MARIE / LA PATIENCE, VERTU INCONTOURNABLE / 31.1.2015 / par Sève

MARIE

La Patience, vertu incontournable

(2ème jour des Célébrations)

 31 janvier 2015

transmis par Sève

Eh bien, mes Enfants, je viens ajouter quelques mots à ce qui vient d’être transmis par le Peuple de l’Intra-Terre concernant cette vertu principale qu’est la Patience, et à laquelle vous êtes tous et toutes évidemment confrontés dans vos vies à un moment ou à un autre. Ainsi, comme vous pouvez le voir, cette Patience – et comme vous dites chez vous, cette sainte Patience – vous en fait voir de toutes les couleurs, surtout en ces temps.

Ainsi sachez, bien que vous le sachiez déjà, que cette Patience est ce que vous êtes venus retrouver ici sur ce monde, si vous regardez en tous les pans de votre vie, en différents temps de votre vie, et même à chaque moment de la journée, le nombre de fois que cette Patience vient vous rencontrer.

Ainsi, cette Patience est tout simplement la science des pas de la Danse de la Grâce, pas qui ne sont pas à apprendre, mais tout simplement à rencontrer et à épouser dans l’instant. Cette Patience peut surgir à des moments très différents : à des moments où vous sentez que les choses n’avancent pas, mais aussi à des moments où les choses vont trop vite et que vous pouvez sentir une forme d’impatience à ce que les vacances ou le repos arrive.

Ainsi, cette Patience, en l’impatience qu’elle vous propose également, vous fait tourner en rond.  Ces tours qu’elle vient vous faire vivre ne sont que des tours pour vous inviter à intégrer l’immobilité au centre du mouvement. Comme pour la musique, le silence est présent entre chaque note, si je puis dire, l’immobilité également dans le mouvement est là.

Ainsi, vous êtes notamment venus pour éprouver et retrouver cette Patience, cette Patience d’Ange, en cette dimension d’Ange qui se retrouve à travers l’appel de ce réveil et de cet éveil lié à cette Ascension de cette Terre.

Ainsi, mes Anges, cette Patience est votre souffle et votre respiration naturelle et divine, et le souffle est bien la clé qui permet de pénétrer le monde de la Patience.

Comme vous le connaissez en ce monde à travers ces tentations folles, si je puis me permettre, de détourner en permanence l’être de cette Patience et de cette immobilité qui l’accompagne donc en son Centre, ainsi qu’il a été dit, tout doit aller vite, tout doit être reçu rapidement. Et quel temps béni vous est offert tout simplement dans une file en laquelle vous vous placez, dans un magasin par exemple. Ce temps est un temps béni pour celui qui l’épouse. Prendre le temps d’une pause permet de vivre cette Danse de la Grâce beaucoup plus légèrement.

Tout cela vous le savez, tout cela vous l’expérimentez puisque la Patience fait partie, si je puis dire, de l’étude que vous êtes venus rencontrer sur ce monde, dans cette expérimentation de 3ème Dimension dissociée.

En les temps qui se présentent à vous en ce Nouveau Cycle, ainsi qu’il vient d’être abordé, vous pouvez vivre par rapport au temps des impressions très différentes, voire totalement contraires. Des êtres peuvent vivre le temps comme s’accélérant fortement, d’autres le trouvant de plus en plus long. Et d’autres encore commençant à vivre, en l’Être de Vérité qui se retrouve, cette intemporalité de l’Être qu’il est, se voyant alors tout simplement effacer dans ces sensations de temps linéaire, et se plaçant alors dans le Temps sidéral qui revient pleinement sur votre monde vous emporter.

Ainsi, ce temps et ces tendances différentes vous permettent d’en vivre des danses donc bien différentes, en une même journée même. Ainsi, il n’est plus possible et il ne sera plus possible de s’y retrouver, tant ce temps et ces temps se mêlent et s’entremêlent en ces dissolutions et déconstructions planétaires.

Ainsi, le temps ne pourra, et ne peut déjà plus pour certains êtres, être un repère comme il l’était encore il y a quelque temps. Comme vous pouvez alors le voir, cette Danse de la Grâce vous invite alors et vous pousse, sans que vous n’ayez plus trop le choix maintenant, à tout simplement trouver cette souplesse de l’être en vous qui lâche donc tout contrôle, tout souhait à ce qu’il mène le rythme à sa guise.

Et dans cette souplesse alors qu’il retrouve, dans le souffle qu’il épouse et qu’il se voit devoir épouser, alors ses pieds tout simplement, en les pas qu’ils empruntent, se lèvent l’un après l’autre dans l’Inconnu, ne pouvant projeter dans le temps qui vient là où le pied sera posé.

Il n’est pas possible de rester en place les pieds joints, sans les lever, et sans entrer dans cette Danse et cette cadence qui, pour vous, se redécouvre.

Et donc l’être qui s’appuie au coeur du Coeur, comme nous vous y invitons de façon pressante maintenant, alors lui seul, au coeur des repères du temps qui partent à vau-l’eau, continuera tout simplement à lever un pied puis l’autre suivant la guise de l’Amour Divin – qu’il embrasse et qu’il épouse alors en toute Liberté, en toute Joie et en toute sérénité, dans la confiance pleine et entière qu’il n’y a plus besoin de voir où on pose ses pas désormais.

Le souffle est l’habit de la Patience. Et quand tout en vous, ou autour de vous, chahute, se bouscule, tombe, explose, il n’y a plus que le souffle qui s’offre à vous comme guide. La Patience donc se trouve instantanément quand la conscience, tout simplement, suit les mouvements et les caresses du souffle, dès lors qu’elle le laisse la pénétrer totalement.

Ainsi, la Patience est celle qui ouvre la porte de cette immobilité et cette Éternité de l’Être, qui est juste là depuis toujours et pour toujours.

La Patience invite, en vous, à intégrer le Féminin et le Masculin en ce que tous les deux, ils s’offrent précisément en leur complémentarité l’Espace qu’offre donc cette Patience.

Cette Patience, en la clé donc et la vertu principale que la Danse de la Grâce vous demande pour la suivre et l’épouser, vous oblige à être à l’écoute, à être dans la plus grande des écoutes, à devenir même l’écoute, à devenir l’oreille qui reçoit les chuchotements de cette Danse de la Grâce, en les Chants qui mènent cette Danse.

Cette écoute offre toute cette qualité féminine de l’être, en ce qu’il s’ouvre et reçoit ce qui est émis. Ainsi, il est totalement ouvert et totalement disponible à ce qui est là. Ainsi, en tant que partenaire de la Grâce, la Grâce en cet être rencontre un partenaire qui est Présent et offert à la guidance, pleinement abandonné dans les bras de l’Amour, en cette réceptivité de l’énergie féminine qui se place au premier plan pour celui qui dit oui à la Danse de l’Amour et à être dansé par Lui.

À cette écoute s’ajoute, et vient se placer au coeur de cette écoute, la qualité de la Présence de l’être qui est debout, pleinement axé, ancré entre Terre et Ciel. Et qui offre alors à cette Danse de l’Amour, non pas juste un être qui s’abandonne mollement, offrant alors trop de poids à la Danse de la Grâce pour être guidé gracieusement, mais par cette qualité de Présence au coeur de l’écoute, alors l’être répond directement aux pas et aux mouvements que la Danse de la Grâce lui offre de suivre.

Ainsi, en cette Présence verticale et pleinement intégrée entre Ciel et Terre, l’énergie masculine épousée à l’énergie féminine fait alors de ce Danseur un partenaire parfait pour cette Danse de la Grâce. Le souffle est présent en ses différents rythmes et différents moments, au coeur du Danseur qui écoute et ne perd pas un instant de ce qui lui est offert de suivre. Là, la Patience n’est plus car le Danseur, totalement pris par la Danse de la Grâce, la conscience totalement immergée et tournée vers cette Danse, n’est plus traversé par aucune préoccupation de temps. Humant, découvrant et respirant, en son partenaire parfait qu’est l’Amour, l’Extase même de cette Rencontre.

Vous me direz bien sûr que cela est bien facile, quelque part, en cette métaphore, de livrer, mais qu’il est autre chose bien sûr de le vivre – et plus particulièrement dans des moments où la douleur apparaît, dans le coeur ou dans le corps. Mais là aussi, mes Enfants, que vous soyez homme ou femme, vous avez dû le vivre, qu’il n’y a que le souffle à ce moment qui vous guide. Et qui vous permet alors de contacter un espace où respirer l’Amour, la Paix, en le même temps que vous vivez la douleur. Mais plus vous gardez ce souffle comme guide, alors cet espace s’agrandit en vous, et la Paix et l’immobilité vous gagnent, voire vous fait totalement disparaître de la conscience même.

Ainsi, mes Enfants, ce que je viens vous offrir comme autre résonance vient vous révéler, bien sûr, que dans les temps dans lesquels vous êtes, vous avez besoin, pressamment, et la vie vous l’offre de toute façon elle-même à vivre, de ce souffle, cette Patience, et ces espaces qui s’ouvrent alors à vous en l’Éternité que vous êtes. Et qui se vivent le plus souvent en émergeant d’un moment de douleur ou de souffrance intense, comme un bon nombre d’êtres sages venus vous guider sur cette planète sont venus témoigner de leur vivant, la douleur et l’Amour se vivant en le même temps, les larmes et les cris se mêlant aux rires et aux sourires, et aux larmes de joie de ce qu’enfin ces contractions annoncent la véritable Délivrance – et l’Enfantement que vous vous offrez à vous-même, étant la Mère de vous-même qui enfante l’Enfant que vous êtes, en le même temps encouragé et porté, et entouré par la Présence du Père qui ne vous quitte pas un seul instant, Père qui bien sûr à ce moment-là est en vous.

Et la Vérité que cette tri-Unité est ce que vous Êtes n’est vécue et éprouvée qu’au coeur de l’expérimentation même. Elle ne peut être trouvée autrement qu’en vivant ce passage qui délivre alors, tout simplement, le message ancré depuis toujours au coeur de ce Coeur éternel dans lequel vous baignez.

Alors, mes Enfants, que la sainte Patience trouve en vous tout l’espace de la Réjouissance qu’il y a bien des temps différents en cette Danse qui accompagne cette dissolution et cette dé-création. Vous invitant, encore une fois, à ouvrir votre regard sur l’évidence que cette Danse est réellement descendue sur votre monde maintenant. Pour celui qui retrouve le Regard de l’Amour, cela ne fait aucun doute.

Alors oui, vous êtes éprouvés.

Alors oui, les difficultés montent en intensité.

Alors oui, c’est le moment pour vous de passer sur les Rives, de l’autre côté du voile, où nous Sommes.

Alors que cette Fraternité vous porte, les uns et les autres. Et qu’en ces différentes épreuves et passages, vous puissiez tout simplement vous soutenir par la qualité de la Présence qui offre directement ce Silence, cette immobilité et la douceur de cette Patience confiante. Et dont le souffle, tout simplement, offre la certitude que le Retour à la Maison, pour tous ceux qui le souhaitent, est pour bientôt.

Alors ne retenez pas ce souffle, laissez-le circuler, laissez-le expirer, inspirer, et puis tout simplement vous permettre de vivre la Plénitude du Souffle immobile. Là, la chair et ce corps vous semblent si peu importants, mais sa Beauté, en le Temple sacré qu’il propose et qu’il Est, vous fait vivre l’Extase de ce Souffle divin qui vous emporte au-delà de tout.

Alors, comme on dit chez vous, en les temps où cela peut être vécu comme difficile, entre vous, ne vous empêchez pas de livrer ce que vous vivez. Tout simplement parce qu’ensemble, on se rend compte qu’on vit les mêmes choses et qu’effectivement, ce qui vous est demandé est un peu rude parfois, et qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer, en cet Amour qui se redécouvre et qui est rire. Mais qui, il faut bien le dire, est en pleine redécouverte en cette transition que vous vivez, et que des pleurs aux rires, cela oscille évidemment encore beaucoup.

Mais le rire se communique, et vous offre alors les rebonds, les ressorts qui vous permettent alors de retrouver, si je puis dire, un second souffle, afin de poursuivre, petit pas après petit pas, l’issue que chaque instant vous offre de vivre.

Alors vous voilà tous à la même enseigne, mes Enfants : cette vertu est incontournable et ne peut être passée qu’en la vivant pleinement.

Je vous aime, et je souffle en vos Coeurs. Et ce souffle sourit au coeur même de la douleur car ce que vous vivez, je l’ai vécu, et en cela, nous sommes pleinement avec vous. Alors courage, et laissez oeuvrer ce qui a à être oeuvré, pas après pas, en le Souffle divin qui est là et qui vous accompagne.

Prenez soin de l’intégration que vous vivez en ces deux jours, prenez soin du repos, prenez soin du silence, si cela est demandé bien sûr par votre corps lui-même. Et si c’est le mouvement et le rire, c’est parfait également.

Je vous embrasse et vous embrase de tout mon Amour, et je vous dis à demain, en votre temps.

 

Transmis par Sève

Source :www.accordance.info

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