MIKAËL / Enseignement sur la Rectitude 22.10.2014 / par Marc

Archange_Michael

MIKAËL 

Enseignement sur la Rectitude

Transmis par Marc 

22 octobre 2014

 

Je suis MIKAËL, Prince et Régent des Milices Célestes.

Bien-aimés, je reviens à vous en cet après-midi pour vous délivrer un Enseignement spécifique et important, primordial même, concernant ce qu’est la Rectitude.

Je ne viens pas vous parler du fait de se tenir droit en votre vie quotidienne, comme une forme de droiture en résonance avec une quelconque morale, mais je viens bien vous délivrer l’Essence de ce qu’est cette Rectitude, qui consiste à se tenir en droite ligne de son Coeur, en résonance parfaite avec les harmoniques de votre Essence et le mouvement de Danse proposé de la façon la plus naturelle par la Création elle-même, au travers de chacun des pas à danser auxquels elle vous invite, ici-même, sur ce petit théâtre d’illusion.

Ainsi donc, la Rectitude n’est pas un principe qui se comprend, c’est un Principe qui s’éprouve, tel le Principe Christique, qui consiste tout simplement à ne pas dévier, en aucune manière, de ce qui est l’Essence et la Nature profonde, et totalement naturelle, de ce que vous Êtes.

Regardez les arbres, regardez les plantes, regardez les fleurs. Regardez également la majeure partie des animaux. Voyez, entendez, savourez à quel point ils se meuvent, ils croissent, ils se déploient dans la plus grande des élégances, dans le plus grand des naturels, chacun à leur manière, quel que soit le règne, végétal ou animal, tout simplement parce que la force qui aurait pu les dévier de cette droite ligne, de ce qu’est le naturel, n’est point active en eux.

À la différence de l’être humain, auquel il a été conféré, par la Volonté des Créatrices et du Père, la possibilité de dévier, de s’écarter, d’emprunter des chemins de traverse, de jouer dans les platesbandes, de s’amuser à se faire prendre en certaines ornières ou en certaines glissades, par donc cette illusion du libre arbitre consentie par la Création, dans une certaine mesure et en certains délais temporels. Afin de permettre à l’âme qui expérimente cela, tout simplement, de voir et d’intégrer, et d’éprouver pour ce faire, la saveur de ces expériences consistant à s’éloigner de l’évidence du mouvement naturel, qui vous est donné à chaque instant et à chaque souffle, dans la Respiration de la Création.

Alors, je ne viens pas vous dire que cela est facile d’être placé en sa Rectitude totale, je viens tout simplement vous dire que cela est votre Nature profonde, que c’est ce que vous Êtes de toute Éternité : un Être naturellement droit, souple, joyeux et léger, au sein de cette Création, qui joue à se perdre de vue pour mieux se reconnaître, en ces Aventures de la Conscience, en ces différents plateaux de jeux.

La Rectitude ne consiste en rien d’autre que de ne pas donner prise à ce qui est tordu, à ce qui vous éloigne de vous-même, tout simplement parce que vous perdez le contact avec cette Nature et cette Simplicité essentielle et originelle de qui vous Êtes.

Ainsi donc, il n’y a rien à redresser en vous, si ce n’est le regard. Il n’y a rien à rectifier en vous, si ce n’est votre emplacement de conscience, en lien direct avec ce regard, l’emplacement de conscience et le regard d’un être étant en résonance directe. Et d’abandonner tous les prismes nourris par les croyances du mental et les héritages des bibliothèques de ce monde – de l’inconscient collectif, des égrégores en cours de dissolution – afin de ne pas se laisser prendre par des vents de travers, par un déséquilibre, par des lubies, par des attractions, par des chants des sirènes. Par des vieilles habitudes également, qui feraient, tout simplement, que vous vous laissez, voire vous vous complaisez à vous éloigner de ce mouvement naturel, tout simplement parce qu’à un moment donné, vous ne lui accordez plus la toute première importance en votre qualité d’être.

Il n’y a rien à faire pour être dans la Rectitude, il y a simplement cette Lucidité totale, cette compréhension réellement intégrée au sein de votre vécu quotidien que tout ce qu’il y a réellement à vivre en cela, c’est d’arrêter de se déboîter, c’est d’arrêter de s’éloigner de ce que vous Êtes, c’est d’arrêter de regarder du mauvais côté, c’est d’arrêter de croire à des chimères telles que « je suis séparé », telles que « je suis seul », telles que « c’est grâce à mon mental que je conduis ma vie », telles que « je suis cette personne ». Tout en ne rejetant rien, tout en n’excluant rien et en se vivant, dans cette évidence totale, comme inscrit entre Terre et Ciel, en votre qualité d’Enfant de la Terre et du Ciel.

Regardez une fleur en la nature : a-t-elle besoin d’un tuteur pour pousser selon les courbes, dans la direction parfaite pour laquelle elle s’est programmée elle-même, en son devenir de fleur au sein de la Création ?

CHRIST vous l’a dit : le roseau est d’une Force incommensurablement supérieure au chêne, dans la mesure où cette Force ne réside qu’en la seule qualité de son ancrage en cette Terre, en cette Eau, en ce terreau des terres imprégnées d’eau, là où pousse le roseau. Et qu’il ne va chercher d’autre appui que cet appui intérieur, et que cet appui, enraciné en ce qu’il est, lui permet de danser au vent sans aucune résistance, en ondoyant et en épousant les mouvements que lui offrent les différents Éléments, les différents Cavaliers. Tout simplement parce qu’il les vit, parce qu’il les intègre, et parce qu’il danse avec eux au sein de cette Création qui n’est qu’une seule invitation, unique à chaque instant, au travers de chaque reflet que vous contemplez de cette Création où tout vous parle de vous, en cette invitation en la Danse du Vivant, en les retrouvailles de cette Joie au travers de cela, qui est la Nature de ce que vous Êtes.

La Rectitude est simple pour celui qui voit et accepte clairement cette Perfection de l’Ordre Naturel des choses, à laquelle aucune chose n’a besoin d’être soit soustraite, soit ajoutée.

Dès lors, reconnaissant cela, acceptant cela, et ce faisant s’intégrant en cette place naturelle qui est la vôtre de toute Éternité, en cette Création portée par le Féminin Sacré, dansée au travers de mille reflets, dans ces miroitements de LA SOURCE qui joue à s’oublier, se reconnaître et se parler, plus ou moins consciemment, au travers de cette grande Aventure de la Conscience, alors, et alors seulement, vous réalisez qu’il n’y a nul effort, nulle contrainte, et je dirais même nulle intention à rajouter à ce qui est déjà parfait, et se propose d’être dansé sans aucun effort à y rajouter de la part de la petite personne.

Qui dès lors, arrête de se crisper, arrête le volontarisme, arrête de vouloir être une bonne personne, arrête de vouloir sauver les autres, de combattre le bien, le mal, ou tout autre idée, reconnaissant en toutes choses leur Perfection dans ce jeu de miroirs de la Création.

Et alors se tenant enfin Tranquille, ainsi qu’il vous l’avait été dit, enfin détendu, lâchant ces tensions qui ne sont autres que des extériorisations de la conscience qui tend à consacrer son énergie à là où est le reflet et le vide, et à y déverser ses énergies de Vie – nourrissant alors, je dirais, la morbidité qui éloigne de la Vie. Simplement par cette erreur de regard, ou cette non acceptation de ce qui est Sacré, en ce Féminin portant l’ensemble de la Création, et en ce Masculin coopérant de façon extrêmement étroite, comme un tissage inouï de par sa Beauté, et qui vient vous offrir, au travers de cette Danse, à la fois la souplesse et la Légèreté la plus grande, et cette Force qui permet de tenir la cohésion parfaite et l’harmonie parfaite de la trame d’ensemble, au travers de cette Rectitude, en ce Masculin Sacré.

Qui est là, je dirais, comme ce Principe, au-delà de toute compréhension possible du mental, qui s’épouse en épousant d’abord en soi ce Féminin parfait, qui dicte et invite à ces mouvements d’une Élégance sublime en toutes choses, en la Création, en tous les Êtres qui la peuplent et tous les Êtres qui en jouissent, et tous les Êtres qui s’y adonnent, à cette Aventure inénarrable de la Conscience, en ce monde comme en tout Monde.

Dès lors que cette Force intérieure, Force d’âme, quel que soit l’éloignement de LA SOURCE, en ce monde apparemment coupé de cette Source – en illusion seulement – comme en tout autre Monde, eh bien, le Masculin vient, dans une Humilité totale, reconnaître et honorer avec une Joie indicible cette Portance, cette Élégance et ce Mouvement sublimes que proposent les Fondements de la Création, en ces mouvements délicats, fins et d’une diversité inouïe.

Alors s’épouse réellement et se vit réellement ce placement de la Force qui accepte et intègre totalement, en Conscience, cette Perfection de ce que l’ensemble du Féminin Sacré, dans la Portance qu’il offre à toute la Création, et dans la Perfection des mouvements de reflets et de redécouverte de soi-même qui se proposent au travers de cela.

Alors, et uniquement alors, cette Force du Masculin Sacré peut prendre sa place, en ce qui a été nommé cet Androgynat Primordial. Où tout simplement l’un ne s’oppose plus à l’autre, mais enfin le Mariage Sacré peut s’opérer, tout simplement parce que la Rectitude s’enracine en le terreau du Féminin Sacré, et que le Masculin Sacré s’éprouve et se retrouve, de la façon la plus naturelle, à partir de là, en abandonnant toute lutte, toute arrogance, tout sentiment de domination, tout regard critique sur la Création. Et simplement en honorant et en célébrant, dans la plus grande des Réjouissances et dans le plus grand des Naturels, en cette Fraternité, la Perfection totale de la Création, en le miracle d’une seule chose tissée au travers des résonances d’Essences et des polarités Féminines et Masculines.

Au travers de laquelle LA SOURCE, donc, joue à se déployer, à créer ses terrains d’aventures, et avec les Créatrices, à proposer de ces terrains de jeux. Et au travers de cela, au travers de Fils d’Or en nombre infini, se tissent les jeux, les trames, les comètes, les trajectoires, les spirales, les vortex, les trous noirs et les ascensions, les floraisons, les croissances, les décroissances, les morts, les décompositions, et tout ce Mouvement organique, individuel, collectif, planétaire, galactique, au sein des Univers et des Multivers, qui dépasse d’un facteur incommensurable tout entendement d’un petit mental humain.

La Rectitude part de l’acceptation de cette Grandeur, qui n’est autre que votre propre Grandeur, en cette Grandeur de la Création indélimitée, temporelle et intemporelle, multi-Dimensionnelle. Et reconnaissant en point de départ, l’insignifiance totale de la petite personne en cette Immensité, et à la fois, la saveur extraordinaire de cette Aventure, de cette Grandeur et cette Immensité se contemplant au travers des reflets que lui offrent les interfaces des sens ordinaires, ou même plus subtils, de cette petite personne sur le plateau de jeu du petit théâtre, là où vous êtes encore dans un reflet entre microcosme et macrocosme en abyme, dont le côté vertigineux alors, et stupéfiant, vous saisit.

Et alors, vous rendez Grâce à la Vie que vous Êtes, dans sa Toute-Puissance, dans son Intelligence suprême. Et vous vous laissez porter, totalement abandonné en ses bras et dans un ravissement inexprimable de ce miracle qu’il vous est donné à Vivre, au travers de cette petite interface mais qui reflète l’Immensité, et donc au travers de l’illusion de cette enveloppe d’une petite personne, de l’illusion d’un corps.

Sachant que dans ce mécanisme, tout ce qui est à l’Intérieur vous est proposé à contempler à l’extérieur, dans une résonance d’archétypes qui vous descend en cascade des différents niveaux subtils, et de plus en plus denses, de la Création : comme une fontaine de Grâce, comme une symphonie, comme une mélodie de cascades, de torrents, de rivières jouant à descendre et remonter, en fonction des différents Retournements des Dimensions, dans un manège que vous ne pouvez comprendre, mais dont vous savourez alors qu’il n’est que les remous d’un même et unique Océan d’Amour qui est notre Nature commune.

Et alors tout Être, qu’il soit dans un Véhicule féminin ou masculin, lève le regard vers le Ciel, pose ses mains et s’assied sur la Terre, et enfin réalise le miracle en lequel il vit cette petite vie, qui s’inscrit dans un reflet inouï de la grande Vie. Et qu’il Est, non pas cette petite personne, mais cette Vie goûtant au travers de cette petite personne un reflet unique, permettant de savourer, dans le même temps, les Saveurs et les Parfums uniques qu’offre à goûter son Être de Vérité au travers de cette petite personne.

Et alors cette petite personne ne se vit plus isolée, mais elle devient la figure de proue, dérisoire, absurde, et en même temps ancrée dans l’Immensité, si fragile en apparence et si Forte au fond : un roseau indestructible, tout simplement parce qu’il ne tire sa Puissance que de la Puissance de ce qui est déjà là, totalement donné à vivre par la Vie. Et qui se manifeste, en surface, en mille reflets, en mille invitations, en mille Grâces au travers de votre vie quotidienne, en ses aspects les plus ordinaires, tout simplement dans un miroitement sous-tendu par une forêt d’archétypes, dont vous ne pourriez pénétrer avec la conscience ne serait-ce que le premier rideau.

Et alors, cette Conscience, en cette petite personne, se vit réellement comme une minuscule pointe émergée d’un iceberg d’Amour, mais qui est brûlant de ce Feu de l’Amour, et qui s’ancre en cette Terre et en cette Eau, et qui danse en le vent.

Et alors, cette Conscience retrouve ce sublime contact en la Matière qui permet de la danser, qui permet d’y jouer, en Force et en Légèreté à la fois.

Et alors, cette Conscience retrouve l’Essence du galop du cheval, de l’écho du sabot heurtant la plaine alors que ce cheval est lancé à pleine vitesse.

Et alors, cette Conscience réalise enfin que le Naturel ne peut que revenir au galop, dès lors que vous restez en selle, en cette Vérité, en cette évidence de cette Perfection portée en totalité par le Féminin Sacré, et accompagnée en totalité par le Masculin Sacré. Qui est à son Service, et qui s’assure de lui permettre de se déployer en des Espaces Sacrés où rien ne peut venir être dénaturé, tordu, distordu, verminé, occulté, dévié, détourné, et je dirais même sali.

Dans la mesure où le Masculin, à ce moment-là, est placé comme un gardien vigilant, fort et tendre à la fois, et surtout ancré dans une Conscience, une Clarté et une certitude totales de sa place, de la Perfection de cette place – non pas auprès du Féminin, mais en ce Féminin qu’il Épouse. Goûtant des Profondeurs de la Création, de ses abymes, de ses abysses, les sèves nourrissantes, les Essences délicieuses, les courbes graciles, les Extases sublimes qui lui sont offertes en l’Abandon, en la Gloire de ce Féminin Sacré, qui vient porter comme un écrin la Gloire du Père.

Et alors, et alors seulement s’exprime la Rectitude. De la façon la plus naturelle, tout simplement parce qu’enfin, le regard et le vécu de cette place est tellement Clair, infiniment Clair, que toute idée fausse sur un effort à faire totalement se dissout.

Et que toute erreur de regard, alors, se rectifie, légèrement et sans aucune espèce de jugement sur soi-même, simplement dans cette évidence de l’Enfant Divin qui réalise qu’il n’est en rien un adulte. Et que tout simplement, il avait oublié et qu’il ne se rendait plus compte qu’il n’était qu’un Enfant du Père et de la Mère, en une cour de récréation de la Conscience totalement parfaite, en son plateau de jeu et en chacun des mouvements que la Vie lui propose, dans ce reflet de la grande Vie au travers de ces parcelles, en illusion séparées, comme différents éclats d’un diamant en différentes petites vies menées simultanément en différents mondes. En ces bourgeons, en ces feuilles, en ces fleurs qui n’ont cure de se donner aucune restriction dans la jouissance des différentes expériences qu’elles s’adonnent à vivre et à savourer, et à intégrer, pour les retourner en leur Essence, en leurs Fruits, en leur Lucidité, en cette Création. Afin de tout, en fin de compte, venir redonner et ré-offrir, et redéposer aux pieds des Créatrices qui leur ont permis et prêté tout ce qui a été prêté comme vêtements et accessoires pour interpréter cette Danse majestueuse, en résonance parfaite en le microcosme de la petite vie de surface, vécue dans ses reflets de la grande Vie et son Immensité intérieure, sous-tendue en les différents Mondes de la Création.

Et alors, en ce kaléidoscope ne reste plus que la reconnaissance de vivre cette Perfection, en ce kaléidoscope d’Amour.

Et alors, la Rectitude ne cherche plus aucune ligne droite, aucune conception de quelque principe que ce soit, car elle sait que chaque mouvement du Vivant qui la traverse, que chaque souffle, que chaque incitation d’un Élément, en sa nature différente – ancrage en la Terre, mouvement en l’Eau, en l’Air, danse en le Feu – est une invitation à s’abandonner à la Perfection de la Création. À en jouir, à en butiner l’Amour, dans la reconnaissance des Fontaines d’Amour qui y coulent à flots, dès lors que l’on ne s’en coupe plus par un regard erroné, et par une forme de complaisance consistant, toujours et encore, à rester rivé, hypnotisé, à cette illusion, regardant là où c’est mort tout simplement parce qu’alors, ce regard est porteur de mort parce qu’il ne vit plus cette résonance en cette Abondance intérieure. Et que tout ce qui se regarde, dans ce Retournement du Regard, est une simple invitation à retrouver ce pays de cocagne où tout est profusion, où tout est Révélation, où tout est Jeu.

La Rectitude ne se contacte qu’en l’ancrage en ces Profondeurs, en ce Regard et en cette Réintégration, en toute Humilité et en toute Joie, en la Nature de ce que vous Êtes au sein de cette Création, en votre place qui est la vôtre de toute Éternité et en cette Danse d’Amour qui vous est proposée, depuis toujours et pour toujours, de vivre à chaque souffle, dès lors que vous choisissez, et que vous voyez, et que vous affermissez en vous cette perspective, vertigineuse, de ce qu’offre à vivre la Création portée en le Féminin de ses Créatrices.

Et alors, tenir droit, c’est simplement honorer cela. Et la Rectitude est rendre honneur à ce miracle, et à permettre sa perpétuation en le déploiement infini de la Création toujours en expansion. Tout simplement au travers d’Êtres qui, en cette Rectitude et en la résonance de cette Rectitude, permettent aux choses de poursuivre leur déploiement, sans aucune pollution, dans l’Ordre Naturel qui alors se déroule en parfaite programmation avec le Plan Divin, permettant de vivre tous les jeux, menant à tous les ravissements de la Conscience.

Il n’y a en cet Enseignement qu’une invitation à revenir à l’Humilité la plus totale, consistant tout d’abord à intégrer cette place d’Enfant Divin. Et, je dirais, en cette Divinité et en cette Enfance, reconnaître la Mère, le Père, et la Perfection de la Danse qui vous est offerte, et qui nécessite de votre part une Lucidité sur ce qu’est la Vie et sur ce qu’elle vous propose.

Et que ce qui vous est proposé est une invitation à cette Danse, qui n’est pas une danse de surface, mais qui ne se vit comme une Danse que lorsqu’elle s’ancre effectivement, fermement et définitivement, en cette place, en ces Profondeurs où prennent racine la Vérité, les Essences, et les Mouvements, et les Mémoires, et la Lucidité du Jeu de l’ensemble de la Création, dans son Orchestration parfaite, dans sa Symphonie parfaite.

Et alors le Danseur, entendant tout cela, de la façon la plus naturelle, au son d’une Musique et d’un Mouvement proposés dans une Perfection totale, s’inscrit d’emblée, et sans le besoin d’aucune réflexion, dans un mouvement totalement naturel et parfait, dès lors qu’il est débarrassé de toute autre chose que ce qui est déjà là, en cette Perfection de ce qui est proposé de vivre en chaque seconde, en chaque souffle.

La Rectitude vous invite, avant toute chose, à reconnaître, honorer et épouser, avec reconnaissance, avec tendresse, avec délice, ce Féminin Sacré en vous, qui vous porte, vous nourrit comme une Mère et vous apporte l’Abondance en toute chose, en conscience, dès lors que vous reconnaissez cela. Et qui vous permet de vous décoller de cette illusion et de lui tourner une fois pour toutes le dos, en ces temps décisifs.

Alors voyez bien cela, entendez bien cela. Et entendez que rien ne peut réintégrer l’Ordre Naturel des choses si vous ne réintégrez pas, lucidement et entièrement, en conscience ce qu’est cet Ordre Naturel – non pas comme une compréhension, mais en cette saveur, en ce mouvement vertigineux en lequel il se déploie.

Éveillez-vous, réveillez-vous de ce songe de surface. Arrêtez de tourner votre attention vers cet extérieur qui n’est qu’un reflet. Retournez-vous en la vraie Vie, et voyez que tout ce que ce reflet vous propose de vivre est parfait pour vous permettre de vivre ce Retournement.

Car les Quatre Cavaliers, en leur galop, galopent en droite ligne vers vous, à toute allure, vous fonçant littéralement dessus depuis les Plans subtils jusqu’au plan de manifestation de cette matière dense, où vous êtes encore. Afin de vous permettre enfin de saisir, de voir et d’intégrer totalement qu’au travers de cette Danse naturelle des Cavaliers – qui commencent à se déchaîner à la surface de ce monde d’avoir été si longtemps contraints, en la Délivrance que la Terre vit dorénavant, après vous avoir si longtemps supportés sans broncher, quels que soient vos attentats vis-à-vis de son Intégrité – eh bien, que ces Cavaliers fonçant à toute allure vers vous ne sont autre que le Naturel qui vous revient à toute allure, dans le reflet du miroir.

Et que vous pouvez soit voir fondre vers vous dans un cri d’effroi, en regardant dans la direction où tout est vide, soit accueillir joyeusement en vous retournant, afin de vivre enfin, et en conscience, ce Retournement et cette Alchimie intérieure en CHRIST. Qui vous ramène en droite ligne, dans le prolongement du reflet de cette course, dans la Course des Cavaliers et des Éléments, de la façon dont s’inscrit leur trajectoire en la Vérité et en la vraie Vie : en les Spirales des Mondes, en les Retournements des Dimensions, en cette grande Horlogerie, en cette Perfection que vous Êtes et où vous êtes alors invités, simplement, à revivre la conformité totale avec le Naturel, et à tous les étages de votre Être.

Cette Rectitude n’est autre que cette acceptation, joyeuse et légère, de cette évidence.

Et dans la Toute-Puissance de l’Amour, et dans la force de cette évidence, naît instantanément toute Force permettant, en surface, d’accueillir joyeusement et légèrement, et dans un grand éclat de Rire, tout ce qui se présente dans le cinéma comme reflet illusoire afin de vous guider en ce Retournement intérieur en votre Naturel.

Je suis MIKAËL, Prince et Régent des Milices Célestes et je viens vous dire, et vous redire, qu’en cette Rectitude, l’Amour ne combat pas, il s’établit, car il est votre Nature de toute Éternité. Et ce qui s’en vient à vous, au travers des événements de ce monde quels qu’ils soient, n’est que le reflet de ce Naturel qui déboule, et revient prendre place en ces lignes droites de la Création où la Création ne dévie plus du cours naturel, et où les Êtres qui y jouent se conforment aux lignes et aux courbes de la Danse de la Grâce, qu’ils épousent avec reconnaissance et pour y danser en toute Liberté. Car ces lignes et ces courbes de la Rectitude sont les courbes précises, et uniques, où se vit cette Liberté de la Danse de l’Amour.

Alors laissez la Vie vous montrer, en ces reflets en votre petite vie, là où, je dirais, quelque chose reste à intégrer par rapport à cela.

Laissez-vous décoller, laissez-vous ravir, laissez-vous remodeler, laissez-vous secouer, car tout ce qui vous arrive en ces reflets n’est qu’une invitation au Retournement en ce Naturel. Où rien, absolument plus rien ne peut alors venir entraver cette Danse, en cette Rectitude enracinée fermement en ce placement en les Profondeurs de l’Amour, et en ce Féminin que je vous invite, fermement, à honorer enfin.

Je suis MIKAËL, Prince et Régent des Milices Célestes, et je vous annonce, non pas que la Rectitude est de retour sur ce monde, mais que tout ce qui restera en ce monde ne pourra plus être bientôt que Rectitude.

Alors, remettez-vous en selle en ces Quatre Cavaliers, en ces Éléments, en cette Nature élémentaire. Et laissez ce Naturel galoper en surface en vous réjouissant de ce qu’il vous montre, et surtout en vivant tout cela, désormais, uniquement tel un roseau : ancré dans vos Profondeurs, et goûtant la Vie en vous qui vous traverse et qui, en sa grande Circulation, vient vous proposer une purification totale de ce que vous n’Êtes pas, de ce qui est illusoire et tordu. Afin de vous rendre, dans la plus grande des Légèretés, à la Danse de l’Enfant qui rit en la Création, et qui la parcourt en toute Liberté et en toute Rectitude.

Ces paroles ne sont pas faites pour êtres lues, ces paroles sont faites pour être Vibrées, pour vous en imprégner, pour vous en abreuver. Et pour les intégrer, car rien de ce qui n’est pas totalement intégré – c’est-à-dire en retrouvant cette Intégrité de ce qui peut être effectivement réintégré en la Création, tout simplement parce qu’ayant retrouvé l’Essence naturelle de ce que vous Êtes, au-delà de toute distorsion – ne peut se réintégrer donc en cette Création.

Voyez le roseau : il ne lit pas de livres. Cette Rectitude, il la vit, il l’éprouve au travers des bourrasques, au travers des jours ensoleillés, au travers de quoi que ce soit que les Éléments lui proposent. Et l’éprouvant, c’est ainsi qu’il l’intègre.

Alors intégrez cela, éprouvez cela en vos vies. Et surtout, retournez en vos Profondeurs, et en cet état d’esprit qui consiste à honorer ce Sacré et cette Perfection de la Création. Et alors, si telle est votre Humilité, si tel est votre engagement, si telle est votre fermeté, vous vivrez la Rectitude.

Je suis MIKAËL, Prince et Régent des Milices Célestes, et je vous enseigne que la Rectitude ne s’apprend pas, car elle est déjà ce que vous Êtes. Et qu’elle se ré-épouse en le Féminin Sacré, et en ce placement de Sagesse en le Masculin Sacré, dès lors que vous abandonnez tous les jeux stériles, en conscience, afin de les laisser se replacer en l’illusion qu’ils sont.

Donnez-vous à la Vie, car la Vie est Don. Et redonnez ce que vous n’Êtes pas, en l’illusion de cette petite personne.

Alors, dans cet allègement total en conscience, tout se danse sans effort. Car la Force de la Rectitude n’est rien d’autre que cet Abandon définitif de tout effort, permettant de vivre la Toute puissance de ce qu’offre, en son cours naturel et exempt d’aucune déviation, le cours puissant de la Création, qui offre à chaque Être la Force utile et nécessaire permettant de remodeler, au travers de la Co-Création consciente, tout ce qu’il est utile et nécessaire de faire, sans le moindre effort.

Tout simplement en s’abandonnant, en toute Transparence, à laisser filer en droite ligne au travers de son Être, y compris l’être de surface, mais sans rien contraindre de cette Danse, tous les Flux de ré-information, tous les Mouvements et toutes les Danses de la Création.

En CHRIST, ré-épousez donc alors en cet Androgynat Primordial, en ces Épousailles parfaites et extatiques du Féminin et du Masculin en vous, cette Rectitude, mettant alors enfin vos pas au dedans de Ses pas, tel qu’Il vous l’avait dit, Lui, le Maître de la Rectitude.

Cet Enseignement se suffit à lui-même. Alors arrêtez donc de vous agiter, de vous dispersez, et intégrez ceci, si tel est réellement l’Appel de votre Coeur, car nous entrons en les temps du dernier Appel.

À bientôt.

 

Transmis par Marc

Source : www.accordanceaucoeur.com / modifié pour www.accordance.info

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