d’autres étapes qui peuvent être ultérieures dans l’expérience. Peu importe. Ce qui est important, c’est que à ce moment-là, au retour, il y a quand même quelque chose de profondément différent que la notion d’avoir simplement vécu un sommeil.

Disparaître au sein de l’Absolu est exactement le même principe sauf qu’il n’y a ni image ni scène ni lumière. Mais à ce que je nommerais le retour de cet état-là pour agir au sein de l’éphémère, il y a un sentiment que je pourrais qualifier d’intense, voire d’inouï, de Paix, d’équanimité et d’Amour, ne s’exprimant plus seulement par le Feu du cœur mais directement par la conscience elle-même, en son émanation que je qualifierais de primaire. Ainsi donc, le mental n’a aucun rôle là dedans.

Aussi, lorsque la disparition, et le cycle de disparition, s’achève, tu ne peux être altéré en aucune manière par quoi que ce soit survenant au sein même de ton mental. Cela est pris pour ce qu’il est, et non pas comme une hésitation entre ce qui est de l’ordre du mental ou de l’intention spontanée de l’Esprit. Cela correspond à la cessation totale de toute notion de recherche, non pas de recherche de travail ou d’alimentation mais de recherche spirituelle.

Celui qui est établi au sein de l’Absolu ne peut plus être concerné, dans le déroulement de sa vie, par quelque élément de l’éphémère même si bien sûr il assume, et en totalité, cet éphémère. Mais sa conscience, sa lucidité, son humeur, son état ne peut être en aucun cas altéré par une variation de l’environnement quelle qu’elle soit.

Question : depuis votre réponse à ma question, je sens des tremblements dans toutes les parties du corps à l’intérieur. Qu’est-ce que ça signifie ?

Bien aimé, le corps d’Êtreté se manifeste à toi par des perceptions vibrales ou énergétiques situées à l’extérieur du corps. Quand la structure du corps d’Êtreté (qui je le rappelle, dans son essence et non dans sa manifestation au sein de ce monde, n’est pas lié aux Portes, aux Étoiles ou Triangles élémentaires), se trouve directement au niveau d’une structure interne de résonance, qui correspond grosso modo à ce qui nommé le corps étherique (et non pas l’aura éthérique) qui est inscrit à l’intérieur de ta structure physique, ce tremblement, cette vibration, selon l’intensité qu’elle présente, est effectivement un tremblement intérieur qui te conduit là aussi à la disparition.

La disparition peut être impulsée par la Lumière directement, que cela soit par la porte KI-RIS-TI, que cela soit par la montée de l’Onde de Vie, que cela soit par les Présences au sein du Canal Marial, mais aussi de façon spontanée dès l’instant où ton mental accepte de capituler.

Là est aussi l’effet de l’Esprit du Soleil et du passage réalisé par l’ange Uriel, vous donnant aussi à… Rappelez-vous, il s’agit d’un passage de l’arrière vers l’avant. L’arrière est le passé, l’avant est l’avenir, au milieu est l’instant présent. Tant que ce passage n’est pas perméable en totalité, il y a soit anticipation et projection dans l’avenir, besoin de faire des plans, de connaître des dates. Si par contre le passage est fermé à l’arrière, il y a le poids du passé, le poids des habitudes, le poids du karma. Ainsi donc, ouvrir ce passage permet très exactement de vivre la disparition. Que cela passe et soit accompagné par un son, par un tremblement, par l’activation plus intense de la Couronne radiante du cœur ou du Feu du cœur, ou encore par tout autre mécanisme qui accompagne, si vous êtes attentif, les moments de disparition de la conscience.

Question : comment se déplace Hercolubus ? D’orbite en orbite ou va-t-elle surgir d’un coup d’une autre dimension ? Comment peut-elle se déplacer et s’approcher de nous ?

Bien aimé, je me vois mal te faire un cours de physique ou d’astrophysique. Ce que je peux dire simplement, et cela a déjà été énoncé par le Commandeur : la vitesse de ce corps céleste s’ajuste en fonction des résistances rencontrées, ce qui donne une imprécision voulue, non pas par nous mais par les lois de la vie, qui permet à la manifestation de ce signe céleste majeur d’intervenir au moment le plus opportun. Ce moment le plus opportun se situant entre l’apparition du premier signe et une année entière.

Cet astre, puisqu’il faut bien l’appeler ainsi, est le compagnon gémellaire de ce soleil séparé par les forces archontiques. Le soleil est donc incomplet. Ainsi donc l’approche de Nibiru se fait à une vitesse qui défie les lois de déplacement des corps célestes, parce que le plan orbital n’est pas le plan orbital des planètes de ce système solaire. Ainsi donc la période dite de visibilité, telle qu’annoncée comme signe majeur par le Commandeur, dépend bien évidement de la position des astres les uns par rapport aux autres, l’éclairage, si tu préfères, par notre soleil sur ce monde, ou comme certaines lumières venant de certaines planètes de ce système solaire qui sont en cours de modification, qui réaliseront un éclairage indirect et non pas direct de ce corps céleste.

Son approche n’est donc pas tant liée aux mécanismes de déplacement des corps célestes mais bien plus à l’axe orbital et aussi aux positions relatives des planètes les unes par rapport aux autres. Je précise toutefois que la visibilité de ce signe sera extrêmement bref dans le temps mais suffisamment importante pour ne pouvoir être ignorée par personne et ne pouvant être confondue avec quoi que ce soit d’autre. De toute façon, les circonstances de la conscience de l’ensemble appelé noosphère de l’humanité et de Gaia, sera dans des conditions particulières à ce moment-là, qui ne laisseront aucun doute sur ce qui se passe, indépendamment même de l’Appel de Marie.

Donc ce déplacement n’obéit pas à une orbite planétaire ni à une orbite au sein d’un autre système solaire mais les déplacements sont issus de ce qui est rencontré sur sa route. Bien évidemment les planètes changeant, comme tu le sais, de place le long de leur révolution solaire, l’emplacement des planètes de ce système solaire sera à une place qui n’est pas connue pour l’instant au moment de la visibilité de ce corps céleste. Corps céleste qui ne sera visible que durant une période extrêmement limitée comprise entre 5 et 10 jours.

Question : qu’est-ce que l’ego ?

Bien aimé, l’ego est simplement l’autre nom, étymologiquement, qui signifie « personne » ou « persona », si tu préfères masque, étymologiquement. L’ego est le masque porté, donné à voir aux autres et à soi-même, et qui n’est jamais la réalité ou la vérité.

Tant que tu es une personne l’ego sera toujours présent. Sans ego, tu ne peux pas te servir de ton véhicule en ce monde. Néanmoins l’important n’est pas de savoir s’il y a ego ou plus d’ego, l’important est de savoir qui commande chez toi. Est-ce l’ego, dont l’action en ce monde est fonction des apprentissages, des conditionnements, des blessures, des joies, du karma ? Ou est-ce que ce que tu manifestes en ce monde est débarrassé de tout cela ? Cela étant l’ego qui te sert pourtant aussi bien pour porter une fourchette à ta bouche que pour te déplacer mais qui n’a pas à être impliqué en aucune manière sur ce que tu es en Éternité.

Voir son ego, c’est ce qui se passe en ce moment, dans le Face-à-Face. Ceci n’est pas destiné à tuer quoi que ce soit, tuer l’ego ni même à lutter contre mais simplement à être vu pour savoir définitivement qui commande ta vie. Est-ce donc la personne ? Le masque que tu as mis, résultat des conditionnements, des apprentissages, des éducations, des souffrances, des blessures ou des joies ? Ou est-ce la Liberté qui s’exprime au travers de toi ? L’ego est là, tu vas l’utiliser mais il n’est pas celui qui t’utilise.

L’ego, c’est aussi l’activité du mental qui va servir en ce monde pour résoudre les problèmes de ce monde et de cette vie en ce monde, mais qui ne t’est d’aucune utilité pour découvrir ce que tu es en vérité. L’ego est ce qui ramène toute expérience et toute manifestation vécue au sein de ce monde à soi, comme point de référence lié justement aux conditionnements ou aux expériences passées. Le point de vue de celui qui a transcendé l’ego est celui qui n’est plus soumis aux conditionnements quels qu’ils soient, aux apprentissages, aux expériences (heureuses comme malheureuses) mais qui est simplement soumis en quelque sorte à l’Intelligence de la Lumière, et qui accepte cela dans le déroulement de sa vie. Redevenir comme un enfant est la Vérité. Mais redevenir comme un enfant ne veut pas dire devenir, ou redevenir, irresponsable de sa vie mais bien au contraire devenir entièrement responsable de tout ce qui se manifeste à toi dans ta vie.

La disparition, entre guillemet, de l’ego, ou sa transcendance, va se traduire pour toi par une capacité à ne pas ramener tout à soi mais à tout donner de soi à l’autre. Tu n’es plus tributaire de ton histoire mais tu es tributaire de l’ensemble des autres frères et sœurs, de l’ensemble de l’humanité, bien avant toi. Là est le Don de soi, là est l’Amour. Tout le reste n’est pas de l’Amour. Je dirais que c’est bien plutôt une négociation entre l’ego et l’Amour. Mais l’Amour ne négocie rien, il est. C’est l’ego qui négocie en permanence, surtout quand il s’attèle, je dirais, au monde spirituel.

Le mental n’a rien à faire dans le monde spirituel, de même que l’Esprit n’a rien à faire dans la conduite de votre voiture. D’ailleurs, si vous disparaissez à ce moment-là, eh bien il arrive ce qu’il doit arriver.

Qui commande ? Voir clair en cela, c’est voir où est l’illusion, voir là où est l’éphémère et voir ce qui est éternel. Les conséquences ne sont pas du tout les mêmes et le vécu non plus. Celui qui a transcendé l’ego n’est plus soumis au jeu de son propre ego. Il l’observe, amusé, il le voit agir, il le laisse s’exprimer mais sait que ce n’est pas lui. L’Amour est facilité, Évidence, l’Amour ne nécessite qu’un minimum d’effort, contrairement à l’ego qui en veut toujours plus et qui, je te le rappelle, ramène tout à lui. Il se compare à l’autre, il compare ce qu’il a à l’autre, il compare ses dons aux dons des autres, il compare ses capacités aux capacités des autres. Il envisage un objectif et il met, de là-même, en affirmant et en envisageant cet objectif, une distance entre lui et l’objectif. Celui qui a transcendé l’ego n’a pas d’objectif, parce qu’il sait qu’il n’y en a pas. Il y a juste à laisser être ce qui est. L’ego veut contrôler se « laisser être », il veut travailler dessus, il veut l’amplifier, il veut diriger les choses. Soit tu te diriges par toi-même soit tu es dirigé et guidé par la Lumière.

Il existe de très nombreuses métaphores et paraboles du Christ qui ont évoqué cela : « Nul ne peut pénétrer le Royaume des Cieux s’il ne redevient comme un enfant. », « Il sera plus difficile à un riche de passer la porte du cœur qu’à un chameau de passer par le chas d’une aiguille. », « Est-ce que l’oiseau se soucie de ce qu’il va manger demain ? », « Laisse les morts enterrer les morts et suis-moi. » Non pas pour me suivre mais pour mettre tes pas dans mes pas, disait-il, afin de devenir Lui.

Il ne peut exister d’histoire personnelle ou de légende personnelle encore active quand le Christ est présent. La seule volonté de ses « amis », de ses « épouses », est de disparaître en lui. Mais toute volonté tournée vers l’ego, contre l’ego, ne fera que le renforcer.

C’est toute la différence entre la volonté et le « laisser ». La volonté s’appuie bien évidemment sur les lois de ce monde. Elle est détermination de l’ego, même si cela est tourné vers le spirituel. Elle est contrainte, et aussi une certaine forme de manipulation. C’est-à-dire que s’exerçant en toi-même sur toi-même, tu ne laisses pas la possibilité à la Lumière de se manifester en totalité, par ta simple présence en tant qu’ego et personne. Mais il ne sert à rien de tuer l’ego et la personne, il suffit simplement de les voir, et que chacun s’occupe de ce dont il a à s’occuper : l’ego conduit la voiture, le cœur conduit le cœur.

Je suis Anaël Archange. Il est temps maintenant de me retirer en vous. Permettez-moi de vous apporter les bénédictions de ma radiance et je vous dis à de suite, en votre Temple.

* * *

3 – O. M AÏVANHOV

 

Eh bien chers amis, je me fais une joie de vous retrouver et d’échanger avec vous. Permettez-moi tout d’abord de vivre avec vous un moment de communion avec l’Esprit du Soleil et avec le Christ, bien sûr. Installons-nous quelques instants dans cette communion avant de commencer à échanger. J’aurai des choses à dire mais je pense que j’aurai l’occasion de dire ces choses durant des réponses aux questions. Ça permettra, si vous voulez, d’avoir quelque chose de plus dynamique et qui peut toujours correspondre à des solutions pour certains, par rapport à des interrogations de ce qui se vit durant cette période. Alors faisons tout d’abord ce silence et cette communion.

…Silence…

Bien, nous allons pouvoir maintenant commencer nos échanges. Je précise d’emblée que je peux rester avec vous à peu près deux heures, donc nous avons tout notre temps pour avancer dans ces processus Ascensionnels que vous vivez, ou toute autre question que vous auriez aussi. Je dirais, comme d’habitude ces derniers temps, quand il y a silence, l’Esprit du Soleil et le Christ sont en nous, vibrants et actifs.

Question : lors d’une activité, j’ai parfois du mal à être à la fois dans l’activité et dans la lucidité de l’observateur.

Ce que je vais te répondre, c’est que faire une activité, que ce soit ta profession, que ce soit par exemple ramer sur une barque, ça me paraît difficile d’avoir certaines activités et en même temps d’être aligné totalement, c’est-à-dire d’être en extase. Y a des mécanismes, je dirais, d’apprentissage. Ce n’est qu’à travers la répétition des états de clarté, de lucidité ou d’observateur comme tu dis, que l’activité va pouvoir se dérouler sans encombre, tout en restant unifié, disons. Mais ça ne se fait pas du jour au lendemain. Ce n’est pas parce que tu es capable d’être observateur dans certaines circonstances que quand tu es dans certaines activités qui mobilisent, je dirais, ton attention, ta conscience, là bien sûr tu peux pas faire deux choses en même temps, ça me parait tout-à-fait logique.

Il n’y a que lorsqu’il y aura eu un certain nombre d’allées et venues entre l’ego, l’observateur, voire le Soi, voire l’Absolu (l’Absolu, c’est encore un peu différent mais disons l’Infinie Présence), que à un moment donné toutes les séparations, les cloisonnements de la conscience qui sont encore actifs actuellement n’auront plus cours. Mais ça nécessite effectivement un entraînement et une expérience qui dépend bien sûr, selon chacun, qui va être différente selon les cas et selon les activités aussi.

Faire les choses en conscience et en tant qu’observateur, il vaut mieux commencer par le faire sur des choses simples et non pas sur des activités qui mobilisent, je dirais, l’entièreté de la conscience, et qui donc vont cloisonner ou recloisonner pour mener à bien cette activité. Alors bien sûr, il y a des circonstances où malgré l’activité vous avez cet alignement parfait, et là vous êtes dans une efficacité totale. Mais c’est rarement quelque chose qui va pouvoir durer en permanence parce qu’il faut des moments quand même d’intériorisation, de ressourcement, tu appelles ça prière, méditation, comme tu veux. Mais il est difficile de mener certaines activités en se maintenant en tant qu’observateur, voire même de disparaître. C’est comme si tu demandais à celui qui m’accueille de lire un livre en même temps, tu vois. Ça poserait quand même de sacrés problèmes.

Donc, c’est pas quelque chose qui est un défaut ou un déficit de quoi que ce soit. C’est plus quelque chose qui va s’installer au fur et à mesure du temps qui passe mais que tu ne peux pas contrôler dans un premier temps parce qu’il y a que justement (et surtout maintenant, en faisant ces va-et-vient et en étant lassé ou fatigué ou exaspéré de vivre ces allers et retours entre l’Éternité et l’éphémère), que vous allez en définitive choisir de manière irrémédiable, par l’assignation vibrale (si ce n’est déjà fait, si vous ne vous en êtes pas aperçu), ce qui est fondamental pour vous, je dirais à la fois quelque chose qui est très important et que vous vivez comme quelque chose d’impérieux.

L’impérieux n’est plus un désir ni une quête, c’est une évidence qui s’installe parce que vous avez suffisamment expérimenté le point de vue de la personne, le point de vue de l’observateur, le point de vue du Soi, ou l’absence de point de vue de l’Absolu. Dans ces cas-là, ayant fait les expériences des allers et retours successifs de l’un à l’autre, vous allez vous rendre compte que certains états ne vous satisfont plus, ne vous correspondent plus, et c’est comme ça que s’établit l’appel et l’assignation vibrale. Parce qu’à votre conscience, en ce moment, se manifestent comme nous l’avons déjà dit très exactement les situations, les occupations, l’âge que vous avez, sont extrêmement importants pour chacun de vous pour vivre ce que vous avez à vivre.

Et souvent, avant d’être libéré, comme Bidi le disait, vous constatez par vous-même, et vous pouvez d’ailleurs pester contre vous-même ou contre l’autre, parce que vous passez de l’un à l’autre, je dirais parfois même sans effort, et je dirais même des fois sans le vouloir. Et à ce moment-là, effectivement, c’est à vous de vous positionner dans ce qui vous semble juste pour vous et pas juste d’un autre côté. Donc que ce soit l’Éternité, que ce soit l’éphémère, que ce soit le Soi. C’est comme ça que se réalise à la fois le Face-à-Face qui vous donne à voir un point de vue puis l’autre point de vue, donc deux points de vue ou parfois trois différents, et c’est à travers ce que votre conscience pèse et soupèse, en quelque sorte, que vous allez aller vers les lignes qui sont pour vous les plus faciles et les plus évidentes.

Et d’ailleurs ce Face-à-Face est destiné à vous faire prendre conscience aussi, au moment de la stase, de la vanité, je dirais, de l’incarnation 3D dissociée. Parce que tous, vous constaterez (si vous ne le constatez pas avant la stase) que tout ce à quoi vous pouvez encore croire, tous les projets que vous pouvez avoir et qui sont logiques selon les âges que vous avez, n’ont aucun poids par rapport à votre propre Éternité. Et là, bien sûr, avec plus ou moins de facilité, vous déboucherez en tout cas sur la Libération et sur l’Éternité, au pire avec une Éternité pas tout-à-fait conforme mais qui n’est pas tout-à-fait falsifiée comme ici, n’est-ce pas ?

Donc, c’est tout-à-fait logique de vivre, je dirais, pour certains d’entre vous, une forme d’inconfort. Inconfort entre ce qui est habituel, ce qui est moral, ce qui social, ce qui est affectif, ce qui est relationnel et ce qui est l’état d’extase, l’état d’intase, l’état Turiya, l’état du Soi. Alors bien sûr l’erreur serait de vous servir du Soi pour régler ce qui est du domaine de la personnalité, parce que là effectivement ça vous fait retomber dans la dualité, par ce que vous appelez, à ce moment-là, ce que je nommerais les pouvoirs de l’âme. Et les pouvoirs de l’âme sont des forces qui font que l’âme se tourne vers la matière et pas vers l’Esprit, même si cette âme vit des choses appartenant aux mondes invisibles. Mais tous les mondes invisibles ne sont pas vibrals, vous le savez parfaitement.

Donc, les oscillations et va-et-vient, les « tournicoti-tournicota » sont justement, pour certains d’entre vous, mais aussi pour ceux qui voient ça, de décider de vous placer avec plus de facilité dans tel état, tel état, ou en dehors de tout état. C’est grâce à ce jeu d’allers et retours. Rappelez-vous, nous vous les avons exprimés par différentes voix parmi les Anciens, les Étoiles ou les Archanges mais aussi par l’intermédiaire de Bidi. Mais ce qui était acceptable, même si vous ne le viviez pas à l’époque, comme séduisant, comme hypothèse valable, vous ne l’avez pas nécessairement vérifié à ce moment-là mais aujourd’hui, c’est ce qui vous tombe dessus et ça peut donner parfois des variations de mental, d’humeur ou d’émotions, selon ce que vous êtes, et qui peuvent vous sembler, je dirais, l’inverse de la paix, mais au bout y a toujours la Paix. Ce qu’il reste, c’est que c’est impossible aujourd’hui de rester le c– entre deux chaises, comme vous le faisiez dans les années précédentes, c’est-à-dire que vous êtes soit sur cette chaise soit sur l’autre chaise. Et après, vous allez vous apercevoir que la deuxième chaise elle existe pas, et après vous allez vous apercevoir que y a pas de chaise du tout, et pourtant vous êtes assis, et puis après vous vous apercevrez, vous vous demanderez : « Mais qui est assis ? ».

Alors vous voyez, c’est justement ce contre quoi vous pouvez sembler impuissant en ce moment, pour certains d’entre vous, par exemple si la Lumière s’installe alors que vous conduisez, en totalité. Ça c’est des choses qui vous montrent votre propre impuissance de la personnalité avec quelque chose qui était habituel pour vous et qui devient un exploit. C’est pas une punition, c’est pas une maladie, c’est juste la façon que l’Intelligence de la Lumière a trouvé pour vous de vous faire installer confortablement là où vous êtes réellement. Et supprimer aussi, de cette façon, la notion de recherche, parce que quand vous êtes réellement aligné, que ce soit dans l’approche du Soi ou dans le Soi établi, vous voyez bien la différence, la qualité de votre conscience. Et puis vous savez très bien qu’il y a des choses quotidiennes à faire, on dit « avec la même équanimité ». Mais vous savez très bien qu’il y a des choses que vous détestez, tout un chacun, que vous soyez Absolu ou que vous soyez réalisé dans le Soi. Parce que vous avez quand même une constitution, même si elle est magnifiée ou transmutée, et que bien sûr le corps est encore là, bien sûr ce monde vous le voyez, même à l’agonie, et donc y a quand même des choses à respecter qui sont de ce monde. Sans ça, vous pouvez pas faire les deux.

Donc c’est quelque chose qui, c’est pas pour tout le monde bien sûr, mais pour certains d’entre vous qui ont vécu des expériences, récemment (raison de plus si elles ont eu lieu y a plusieurs années), où vous avez la mémoire de ce vécu. Et à ce moment-là vous allez rechercher à vous établir dans ça et la Vie ne vous donne pas les occasions, donc ça entraîne des colères, ça entraîne des fulminations, ça peut entraîner des symptômes particuliers, comme le Feu qui va ressortir et s’éliminer au niveau de la peau, par exemple. Tout cela n’est destiné qu’à vous montrer là où vous êtes chez vous et là où vous n’êtes plus chez vous, tout simplement. Et après bien sûr, c’est vous qui décidez. Et vous décidez, en fait vous décidez rien ; si les résistances sont présentes, malgré la souffrance, vous continuerez à occuper une chaise qui est pas pour vous. Dans un cas comme dans l’autre. C’est pas uniquement l’apanage de la personne, ou de la personnalité, ou de l’ego, c’est valable aussi bien pour l’ego que pour le Soi. Mais je dirais que pour l’Absolu, plus du tout.

C’est pareil pour une douleur, c’est pareil pour n’importe quoi. Toutes les expériences (et nous le répétons encore avec force) que vous menez sont à même de vous installer dans votre assignation. Alors quel que soit le sens que vous prenez, ces changements, ces « tournicoti-tournicota », au contraire c’est ce qui va vous fortifier, si je peux dire, dans l’approche que vous avez et que vous vivez de l’Éternité.

Question : à propos de chaises, il y a pour certains une appropriation du territoire. Comment voyez-vous cela depuis votre place ?

Alors si tu veux, on va faire ce qu’a dit Anaël récemment. Dès l’instant où tu t’aperçois de cela, inverse-toi la question : qu’est-ce que ça dérange en toi ? N’oublie pas que tout ce que tu vois, c’est ce que tu projettes. Ça veut pas dire que c’est vrai ou c’est faux, tu as peut-être entièrement raison. Mais qu’est-ce que ça fait résonner en toi ? La solution, elle est là.

Toujours, et vous allez le constater de plus en plus souvent, vous allez par exemple vivre une interaction avec une situation ou avec une personne, avec un frère, et dans cette interaction vous voyez quelque chose. Il est pas question de dire j’ai raison et l’autre à tort, ou l’autre à raison et j’ai tort, il est question de voir ce que cela veut dire. Et si tu vois cela, qu’est-ce que cela veut dire pour toi, quelque part c’est que tu es dérangé. Qu’est-ce que ça évoque comme faille en toi ? L’autre n’est là que pour te montrer à toi-même, que ce soit un Draco, un Reptile ou un comportement animal. Parce que si tu étais Absolu ou établi dans le Soi, mais même pas cela ne pourrait soulever la moindre interrogation.

Même si tu es gêné, parce que toi tu voulais cette place, tu laisseras l’autre vivre cette place-là, sans te contraindre en aucune manière. C’est-à-dire que dès que tu manifestes quelque chose qui a beau être vrai, et totalement vrai même, je dirais, mais le fait de poser la question ou de le voir, sans traverser cela c’est-à-dire en y étant accroché quelque part, en toi ou par la question, ou par l’interrogation que ça suscite. Je t’invite, comme disait Anaël, « C’est celui qui dit qui est ». Si tu adoptes ce principe en toute chose, tu vas voir que très vite tout ça va se solutionner. C’est celui qui dit qui est. Et c’est tout-à-fait ça.

Même si par exemple vous avez l’impression d’être envahi dans votre territoire, je parle pas de chaise mais de n’importe quoi, si ça se produit, c’est comme la brique que vous recevez sur la tête. Elle est pas là par hasard, cette brique, et l’autre n’est pas là par hasard non plus. Parce que vous rentrez, et cela aussi je l’ai dit depuis l’Assignation Vibrale, et même un peu avant, que vous rentriez dans l’hyper-synchronicité.

On vous donne à voir des choses, qui vous heurtent ou qui vous séduisent, ou qui vous semblent vraies, ou qui vous semblent fausses. Quel point de vue allez-vous adopter ? Celui de la personne ou celle du Soi ? Le point de vue du Soi ou le point de vue de l’Absolu ? Et tu verras que les conséquences ne seront pas du tout les mêmes. Si toi tu es gêné par une notion de place ou de territoire, c’est que en toi il y a exactement la même chose. C’est dur à admettre ou à comprendre, mais faites l’expérience de faire : « C’est celui qui dit qui est », et retourne-toi la question à toi-même, ou la frustration ou la colère ou n’importe quoi, ou le désir de fuir une situation donnée. Qu’est-ce que j’exprime à travers ma colère ou ma fuite ? L’autre n’est qu’un médium qui est là justement pour te faire voir ça. Donc tu vois, c’est ni bien ni mal ni de la prédation, c’est des opportunités de se voir entièrement en soi. Alors ça veut pas dire nécessairement que tu as « celui qui dit qui est », mais en tout cas ça fait résonner quelque chose en toi, ça c’est évident. Sans ça, tu ne le verrais même pas.

Aujourd’hui, effectivement, vous avez à dépasser toutes ces notions de territoire, et c’est d’ailleurs, ça fait partie, non pas des mécanismes que vous avez vécus y a quelques années, de délocalisation de la conscience où vous étiez l’autre, où vous communiez avec l’autre. Vous voyez bien que y a des trucs qui étaient plus faciles auparavant, surtout avant que se manifestent les lignées. Parce que là vous êtes sur des niveaux qui ne sont pas uniquement liés à vos expériences ou à vos frustrations mais qui vous renvoient directement à vos propres archétypes.

Et vos propres archétypes ne veulent pas dire que vous avez cette lignée-là qui correspond à ce comportement mais que vous êtes en réaction par rapport à cette lignée. Comment pouvez-vous être en relation avec quelque lignée que ce soit, que ce soit même un pur Draco et maintenir l’Unité ? Expliquez-moi comment vous faîtes. Eh bien vous verrez très bien que c’est impossible. Il faut voir, traverser, exprimer si tu veux comme tu l’as fait mais après se voir soi-même. Ça veut pas dire que tu fais la même chose, ça veut pas dire que t’as raison et que l’autre a tort. Essayez de sortir de cette vision manichéenne de la personne : j’ai tort, il a raison, ou l’inverse, il a tort et j’ai raison.

Ça n’a aucune espèce d’importance parce que vous ne résoudrez rien comme ça. Vous résoudrez une situation donnée mais elle vous sera représentée, démultipliée à chaque fois, parce que nous vous disons déjà depuis un certain temps que ce qui se déroule dans la matière, là, dans les actes insignifiants de la vie, sont les moyens de tester où vous en êtes réellement et concrètement. Et peut-être que vous ne le voyez pas et que l’autre le voit. Mais dès que y en a un qui voit quelque chose, c’est l’autre, c’est comme quand vous jouez à colin-maillard, c’est la même chose, ou à chat. Vous attrapez quelque chose, parce que vous l’avez vu, et après qu’est-ce que vous en faites ?

Donc, bien sûr qu’on peut trouver une origine au niveau du cerveau, au niveau des blessures, au niveau des mémoires. On peut aussi trouver des explications par la manifestation d’une lignée mais si un frère ou une sœur te donne à voir une lignée qui t’insupporte, mais c’est que la faille elle est en toi. Si tu es Absolu, tu vois le bien, tu vois le mal, tu vois l’Unité mais tu n’es rien de tout ça. Tu ne seras dérangé ni par le diable ni par un coup de fusil, tu seras toujours le même.

Donc, dès qu’il y a réaction, à quoi que ce soit, vous exprimez tout simplement des reliquats, je dirais, de dualité. Donc c’est celui qui dit qui est. Et je vous certifie que si vous changez votre façon de voir ou d’analyser même une situation donnée, une relation donnée, vous allez vite vous rendre compte de ce qui ne va pas en vous, plutôt que de le voir en l’autre. Parce que si vous l’identifiez en vous, non pas comme l’explication, l’identification n’est pas l’explication, elle est de traverser cela, de ne pas être accroché par quoi que ce soit, non pas comme un déni, non pas comme celui qui veut pas voir mais justement en le voyant, avec de plus en plus d’intensité, de plus en plus de rumination ou de perturbations, c’est comme ça que vous allez vous en sortir.

Ça sert à rien de taper sur l’autre ou de lui piquer sa chaise. Mais ça peut être marrant aussi pour l’autre, si ça se produit, à condition que ce soit pas une réaction, parce que pour l’instant vous avez les lignées qui vous apparaissent gentiment dans les comportements mais ça peut apparaître aussi beaucoup plus violemment. Mais ça, c’est justement tout ce que vous vivez maintenant avec, comme nous l’avons dit, une intensité décuplée. Restez sage par rapport à cela, ne vous en mêlez pas. C’est vu, bien sûr, mais si c’est vu il reste plus qu’à le traverser, tout simplement.

Alors bien sûr vous allez me répondre que c’est plus facile à dire qu’à faire. Faites-le déjà quelques fois et vous verrez par vous-même que les choses seront profondément différentes. Peut-être que vous allez décider de lui scier sa chaise, et peut-être que pour lui ça sera important à ce moment-là, et peut-être que vous allez traverser. Parce que là si vous traversez et laissez le temps, laissez l’espace, vous donnez, par l’Intelligence de la Lumière, l’explication, vous n’êtes pas rentré dans la réaction immédiate ou la souffrance immédiate ou la gêne immédiate, peu importe ce que c’est. Que ce soit une maladie, un virus, un frère, une sœur, ou la brique qui tombe sur la tête, c’est exactement le même principe. Donc à ce moment-là, plutôt que d’accuser la brique ou celui qui a jeté la brique, tournez-vous en vous. Ça ne veut pas dire tout accepter, ça ne veut pas dire ne rien dire, ça veut dire traversez cela en vous, ou si vous préférez, tournez sept fois la langue dans votre bouche avant de parler. Je parle pas des questions mais je parle en général.

Tout ce que la Vie vous propose aujourd’hui, c’est ça. Que ce soit des anomalies dans la matrice, qui sont de plus en plus fréquentes (et ça je vous l’avais dit pour le mois d’avril), les choses qui vous éclatent à la figure avec une intensité que vous ne soupçonniez pas, et qui arrivent parfois à vous faire sortir de vos gonds ou de votre béatitude, que ce soit l’excès de bruit, que ce soit quelqu’un qui renifle, que ce soit n’importe quoi.

Tout ça c’est des occasions pour sortir, en quelque sorte, des reliquats d’expression de la dualité. Parce que la Vie vous appelle toujours, en ce monde, même si vous êtes Absolu et que vous décidez de rester en Maha Samadhi pendant un an, vous ne pourrez pas éviter (à moins d’être au fin fond d’une grotte et de ne rien manger et de ne rien boire pendant des années) d’être dérangé, par un animal qui passe, par le froid, par n’importe quoi. C’est justement les occasions de voir si vous êtes là réellement où vous pensez être. C’est-à-dire que maintenant il suffit plus de dire j’ai telle Couronne qui est active, j’ai vécu l’Onde de Vie donc je suis Libéré, prouvez-le.

La preuve c’est pas parce que vous vibrez. Bien sûr que vous êtes libéré à ce moment-là, comme tout le monde. Mais dans ce qui est à vivre maintenant, avec l’acuité qui est exponentielle, c’est à vous de voir. Et si quelque chose surtout vous est représenté, par rapport à une expérience que vous faites habituellement, la trahison, l’abandon, l’injustice, la peur, toutes les manifestations de la personne, (cette manifestation de la personne, elle peut être entièrement vraie comme entièrement fausse), dans un cas comme dans l’autre c’est l’expression de la dualité, c’est une projection de la conscience. Et la conscience va s’emparer bien sûr, de dire : « J’ai raison », mais à ce moment-là c’est la personne qui parle. Vous êtes sorti de vos gonds, vous êtes sorti de l’alignement.

Et qu’est-ce qu’il faut faire dans ces cas-là ? Mettre le Christ devant. Alors tu peux envoyer aussi le Christ lui scier la chaise, tu verras bien ce qu’il se passe. Peut-être que pour cette personne, effectivement il faudra que la chaise se casse ; pour un autre, non, il est là parce que justement il éveille en toi cela. Et s’il éveille en toi cela, c’est qu’il y a résonance, et s’il y a résonance ça veut dire que, sans culpabilité, sans projection, traverse cela.

Le plus dur, dans tout cela, c’est de ne plus se poser de questions au niveau mental ou intellectuel sur la recherche de sens, d’explications, mais aussi de ne plus ruminer et de ne pas refuser les émotions qui arrivent. La laisser émaner et voir pour toi. Parce que s’il y a quelque chose qui est heurté, c’est que quelque part y a une faille et l’autre n’est là que pour révéler votre faille. Et si vous ne le voyez pas avec une situation donnée, vous le verrez avec une personne, et vous le verrez avec une deuxième personne. Après, s’il faut casser la voiture pour cela, ou vous casser la tête, la Lumière vous cassera la tête. C’est normal, c’est ça la mise en synchronicité, c’est ça le Face-à-Face. Et pour certains, le Face-à-Face avec soi-même est trop facile, donc le Face-à-Face n’est pas uniquement par rapport à soi-même, c’est par rapport à tout ce que je nommerais la vie en ce monde, c’est-à-dire tout ce qui est émanation de la conscience, projection de la conscience, et donc séparation, division et cloisonnement.

Et c’est justement en voyant cela, parfois en étant de plus en plus gêné, que vous allez vous rendre compte que tout seul vous ne pouvez rien faire, au niveau de votre personne. Et mettre le Christ devant ça permet effectivement de sortir de ce fonctionnement dualitaire. Parce que mettant le Christ entre vous deux, ou entre vous et une situation, vous sortez de manière inéluctable de la dualité, vous rentrez dans la Trinité.

Je dirais en résumé que tout ce qui se présente à votre conscience aujourd’hui a une raison d’être. Comme vous-même êtes exactement à la bonne place, les interactions de toutes ces places donnent des ajustements, des modifications, parfois très violentes en ce moment mais qui concourent toutes à vous établir là où vous êtes. Et vous aurez l’occasion, en mettant Christ devant, de vous apercevoir que vouloir déterminer qui a tort et qui a raison ne sert strictement à rien. Bien sûr, quand vous êtes en voiture et qu’il y en a un qui grille le stop, vous lui rentrez dedans, c’est lui le fautif, mais là je parle de votre conscience.

Question : qu’est-ce que je dois laisser émerger ?

Déjà la façon dont la question est formulée : « Qu’est-ce que je dois laisser émerger ? ». Mais y a rien à devoir, laisse émerger tout ce qui émerge, puisque c’est pas toi qui décide de laisser émerger, il me semble. C’est la Vie qui te propose, par son Intelligence de la Lumière, ce qui doit se manifester à toi sur l’écran de ta conscience, sur la scène de théâtre, que même que tu sais que c’est pas toi, que tu es en train de jouer. Pour certains, se mettre en colère va les enraciner. Pour d’autres se mettre en colère ça va les déraciner. Tout le monde n’a pas la même résonance avec par exemple, là je parlais d’émotions mais c’est pareil au niveau mental et au niveau de tous les territoires.

Rappelez-vous, la carte n’est pas le territoire. Nous vous avons donné les cartes, certains ont vécu les territoires. Mais reste un moment où les territoires n’ont plus lieu d’être. Là est la Liberté, et la Libération totale, elle n’est pas ailleurs. C’est-à-dire que vous êtes dans l’apprentissage préalable à l’Appel de Marie, qui vous donne à vivre des circonstances. Quelles que soient ces circonstances, elles ont un sens mais vous n’avez pas à retrouver le sens, vous avez simplement à le voir (et quand ça émerge c’est que c’est vu) et à le traverser, en retournant la chose vers vous.

Le Christ, d’ailleurs, vous l’avait dit : « Ce que vous faites au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous le faites ». Alors t’imagines celui qui est viscéralement attaché à sa chaise, tu vas aller déloger le Christ. Donc ça relativise, parce que si vous prenez pour habitude de voir les choses (des fois avec une acuité très dérangeante), chez l’autre, qu’est-ce qui a permis que vous voyiez ça ? Ça veut pas dire que celui qui est Absolu ne voit rien mais même s’il le voit il va traverser cela avec une grande facilité. Il n’est pas accroché par cela. Même si ça émerge, ça émerge et ça s’évacue, ça reste pas. Par contre si tu nourris toi-même, par le ressentiment, par la notion de tort, la notion de « j’ai raison », la notion quelle qu’elle soit d’explications ou de justifications, eh bien tu maintiens la dualité. Et toutes les expériences de la vie sont signifiantes par rapport à votre positionnement. Et cela va vous apparaître, et apparaît déjà de plus en plus clairement.

Vous sentez des fois, par rapport à un compagnon, à un enfant, à un parent, à un frère et une sœur, avec qui vous n’avez aucun problème, et y a parfois quelque chose qui ressort. Qu’est-ce que ça fait émerger en vous ? Surtout pour les proches, hein. Qu’est-ce qui émerge à ce moment-là ? Ce n’est pas la cause de « pourquoi ça émerge », vous la retournez contre vous, ou pour vous ; c’est pas contre vous, c’est pour vous. Vous traversez cela, vous le voyez, vous acquiescez, vous l’avez vu, mais vous ne réagissez pas. Là aussi, vous vous confiez au Christ et à l’Intelligence de la Lumière. Et les résultats seront beaucoup plus rapides que si vous intervenez avec votre personne. Parce que si ça s’est réveillé en vous, c’est que bien évidemment c’est déjà présent en vous, d’une manière ou d’une autre.

Alors ça sert à rien d’aller rechercher dans l’historique, dans votre enfance, dans les vies passées, le pourquoi du comment vous manifestez ça. Simplement ça sort, laissez-le sortir. Ne vous impliquez pas. Si vous acquiescez à cela, vous verrez que votre vie va devenir un nectar de bénédiction. Mais par contre, plus vous serez, surtout si vous êtes ouvert, parce que là les allers et retours ils vont faire de plus en plus mal, non pas pour vous faire mal (a fortiori si vous avez vécu le Soi), c’est justement pour vous permettre de vous redresser une bonne fois pour toutes. Faites-en l’expérience et vous verrez par vous-même.

Rappelle-toi, l’Inconnu ne peut pas être connu à partir du connu, l’Inconnu ne peut pas être vécu à partir du connu. Il doit nécessairement laisser tout ce qui est connu. Quelle est la meilleure façon de laisser tout ce qui est connu ? C’est la Vie qui te propose cela. Soit à travers la richesse, soit à travers la pauvreté, soit à travers un conflit, soit à travers des peurs, soit à travers des situations, mais c’est de plus en plus intense. Mais y a pas de punition ni de rétribution. La Lumière, elle est Grâce, n’est-ce pas, et quelle est la grâce qui est faite dans cette occasion-là ? C’est justement de voir peut-être ce que vous n’aviez pas vu ou au contraire de le voir de façon de plus en plus détestable, pour vous comme pour l’autre d’ailleurs. Mais c’est quoi là-dedans ? C’est l’action de Grâce, pour aller vers quoi ? Vers le pardon. Parce que ce que vous remettez à tout frère, vous vous le remettez à vous-même. Là est le vrai pardon et la vraie Grâce. Et ça, ça va devenir aussi, je dirais, de plus en plus percutant.

Question : vous aviez dit que Yaldébaoth avait été blackboulé…

Oui, il est blackboulé mais il était pas seul, le cher homme, le cher Draco pardon. Y en a encore qui se cachent dans ce qu’on nomme les plans intermédiaires. Déjà ils peuvent plus vraiment agir depuis l’astral mais ils avaient prévu le coup aussi, parce qu’ils avaient anticipé sur la période cyclique de 25 000 ans. Et ils ont mis (comme ils sont très malins) des stratégies particulières ou d’évitement, je dirais. Mais nous, comme nous sommes aussi malins, nous avons trouvé d’autres stratégies de contournement. Et c’est comme ça en permanence, c’est un jeu d’échecs, sauf que là nous sommes sûrs de gagner tout le temps. Donc on joue parce que faut respecter le jeu, et vous c’est pareil, jouez, acceptez de jouer, de jouer ce que vous donne à jouer la Vie. Et vous vous apercevez bien, indépendamment des problèmes entre situations ou personnes, que si vous suivez les lignes de moindre résistance, à ce moment-là vous allez être pacifié, quoi qui ait émergé. Parce que non seulement vous l’aurez vu, vous l’aurez traversé et surtout vous aurez mis en œuvre l’action de Grâce, c’est-à-dire que vous vous êtes pardonné à vous-même, et aussi à l’autre.

En fait vous êtes testé sur vos limites, pour voir si vous avez encore des limites.

Question : vous nous conseillez de dire oui à tout ce que la vie nous propose, même à ce qui pourrait nous déranger, et surtout à ce qui pourrait nous déranger ?

Alors j’ai pas dit ça de cette façon, parce que y a des fois il faut donner des claques aussi. Mais est-ce que ta claque est une réaction ou pas ? Toute la différence se situe ici. Bien sûr qu’il y a des situations, des circonstances qui vous obligent par exemple à partir, mais le plus souvent, en ce moment, c’est pas ça. Je ne dis pas de dire oui à tout, je dis de dire oui à la Lumière. Tu agis par toi-même ou tu agis par la Grâce, et surtout ce qui est interaction, relation, environnement, territoire, extérieur comme intérieur, là c’est évident. Ça ne veut pas dire de dire oui à tout, mais avant tout de dire oui à la Lumière.

Parce que si tu adoptes ce point de vue et ce questionnement, dire en définitive : « Vous nous dites qu’il faut dire oui à tout », j’ai jamais dit ça, j’ai dit il faut dire « oui » à la Lumière. Et que si l’Intelligence de la Lumière est devant, ou si le Christ est entre vous et la situation, ou entre vous et le frère ou la sœur, vous n’avez plus à vous en mêler, l’Intelligence de la Lumière va résoudre cela. Et si ça ne se résout pas, qu’est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire simplement que vous n’avez pas tout vu. C’est très simple, la victime n’existe que parce qu’il y a un bourreau, le bourreau n’existe que parce qu’il y a des victimes. Elle est là, la responsabilité, c’est arrêter de croire que tout vient vous embêter ou vous frustrer. Si le monde est en vous, si vous êtes réellement le monde, que vous voyez ici comme en toute dimension, qu’est-ce que vous mettez devant ? La personne, le Soi, le Christ ?

Parce que par exemple quand je prenais l’exemple de la brique qui tombe sur la tête, ou l’exemple de la chaise, ou n’importe quel exemple, si ça se produit, c’est que ça a une raison. Mais la raison n’est pas celle que croit la personne. Ça veut pas dire, dire oui à tout. D’ailleurs, si sans arrêt tu as l’impression qu’il y a des choses qui t’arrivent dessus et que tu sens, comme tu l’as exprimé : vous nous demandez de dire oui à tout, mais y a aucune raison que des choses désagréables viennent te déstabiliser si tu es réellement dans le Soi, ou Absolu. Même le diable peut pas faire peur ou entraîner quelque modification que ce soit sur celui qui est vraiment Libéré Vivant. Il le voit, ou il le voit pas à la limite, mais à aucun moment ça n’entraîne quoi que ce soit, non pas comme le fait de dire oui à tout mais parce qu’il voit l’illusion de cela.

Et celui qui voit l’illusion, il a pas besoin de dire oui à tout, puisque tout ce qui arrivera dans sa vie sera en accord avec ce qu’il est réellement. La Grâce, l’Amour, ou la peur et le karma. Encore une fois, c’est une révolution du point de vue. Si tu as l’impression, en exprimant cela qu’il faut dire oui à tout, ça veut dire aussi accepter l’insupportable. Mais qui parle de supportable ou d’insupportable, la personne. Pour l’Absolu il n’y a rien de supportable comme il n’y a rien d’insupportable, il y a ce qui est, la Vérité. Tout le reste, c’est des babillages, c’est des enfantillages, c’est des problèmes d’ego, des problèmes de personne.

Alors bien sûr, pour celui qui est assis au niveau de la place de la personne, eh bien ça devient étouffant. Mais c’est exactement le but. Jusqu’à temps que vous compreniez que tout est en vous, par le vécu direct. L’autre que vous voyez, que vous touchez, avec qui vous dormez peut-être, ou le pire ennemi, mais il joue un rôle aussi (il le sait pas) et si vous, vous rentrez là-dedans, vous jouez aussi un rôle, mais vous ne le savez pas.

Alors bien sûr il y a l’observateur, mais après l’observateur y a encore d’autres choses, il me semble. Et toutes ces manifestations, pour certains d’entre vous, vous remarquez bien que vous avez, même parmi vos proches, des frères et des sœurs qui rentrent dans cet état de Paix plus facilement que d’autres, et d’autres qui sont très en colère en ce moment. C’est ni bien ni mal, c’est juste des opportunités, ne les voyez pas autrement. Une opportunité d’être dans la fluidité de la Lumière et de l’Unité plutôt que de manifester de la dualité. Parce que la dualité elle est omniprésente sur terre. Bien sûr que la Lumière est de plus en plus présente et le résultat c’est quoi ? C’est de plus en plus de séismes, de plus en plus de volcans, de plus en plus de morts, de plus en plus de conflits. Vous voulez participer à ça ? Qui êtes-vous ? Où êtes-vous ?

Bien sûr, je l’ai déjà dit, il y a des saintes colères. Mais une fois que la sainte colère elle est sortie, comme le Christ quand il a chassé les marchands du temple, après il a continué à faire ce qu’il avait à faire. L’important, quand vous vivez l’instant, c’est effectivement accepter qu’il peut y avoir des émotions, de les traverser, mais aussi non pas de chercher l’explication ou le sens mais simplement d’accueillir ce que crée la Lumière. Et l’autre qui vient vous donner une baffe ou un coup de couteau ou vous piquer votre chaise, c’est aussi la Lumière, mais tout dépend de quel angle vous le voyez. Ou alors vous le voyez, mais sans être impliqué, ni en tant qu’observateur ni en tant que témoin ni en tant que quelqu’un qui joue. Parce que de toutes les formes possibles, tout ce qui vous est amené à vivre, en quelque circonstance, en quelque occasion et en quelque relation que ce soit, ne sont là que pour ça : vous voir. Et si vous faites ce retournement, ça sera salutaire.

Si je vis cela, et si d’autant plus j’ai l’impression que c’est quelque chose que j’ai déjà vécu, y a un mois, y a un an, y a dix ans, dans cette vie, dans une vie passée, c’est que bien sûr c’est pas pardonné. Comment voulez-vous vivre la Grâce sans pardonner ? Comment voulez-vous vivre la Grâce en maintenant les fonctionnements archaïques qui n’ont plus cours aujourd’hui ?

Question : les catastrophes comme Tchernobyl ou comme la bombe atomique, est-il possible que cela se réalise à nouveau ou il y aurait une intervention ?

Qu’est-ce que vous avez besoin de préserver en disant ça ? L’éphémère ? Y en a qui n’ont toujours pas compris ce que ça veut dire, un phénomène d’extinction global. Il faut leur mettre des mots précis : phénomène d’extinction global. Ça veut dire ce que ça veut dire, non ?

Question : qu’allez-vous devenir après ?

Eh bien d’abord on va vous accueillir, n’est-ce pas ? Certains pour transmettre le bâton, et la carotte bien sûr, et d’autres simplement pour se serrer dans les bras, s’accompagner quelque temps et après vous faites ce que vous voulez, et nous aussi d’ailleurs. Et il est temps que ça arrive parce que là, ça commence à être long, n’est-ce pas ? Enfin moi je dis ça, ça fait pas longtemps, mais regardez Li Shen. Mais bon, il a pas la même notion de temps (même là où nous sommes) que nous. Déjà de son vivant il n’était pas dans le même espace-temps, alors vous imaginez bien maintenant. Quand il dit qu’il va faire silence, ça fait 800 ans de votre temps qu’il a pas été entendu. Entre nous aussi, hein, pour ceux qui étaient là depuis plus longtemps.

Question : quand on parle de pardon, n’émet-on pas en même temps une notion de faute ?

Bah non, à partir du moment où tu te pardonnes à toi en premier. C’est à toi qu’il faut pardonner, c’est pas à l’autre. C’est celui qui dit qui est. Ça fonctionne aussi dans ce sens-là, mais ça nous l’avons dit déjà il y a de nombreuses années.

Quelle faute, puisque tout est expérience ? Le pardon, la Grâce, l’action de la Grâce, c’est le pardon inconditionnel. Ça veut pas dire oui à tout parce que si tu manifestes ce pardon inconditionnel, ça veut dire que tu rentres dans la Grâce. Et si tu rentres dans la Grâce, toutes les difficultés vont s’aplanir, par l’opération du Saint-Esprit, et c’est pas une blague. Vous voyez à quel point, quand vous avez un problème vous dites « Ah, qu’est-ce qui va résoudre ça, l’opération du Saint-Esprit ? », sur un ton ironique. Non, moi je ne le dis pas de façon ironique, c’est la stricte vérité, c’est l’Esprit du soleil, c’est le Christ qui est là quand même.

Vous voudriez être encore gêné par une chaise ou par une brique qui vous tombe sur la tête, ou par une centrale nucléaire qui explose ? Et là, à travers ça, vous voyez si vous êtes encore dans la projection de la conscience (je ne parle pas de projection au sens psychologique), d’émanation de la conscience ou est-ce que vous êtes dans une intériorisation de la conscience ? Ça vous donne le sens de votre énergie avec cette fois-ci, comme je le dis, une expérimentation en direct et non plus dans votre tête ou dans l’aspect vibral, mais directement dans le quotidien.

C’est ça aussi l’Unité. Pas Unité comme ça, imaginée, rêvée, mais vécue. Je vois qu’y en a qui gambergent en se disant : « J’ai encore du souci à me faire ». Non, c’est pas du souci, c’est simplement le voir, c’est tout, et pardonnez-vous.

Question : le fait de lâcher tout jugement : bien, mal… cela correspond-il à la Libération ?

C’est pas quelque chose que tu peux décider comme ça. Parce que dès que tu fais un choix, il y a un jugement. L’important est de ne pas condamner. Le jugement est inéluctable et inexorable en ce monde. Alors, tout le monde vous dit : « Il ne faut pas juger ». Non, il ne faut pas condamner. Mais juger, c’est soupeser, peser le pour et le contre, c’est ça le jugement. La condamnation, c’est ensuite. Et vous avez tous, vous voyez ces mots partout : ne pas juger. Mais c’est surtout ne pas condamner. Bien évidemment, quand vous voyez quelque chose, chez l’autre ou en vous, c’est déjà un jugement. Donc, tout ce que vous voyez est un jugement.

Le jugement n’est pas seulement le jugement théâtral au sens où c’est employé par rapport à l’ego. Donc le jugement on y a collé quelque chose de très mélodramatique mais vous passez votre vie à juger, à faire des choix, même pour vous, chacun fait ça. Mais le jugement doit se terminer par la relaxe, pas par la condamnation. Donc, vous voyez, c’est la finalité du jugement qui est différente. Bien sûr vient un moment où vous ne pouvez plus rien juger. C’est pas que vous faites attention à ne rien juger (parce que là vous rentrez dans un ego qui se renforce et qui dit : « Non, non, je juge pas, j’accepte tout donc je suis libéré… »). Mais ça prouve encore là, à ce niveau-là, une incompréhension, plus que cela un non vécu de ce qu’est réellement la Grâce et le Pardon. L’Amour ou la peur, toujours, et encore plus qu’avant.

Question : les mois de mai sont souvent particuliers, qu’en est-il de celui-ci ?

Oui, c’est ce que j’ai nommé « le joli mois de mai ». Mais tout va être gratiné ; quand ça cuit ça gratine, n’est-ce-pas ? Mais vous le voyez bien, quand même. Vous avez la chance de pas être des grenouilles qui ont chauffé dans le bocal sans s’en apercevoir. Vous voyez, autour de vous, en vous, sur la planète, dans le ciel, les volcans, la terre, les animaux qui meurent, tout cela, c’est visible. C’est même pas des données spirituelles ou en rapport avec la Liberté. Vous le voyez bien que vous avez sur terre deux informations, celles qui vous endorment et celles qui vous réveillent. Celles qui réveillent, ce sont les vraies, c’est celles qui vous parlent de ce qui se passe réellement et qui ne vont pas vous parler de la crise économique et des Guignols qui s’agitent dans les différents pays et dans les différents gouvernements.

Tout ça, vous le voyez, non ? À moins d’être dans le déni. Alors, c’est vrai que dans le cheminement spirituel y a beaucoup de déni, beaucoup d’êtres qui refusent de voir l’évidence. C’est le Choc de l’humanité. Combien de fois, ça a été préparé, par Sri Aurobindo, combien de fois ça a été expliqué, mais vous êtes dedans. J’espère que vous vous en rendez compte, quand même.

Question : il y a eu l’Étoile qui annonce l’Étoile mais si vous ne nous l’aviez pas dit, on n’aurait pas su que c’était celle-ci.

Attention, je n’ai jamais demandé de croire. Je vous ai donné une information, c’était à vous de vérifier, en fonction réellement de ce que qui s’est passé. C’est pas parce que vous regardez pas en l’air. C’est comme le soleil, tout le monde voit que le soleil n’est pas le même et pourtant y en a qui le voient pas. Parce que y a une telle volonté d’occulter ce qui dérange, ou un désintérêt total, mais ce désintérêt, il vient pas fondamentalement de l’être humain, il vient simplement qu’on vous fait jouer les marionnettes. Vous êtes à un spectacle et on vous occupe, avec la télé, avec la crise, avec des contraintes, des lois, on vous amuse ou on vous occupe. Le principal, c’est que vous ne soyez pas penchés sur l’Éternité. Et c’est le cas quand même encore pour beaucoup, beaucoup de frères et sœurs humains. Mais c’est pas important puisque maintenant la Lumière est ancrée, elle se diffuse, elle se déploie, vous êtes suffisamment nombreux sur terre pour assumer et être responsables, pour vous comme pour l’ensemble des mécanismes qui se produisent, des mécanismes d’Ascension collective.

Alors, on pourrait croire, pour celui qui ne croit pas ce qui est en train de se passer, les trous qui apparaissent, les volcans qui émettent des rayonnements, les rayonnements qui arrivent du soleil, les météorites qui passent de plus en plus dans votre ciel, c’est Mikaël tout ça, vous le savez (pour les météorites). Mais vous pouvez très bien décider de dire que c’est pas vrai. Ça serait, à ce moment-là, un déni de réalité. C’est ce qui se passe pour 70 % de l’humanité. Et encore, le Choc majeur n’a pas eu lieu. Donc, vous imaginez bien le déni qu’il va pouvoir y avoir quand la personne va voir, com¬prendre, saisir que réellement il y a un processus d’extinction globale. Comment vont réagir ces gens ?

Quand toute la vie a été basée sur le matérialisme, je dirais sur la religion du matérialisme, alors on a apporté ça avec des mots jolis, ils ont appelé ça l’humanisme et maintenant transhumanisme. C’est les Guignols, ils trouvent toujours des mots comme ça qui travestissent la vérité. Ils se disent humains et humanistes, c’est merveilleux. Alors qu’ils n’ont rien d’humain, ou si peu. L’humain, c’est la même racine que humus, humilité : « Tu es poussière et tu retourneras poussière ». Ils ont créé la religion du matérialisme à travers l’humanisme et les ordres des Guignols, que vous connaissez. C’est des Guignols, dans tous les sens du terme. Alors riez, puisque c’est l’Éternité qui arrive.

Si vous pensez encore que l’âge d’or se passe dans ce décor-là, vous faites de l’angélisme, là. Ça veut dire que vous ne voyez pas ce qui se passe sur terre, je parle même pas des vibrations, je parle même pas d’états de conscience, je parle de la réalité matérielle toute simple de ce monde. Vous voyez bien que tous les systèmes de régulation sont morts quand même. Le soleil blanc ; c’est pas le soleil qui a changé de spectre, c’est la couche isolante par rapport au soleil qui vous le faisait apparaître jaune, et maintenant il est blanc parce que la couche isolante n’existe quasiment plus, au niveau de la ionosphère. Vous êtes perméables et vous le sentez avec les rayonnements émis par le soleil, émis par vos machines, émis par l’électricité. Y a plus d’isolant.

Alors celui qui est dans la personne il va dire : « Y a plus de protection ». Moi je dirais que c’est vraiment un isolant, vous allez enfin vivre l’Éternité en totalité. Et vous ne pouvez pas vivre à la fois (et je l’ai dit de façon très large et très générale il y a de nombreuses années), vous ne pouvez plus être chenille et en même temps papillon. On vous avait donné des aperçus, dans la chenille, du programme du papillon mais la chenille a une fin et c’est cette fin que vous vivez. Elle est enclenchée déjà depuis la Libération de la terre. Vous n’êtes pas au courant mais renseignez-vous : l’acidité des océans, les bouleversements climatiques, les ouragans de plus en plus forts, le nombre de volcans éveillés sur la terre et en éruption. Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?

Alors bien sûr que la vérité a été cachée sur les extinctions précédentes mais y a quand même des traces qui restent des extinctions qui se sont produites il y a pas si longtemps, même si elles n’étaient pas globales comme celle-ci. Rappelez-vous le déni, une des étapes du Choc de l’humanité : « non pas moi ». Mais oui mais là c’est tout le système solaire qui dit « non pas moi ». Et pourtant. Mais vous êtes libres de refuser ou d’avoir peur de cela, ou de ne pas vous y intéresser. Mais ce qui se passe dehors se passe dedans, donc pour vous aussi c’est la fin de l’éphémère.

Je vous ai déjà dit et je crois que j’ai déjà donné l’analogie : vous avez, dans les sociétés traditionnelles ce qu’on appelle des livres de morts qui vous permettaient de préparer à ce vécu-là : la mort de l’éphémère. Et c’est pour ça d’ailleurs que vous avez de plus en plus de littérature, non pas sur la spiritualité mais sur la conscience par rapport aux expériences de mort imminente. Et toutes les expériences que vous vivez, même si ce ne sont que des expériences éphémères, elles témoignent quand même de la vérité des plans invisibles. Ça vous suffit pas, ça ? De savoir que vous êtes éternels ? Quel est ce besoin de croire qu’une civilisation est éternelle ? Vous avez pourtant les preuves que toutes les civilisations sont mortelles, jusqu’à présent, et jusqu’à preuve du contraire. Alors, pourquoi occulter cela ?

Bon, on vous a déjà occulté beaucoup de connaissances par rapport à l’histoire de cette terre. Mais aujourd’hui et de plus en plus, comme je l’ai dit, nul ne pourra dire qu’il ne savait pas. Il a peut-être pas voulu le voir ou l’accepter, mais là nous ne sommes pas dans les croyances, je vous demande pas de me croire, regardez, renseignez-vous. C’est pas comme y a quinze ans ou vingt ans, ou encore au début du XXe siècle quand Bença Deunov disait que le Feu de l’Esprit allait tout brûler. Oh ben oui, c’était loin pour ceux qui écoutaient à ce moment-là. Ils avaient pas besoin de se préparer, c’était tellement loin. Et puis aujourd’hui, vous vous apercevez de quoi ? Que c’est très très très très très proche, en vous comme à l’extérieur de vous.

Alors, qu’est-ce-que vous faites ? Vous priez pour que les centrales soient protégées ? Vous priez pour sauver votre vie ? Vous déménagez pour aller en haut d’une montagne ? Vous allez vous enterrer sous terre comme font les Guignols ? Vous faites quoi ? Vous acceptez d’être responsables, d’être matures et de voir les choses, ou pas ? Et ça doit entraîner aucune tristesse, sans ça vous êtes encore dans le déni. Vous devriez être dans l’exultation intérieure de ce qui vient. Ne pas voir le côté sombre, ne pas voir l’aspect destruction, parce que ce qui est détruit et ce qui est dissout, ce qui se dissout de plus en plus c’est uniquement les structures, les éléments qui sont périmés et qui n’ont rien à faire sur la nouvelle terre et qui n’ont rien à faire dans les systèmes solaires quels qu’ils soient. C’est tout, c’est un nettoyage. Vous êtes immortels. Qu’est-ce qui vous gêne là-dedans ? Par quoi êtes-vous heurtés ?

Il vaut mieux faire cet examen de conscience avant l’Appel de Marie, je vous le conseille. Ça ne doit pas vous empêcher d’être dans l’Amour, dans la vie, et de faire ce que vous avez à faire. Parce que si vous ne faites pas ce que vous avez à faire, que la vie vous propose, vous serez, croyez-moi, encore plus mal au moment de l’Appel.

Qu’est-ce que vous voulez sauver ? D’abord, il n’y a rien à sauver. Où vous placez-vous ? Dans l’éphémère? Il sera de toute façon terminé, que vous le vouliez ou non, de la même façon qu’un jour vous mourrez, s’il y avait pas ce processus cyclique. Est-ce que le fait de savoir que vous êtes mortels dans ce corps et dans cette conscience vous a empêché… C’est simplement : qu’est-ce qui vous a empêchés de mettre fin à vos jours ou de mettre à plat tous vos projets ? Vous aviez le temps pour les réaliser. Et mourir dans quatre-vingts ans c’est tellement loin. Et quand on a soixante ans, mourir dans vingt ans c’est tellement loin. Et quand on a quatre-vingt-dix ans, mourir dans un mois c’est tellement loin. Mais là, c’est maintenant pour tout le monde. Alors vivez. Mais vivez de quelle vie ? Celle de la Joie, de l’Amour, de la Libération, de la Liberté ? Ou celle qui se soucie de savoir si elle doit s’éloigner de tel lieu ou de telle personne. Qu’est-ce qui est essentiel pour vous ? Parce que si vous croyez encore que vous dépendez de circonstances extérieures, matérielles, affectives ou autres pour être libres, vous vous mettez les doigts dans les deux yeux, là. Vous ne voulez pas voir, c’est ce que ça veut dire.

La Joie, elle est là. À vous de choisir : la Joie ou les récriminations ; la Paix ou la guerre, en vous ou entre vous. Je vous renvoie à ce qu’avait dit Sri Aurobindo voilà de nombreuses années sur le Choc de l’humanité. Relisez cela avec l’éclairage d’aujourd’hui. Relisez ce que je disais il y a très longtemps sur ce qui allait se passer sur terre, à propos du grille-planète, et vous verrez que tout ce que j’avais dit à cette époque, qui n’était pas encore visible, est en train d’arriver sur terre, si ce n’est pas déjà arrivé.

Vous voyez bien que tout s’inverse de plus en plus vite dans l’éphémère, l’inversion des valeurs. Aujourd’hui, on prône quoi ? L’absence de sexe ou le sexe débridé qui ne tient pas compte de votre sexe biologique, on prône la sexualité infantile, on prône le libre-échange. Mais ça, c’est l’inversion totale des valeurs de la vie. Parce qu’on a limité la vie à ce matérialisme. Et ce problème est spécifique à cette partie du monde, à cet occident comme vous dites.

Nous n’avons pas besoin d’aller parler ou d’être écoutés par certains peuples, pourquoi ? Non pas parce qu’ils sont plus lumineux ou plus sombres mais simplement que pour eux, par culture, par essence même d’âme, le phénomène de la transition que vous nommez la mort n’a aucune espèce d’importance pour eux. Y a que l’occidental comme ça qui envisage sa fin comme quelque chose de terrible. Et c’est justement dans ce processus final d’extinction que vous devez être le plus en joie et le plus léger. C’est pas dans l’aspect confortable ou très confortable de votre vie, que ce soit affectif, matériel, au niveau financier ou autre, c’est à l’intérieur de vous.

D’ailleurs, vous n’aurez aucune source de contentement bientôt, à l’extérieur. Vous ne pourrez trouver la Joie qu’en allant dans votre cœur et la laissant émerger. Tout le reste vous semblera, dans quelque temps, après le joli mois de mai, tellement futile et tellement dérisoire. Mais quand vous baignez dedans, ça vous semble pas dérisoire, ça vous semble insurmontable même, des fois. Mais justement, à travers cela, où êtes-vous ? Qui êtes-vous ? Êtes-vous encore une personne qui souffre de ses traumatismes, de son enfance, de son éducation, de ses blessures ? Êtes-vous soumis encore à tout ça ? Alors si oui, posez-vous la question : « Pourquoi ? » C’est jamais la faute de l’autre, c’est jamais la faute d’une situation ou d’une circonstance.

Rappelez-vous les étapes du Choc qu’avait décrit Sri Aurobindo. Vous verrez que c’est exactement ce que vous vivez et vous passez d’un état à l’autre. Alors bien sûr c’est présenté de façon successive mais il avait été dit qu’il pouvait y avoir une étape avant l’autre. Là, le problème c’est que vous passez parfois en une heure ou au cours d’une journée par les quatre étapes du Choc. Ça devrait plutôt vous réconforter.

Question : sur les arbres, parfois, un écureuil danse. A-t-il compris quelque chose avant nous ?

Bah oui. Regardez les animaux qui disparaissent. Vous, vous voyez le côté catastrophique : ils sont morts. Mais ils sont morts, ça veut dire quoi ? Qu’ils ont disparu de votre champ de conscience. Et alors ? La vie en ce monde est mortelle, non ? Y a que dans les dimensions unifiées où y a pas de mortalité au sens où vous l’entendez. Même si le corps ou une forme disparaît, vous n’êtes pas tributaire de cette forme. C’est ce que nous vous avons expliqué tout au long de ces années avec le corps d’Êtreté ou avec l’Absolu.

Maintenant, ça prouve quoi ? Que vous êtes, si vous manifestez des peurs ou des résistances, ou l’impression qu’on vous représente et qu’on vous ressert la même salade dans les événements qui vous surviennent, mais c’est que vous n’êtes pas Libéré. Vous êtes attaché à votre personne, quels que soient les états vibrals que vous vivez. Pour que la Libération soit effective, il faut avoir fait le sacrifice total, et là je vous parle pas de vous crucifier ou de vous mettre un coup de couteau dans la carotide, c’est le deuil de l’éphémère qu’il faut faire, tout en étant pleinement présent dans cet éphémère et en plus, très joyeux. Sans ça, ça veut dire qu’il y a encore une personne qui est là et qui s’interpose et que vous avez oublié de mettre le Christ devant, quoi qu’il vous arrive.

Question : parfois, ce n’est pas la mort qui est source d’angoisse mais la souffrance qui y est liée.

D’où vient la peur de la souffrance ? Bien sûr vous voulez tous disparaître, mais sans souffrir. Mais la souffrance, elle aussi elle ne fait que passer. Quel poids vous attachez à la souffrance, la peur de la souffrance ou même à la souffrance vécue ? Vous savez très bien qu’il y a des êtres, sans même parler de Libération, qui sont capables, les yogis par exemple, de transcender certaines souffrances. Parce que quand vous dites que vous n’avez pas peur de disparaître, je vous rappelle que la peur de la mort est la seule chose qui vous maintient en vie. Quand vous aurez saisi cela, la perspective changera profondément. La souffrance, c’est l’inverse de l’Amour, mais la souffrance fait grandir l’Amour. C’est pas pour ça qu’il faut la rechercher mais si elle est là, soit parce que vous allez mourir ou soit parce qu’il y a une souffrance affective par exemple, traversez cela.

Qu’est-ce qui s’exprime quand vous souffrez ? Est-ce que l’Esprit souffre ? Est-ce que celui qui est Libéré va souffrir, même d’un cancer qui l’atteint ? Non, il aura la souffrance mais il en sera pas affecté. Donc, l’affectation ou la perturbation liée à la souffrance n’est que liée intrinsèquement à la présence d’une personne. Pourquoi vous avez, et surtout en occident (dans certains courants, on va dire) des saints, des mystiques qui ont traversé des très grandes souffrances, et au travers de ces souffrances ils ont trouvé la résilience, la capacité à exalter ce qui était éternel en eux.

Mais si il y a souffrance (je parle pas de la peur de la souffrance), la souffrance est toujours liée au sentiment de perte de l’intégrité physique, de la mort d’un proche. Ça veut dire quoi ? Que vous êtes attaché. Je vous demande pas d’être indifférent ni quoi que ce soit. Il vous est demandé de voir simplement là où vous êtes. Qu’est-ce qui souffre, si ce n’est la personne ? Comment mettre fin à la souffrance ? C’est quand il n’y a plus personne. Mais ça, c’est pas une vue de l’esprit, c’est la stricte réalité.

Regardez certaines des Étoiles. Pour certaines d’entre elles, elles ont vécu plusieurs cancers. Regardez la vie de Thérèse, regardez la vie de Sœur Yvonne Aimée de Malestroit, regardez la vie de certains Melchisédech. Et si vous prenez par exemple Un Ami, il avait des problèmes de santé sur l’appareil locomoteur. Il en souffrait terriblement mais ce qui souffrait, c’était la personne, c’était pas lui. Si c’est vous, en tant qu’Éternité, qui êtes là dans cette personne, la personne elle peut souffrir tout ce qu’elle veut, vous n’en êtes pas affecté. Ça aussi, ça vous montre l’emplacement de votre conscience.

Et là tu parles de peur par anticipation, donc c’est une fausse peur qui est uniquement liée à certains conditionnements. Et je vous ai précisé que ça c’était le cas en occident. Vous allez voir des Japonais, à aucun moment ils n’exprimeront la peur de la mort. Ça, c’est lié aux résistances qui sont présentes en Europe, en Occident, en Amérique du Nord. Mais aussi bien en Orient, qu’au Moyen-Orient, qu’en Extrême-Orient, qu’en Asie, qu’en Indonésie, qu’en Amérique Latine, la plupart des pays, mais y a pas du tout les mêmes choses. Donc, vous voyez bien que c’est un conditionnement lié à la société dans laquelle vous évoluez, rien de plus, rien de moins. C’est la conséquence directe du matérialisme puisque la religion du matérialisme, c’est simplement l’humanisme. L’homme est placé au centre dans son humanité incarnée, donc dans son aspect purement matériel.

Donc la souffrance est inhérente à l’éphémère. Parce que l’éphémère ne reconnaissant pas l’Éternité, vous croyez que le papillon va mourir devant la chenille qui est desséchée ? Absolument pas. Alors, pourquoi voulez-vous pleurer sur l’éphémère ?

Question : je ne crois pas qu’on peut parler de pleurer sur l’éphémère.

Mais la souffrance est un pleur. La souffrance c’est des pleurs qui arrivent au niveau de l’âme.

Question : si je suis libérée, effectivement je n’aurais pas peur de partir ni de souffrir, mais pour l’instant je ne suis pas libérée.

Tout-à-fait. Mais n’oublie pas qu’avant ça il y a les trois jours de Marie, les trois jours de Ténèbres et que cette souffrance-là n’existera plus, parce que soit t’es partie, soit tu demeures en Éternité, même en gardant ton sac de viande comme disait Bidi. Mais là y a plus de souffrance quand le corps d’Éternité est entièrement révélé, je parle même pas de Libération, mais ce Face-à-Face se vit en ce moment. J’ai pas dit que le grille-planète final entraînerait des souffrances, bien au contraire, la période de souffrances elle se situe durant l’Appel de Marie et durant la période concomitante de ces fameux 132 jours, pour ceux qui n’ont pas résolu leurs antagonismes, leurs contradictions, qui n’ont pas effectivement libéré les attaches à ce monde et à ce corps et à cette vie. Ils ont préféré la vie de l’éphémère à la Vie éternelle.

Mais je te garantis que la souffrance n’a aucun poids pour celui qui souffre et qui est libéré. Mais je parle pas de la Libération qui vous est acquise à la fin, je parle même aujourd’hui ; est-ce que vous êtes libéré des conditionnements ? Je parle pas des Libérés Vivants. Mais est-ce que vous êtes encore soumis à votre mental, à vos émotions, à votre corps, à vos désirs, à vos goûts, ou pas ? Toutes les circonstances de votre vie actuelle, depuis l’assignation vibrale jusqu’à l’Appel de Marie, ils sont là devant vous pour tout le monde.

Rappelle-toi : « Heureux les simples d’esprit ». Ça veut dire aussi que si tu restes dans la Simplicité, si tu restes alignée le plus souvent, si tu laisses venir à toi ce qui se produit en restant dans le cœur et en mettant Christ devant, il ne peut rien t’arriver de fâcheux, même si on te coupe un bras ou la tête. Ça n’a aucune espèce d’importance. Ce n’est pas un déni de la vie, c’est passer de l’éphémère à l’Éternel, nous vous le répétons sans arrêt. Les circonstances de la terre, vos circonstances personnelles, les deux, ne sont que l’illustration de votre état.

Alors maintenant les choses pour vous devraient être plus faciles parce que vous avez vécu des vibrations, l’activation de ceci, de cela, les circuits nouveaux du Canal Marial, peut-être de l’Onde de Vie, peut-être uniquement la Couronne, peut-être uniquement un Triangle ou peut-être le grand tout de ce qui était à vivre. Eh bien, maintenant il faut passer à l’acte, pas vous, il faut laisser se dérouler le plan de Vie, et le plan de Vie et d’Amour n’a que faire de toutes les lois de l’incarnation et de la réincarnation. Rappelez-vous : ce qui est sagesse aux yeux de l’homme n’est que folie aux yeux de la Source, et réciproquement. Si vous avez peur de souffrir, si vous avez peur de perdre ceci ou cela, ça veut dire effectivement que vous n’êtes pas Libre. Vous n’êtes pas libre de vivre l’Éternité. Vous ne voulez pas accorder, et je parle même pas de vibrations, là, je parle pas de la Libération du Libéré Vivant, je parle des mécanismes psychologiques qui se situent à l’interface entre le corps, la personnalité, l’âme et l’Esprit.

Je répondrai donc que pour ne pas souffrir ou pour ne pas avoir peur de souffrir, qui ne sont que des projections mentales par rapport à une circonstance particulière de fin de cycle, de la fin du Kali Yuga comme ça a été dit, et alors ? Où est votre espérance, où est votre foi, où est votre vérité ?

Question : que vont devenir les enfants qui sont dans le sein de leur mère actuellement ?

Oh, comme je l’ai dit y a de nombreuses années, ne vous occupez pas des enfants. Parce qu’entre zéro et quatorze ans en général, tous ceux qui auront, durant cette période que nous vivons et que vous vivez d’Ascension, tous ces enfants-là seront libérés instantanément.

Question : mais inférieur à zéro ?

Inférieur à zéro, ça veut dire quoi, ça ?

Question : qui ne sont pas encore nés.

Ah, qui sont dans le ventre de leur maman ? Oui, ils ont zéro an, je comprends mieux. C’est une expression courante ça, zéro an ? Dans le ventre de maman. Dans le ventre de maman, qu’est-ce qu’il y a ? Il y a un bébé en formation, il y a une âme en incarnation, ben oui, mais l’âme est en cours de dissolution. Ça veut dire que cette âme qui s’incarne est déjà libérée.

Question : si c’est un être absolu qui doit s’incarner, quelle est l’utilité de l’incarnation ?

Mais faut pas définir l’utilité de l’incarnation par le besoin de vivre une vie entre la naissance et la mort. L’utilité pour ces êtres-là, qui sont donc des Libérés avant même de naître, alors qu’ils ont une âme en incarnation, l’intérêt c’est quoi ? C’est d’ancrer aussi la Lumière. Et peut-être aussi le besoin de vivre cela, pour cette âme précisément.

Ne voyez pas avec votre regard de celui qui se dit : « Ah bah l’enfant il n’aura pas le temps de profiter de la vie, de vivre sa vie etc. », parce que là vous retombez dans les travers courants de la personne. Vous voyez le poids des croyances, le poids des égrégores qui restent encore, même s’ils sont en dissolution sur, je dirais, les croyances communes fondamentales de l’humain inscrit entre le processus de la naissance et de la mort. C’est des conditionnements terribles. Vous êtes tellement habitués à cette forme, à cette matière, que vous n’arrivez pas à vous dégager de cette vision, même si vous vivez la Libération. Parce que c’est tellement ancré dans la vie, tout simplement, sans parler de spiritualité, que c’est quelque chose qui est difficile à dépasser, mais voyez-le réellement. Si vous le voyez, vous le dépasserez.

Mais ne vous faites toujours aucun souci pour les enfants. Comme je disais à l’époque : « Occupez-vous surtout de vos fesses ». Et c’est pareil quand vous voyez quelque chose qui vous heurte dans une situation ou dans l’autre. Je vous ai dit : « C’est celui qui dit qui est ». Si ça vous semble trop enfantin, vous remplacez par « Je m’occupe de mes fesses ». À chacun ses fesses.

Question : la sexualité aujourd’hui fait-elle partie de la vie de ce corps comme se nourrir ou est-ce un signe d’assignation de l’âme ?

Là j’ai entendu, je réfléchis. Tout est possible. Vous avez le sexe transcendant, un peu comme le tantrisme, qui se réalise comme entre certaines monades et qui est une explosion de Lumière, non pas pour eux mais pour ce qui se déroule autour. Donc, faire l’amour accroît la Lumière. Et pour d’autres, le robinet est fermé. C’est différent pour chacun mais chaque situation correspond à quelque chose de précis et ce qui vous arrive aussi au niveau sexuel, que vous n’ayez plus de partenaire, que vous en ayez une dizaine, que vous ayez des problèmes pour mener à bien la sexualité ou que vous ayez une sexualité débridée, y a pas de jugement par rapport à l’âme. Chacun est différent par rapport à cela.

Alors bien sûr, plus l’âme est en voie de dissolution moins il y a de besoin, au sens vital, de la sexualité mais plus cette sexualité devient transcendante, c’est-à-dire qu’elle fait naître la Lumière, non pas seulement dans votre cœur ou dans le cœur de l’autre mais autour de vous, sur toute la planète. Parce que l’acte sexuel est un acte sacré, même s’il a été complètement inversé sur cette terre et surtout maintenant. C’est une inversion totale.

Alors tout dépend de qui exerce cette sexualité. Il y a de multiples sexualités et c’est différent pour chaque être et pour chaque couple. Mais ne voyez pas une supériorité ou une infériorité entre le fait de faire ou ne pas faire, c’est une question de circonstances. Mais bien sûr, il y a eu une époque où l’âme était en retournement, où effectivement il y a eu des modifications de l’expression sexuelle pour certains, parce qu’il y avait aussi des problèmes de compatibilité diverses et variées d’ailleurs. Mais aujourd’hui vous pouvez très bien avoir une disparition totale de la sexualité comme retrouver, je dirais, une certaine forme de nouvelle verdeur. Tout est possible, ça dépend des circonstances. Et je dirais même que tout dépend de ce que crée cette relation sexuelle. Est-ce que cette relation sexuelle crée de la joie, de la liberté (et pas seulement du plaisir), ou est-ce qu’elle crée de l’enfermement et de la dépendance ? C’est toujours pareil.

Simplement, ceux qui vivent une sexualité qui n’est pas une relation de dépendance créent de la Lumière. Ça peut être aussi des périodes différentes, d’arrêt puis de reprise, mais tout cela peut concerner l’Éternité dès l’instant où je dirais, en quelque sorte, que faire l’amour est fait en toute conscience, sans penser à la notion sexuelle, je dirais. À ce moment-là vous considérez les organes génitaux non pas comme une source de plaisir ni une source d’amour mais bien plus comme une source spirituelle d’élévation. Mais ça, c’est très rare. Pour ça, il faut qu’il y ait une concordance, je dirais, bien plus qu’une harmonie dans la fantaisie sexuelle, mais une concordance qui se situe au niveau du corps, au niveau de l’âme, si elle existe, et au niveau de l’Esprit.

Et je vous interromps tout de suite, il y a pas de choses comme ça entre les Étoiles et nous. J’ai senti des pensées bizarres germer. Je vous rappelle que quand vous n’avez plus de corps de chair vous faites l’amour dès que vous rencontrez quelqu’un, vous vous traversez l’un l’autre. Ça va très vite en plus, hein, y a pas besoin de bouger, ça se fait tout seul. C’est ce que vous avez vécu dans les communions. Simplement vous vous apercevrez, si vous ne l’avez pas vécu, que ces communions qui se passent en dehors du corps (par exemple pendant les 132 jours), n’ont rien à voir avec la sexualité et le résultat est exactement le même. C’est une jouissance incroyable qui dépasse largement le cadre de la satisfaction ou du plaisir de donner ou de prendre, ou d’échanger. Rappelez-vous, la sexualité n’a pas été appelée pour rien « la petite mort ».

Question : pourriez-vous parler des êtres qui ont reçu les 7 dernières clés Métatroniques et quel est le sens pour eux de cette réception ?

Ça permet de déployer la Merkabah interdimensionnelle ici-même, là où vous êtes. Ça donne accès à tous les potentiels spirituels nouveaux liés aux Triangles Élémentaires et à ce qui a été nommé la quintessence des Éléments qui est au-dessus. Ça donne les pleins pouvoirs sur votre propre Liberté, malgré les limites de ce corps et de ce monde, encore présentes. Ça donne une Paix que pas grand-chose ne peut venir déstabiliser. Même s’il y a parfois des choses auxquelles il faut s’ajuster, ça ne dure jamais longtemps, ça ne fait que passer. Donc, ça donne l’Humilité, ça met encore plus dans l’Évidence, dans la Simplicité et dans la Responsabilité. C’est lié aussi au passage postéro-antérieur, le dernière passage qui a été fait.

Question : quel est le meilleur positionnement à adopter pour que laisser la Lumière agir et pour se libérer des esclavages inconscients ?

Justement ne plus te positionner nulle part. Laisser la Lumière faire ce qu’elle veut, parce que tu es la Lumière et dès l’instant où tu considères que tu dois te placer comme ceci ou cela… Alors bien sûr y a des béquilles, vous vous en servez ici : Li Shen vous a donné des mouvements, vous avez des cristaux, vous avez nous aussi, quand on est avec vous. Quand vous êtes immergés par nos Présences, par vos lectures, de tout ce qui se produit, eh bien, vous voyez bien que ça crée un état différent.

Donc, c’est pas un positionnement. C’est quoi ? C’est un Accueil, vous êtes dans l’instant présent, Hic et Nunc, Ici et Maintenant. Vous êtes dépouillés de toute référence à une connaissance passée ou à une projection dans le futur. Vous êtes installés dans le temps zéro. Vous êtes installés dans l’Éternité parce que vous êtes dans l’Accueil. Donc, c’est pas une volonté personnelle, c’est un travail, au contraire, de relâchement complet de toute volonté et de toute prétention, qu’elle soit matérielle ou spirituelle. Ça n’empêche pas d’avoir des prétentions après dans la vie, bien sûr, mais vous ne les verrez plus de la même façon.

Je dirais que le plus évident des positionnements, et ça Thérèse vous l’avait dit y a déjà quelques mois, c’est la Voie de l’Enfance. Voilà, donc le meilleur positionnement c’est celui qui consiste à ne rien faire et à être simplement dans l’accueil du Christ, de l’Esprit solaire, de nos Présences qui sont déjà en vous.

Rappelez-vous, y a une phrase très ancienne qui dit (en Inde), que les Dieux qui se sont réunis ont dit : « Où est-ce qu’on pourrait cacher la divinité ? » Eh bien ils ont dit qu’il fallait la cacher à l’intérieur de l’homme, parce que c’est le seul endroit où il penserait jamais à chercher. C’est exactement ce qui se passe. Nous avons pourtant très profondément insisté, de même que les circonstances de vos vies le font elles-mêmes, sur la place du cœur, sur la place de l’Amour, parce que la Vie est Amour.

Donc, le meilleur positionnement, dans ces temps raccourcis si je puis dire, c’est de disparaître, non pas comme une volonté de nier la vie ou de vous enfermer, bien au contraire c’est d’accueillir la totalité de la Lumière qui est là. Et ça, vous ne pouvez rien faire, vous ne pouvez qu’être dans cette neutralité, même si c’est pas tout-à-fait le mot exact. Vous êtes disponibles pour la Lumière. Vous êtes transparents. Vous laissez les choses se produire en accompagnant ce qui se produit. Y a rien de mieux ou rien de plus à faire que cela. Après, tout le reste bien sûr : vous pouvez encore nous écouter, vous pouvez nous lire, vous pouvez faire joujou avec des cristaux, vous pouvez pratiquer sérieusement (je vais pas dire faire joujou, il va se vexer), vous pouvez aussi faire sérieusement les exercices de Li Shen. C’est à vous de voir.

Question : y aurait-il une légère tension entre les Melchisédech ?

Dans ce coin-là des Melchisédech, non je crois pas. C’est juste de l’ironie française par rapport à l’ironie chinoise. C’est tout, rien de plus. Je crois qu’il a pas apprécié quand je lui ai dit que c’était du chinois, ses mouvements. C’est vrai que moi c’était plus simple la paneurythmie, hein ? Vous m’imaginez moi, de mon vivant, vous parler d’une poule qui picore ?

Ça fait deux heures.

Ça fait deux heures ? Je me doutais bien qu’on arrivait aux extrémités, là. Je vous dis d’ailleurs à dans pas longtemps, parce que demain je reste quatre heures. Je vous aurai à l’usure. Je vous transmets toutes mes bénédictions, tout mon Amour et je vous dis à très vite, pour le Marathon. Bientôt, je vais vous faire non-stop matin-soir.

Je vous dis à très bientôt. Tout mon Amour vous accompagne. Et soyez certains que je veille à tout. À bientôt.

 

4 – O. M AÏVANHOV et L’ESPRIT du Soleil   ( à venir)

 

5 – O. M AÏVANHOV et L’ESPRIT du Soleil ( à venir)

6 – O. M AÏVANHOV ( à venir)  

 

Source: le collectifdelun.com

Partagé par: http://www.etresenevolution.com