ABBA – 5 – / 8.12.2018 + Texte et PDF

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ABBA 5

8 Décembre 2018

Bien-aimés Abbas, résonnons ensemble en le Cœur Un.

Installons l’être et le non-être au cœur de notre humain.

Silence

Bien-aimés, nous allons au travers de votre verbe et de mon verbe, entrer en cette résonance, entrer en Agapè. Alors, bien-aimés, permettez-moi tout d’abord de laisser exprimer votre verbe auquel répondra mon verbe pour faire le miracle d’une seule chose.

Que celui qui veut s’exprimer le fasse maintenant en toute liberté, parce que ce qu’il sort de vous en ce moment n’est pas pour vous, ni pour moi, mais pour le Cœur Un des Abbas.

Qui veut exprimer ce qu’il ressent et vit depuis notre rencontre, en ce lieu. Venez vous libérer en libérant votre parole. Soyez vrais et spontanés, le temps est venu de vous découvrir, de vous révéler, de partager et de communier en la vérité de l’Agapè.

Qui veut exprimer ?

Traducteur : Nous avons une personne.

Participante : J’aimerais m’exprimer pour dire que j’avais en effet des questions, mais tout s’est résolu, tout a été répondu automatiquement.

Comment te sens-tu ?

Participante : Je sens qu’il n’y a qu’un seul mot, Agapè, Amour immense ou Cœur immense, quelque chose comme ça.

As-tu pour autant des perceptions ou des visions, ou cela apparaît-il nu sur ta conscience ?

Participante : Il y a une chose en effet qui s’est passée, car quand nous avons commencé, il y a un côté de… comme un sens de l’humour, quelque chose de drôle qui s’est passé. Il y a eu deux images qui me sont apparues, une image d’un être bleu et je lui ai dit : toi aussi, je t’absorbe et je me suis mise à rire. Maintenant en fait j’ai très envie de rigoler parce que je suis quelqu’un, en général, qui a très peur. Voilà, ceci c’est ce que je voulais partager.

Nous te rendons grâce. Nous avons toujours dit jusqu’à présent, l’Amour ou la peur, et vous constatez aujourd’hui vous-mêmes, dans Agapè, il y a le rire et que, quelles que soient les peurs qui vous habitaient l’instant d’avant, celles-ci sont dissoutes d’elles-mêmes par votre rire, votre joie et votre paix. Vous n’avez rien à chasser, vous n’avez rien à éliminer, vous avez juste à constater et à vivre ce rire, et alors pour toi, tout est accompli ainsi que tu le dis.

L’Amour recouvre tout, te donnant à vivre l’effet de l’Amour et surtout t’engage, indépendamment de toute volonté, à être ce que tu as toujours été, antérieurement à toute conscience, Agapè. Tout cela finira pour l’ensemble du collectif de l’humanité par un grand éclat de rire. Laissez le rire vous emporter au cœur de l’être, là où se tient le non-être. C’est un relâchement, un soulagement, que de vivre cela.

Nous te rendons grâce en le Cœur Un pour avoir transcendé les ultimes résistances ou réticences face à ce que tu es.

Bien-aimé, poursuivons.

Traducteur : Nous avons une personne de plus qui vient.

Participante : Alors je ne sais pas si je vais être capable de mettre des mots…

Essaye, les mots viennent tout seuls, ce n’est pas toi qui es capable, c’est Agapè qui s’exprime en toi, laisse spontanément ce qui sort et ne te soucie pas des mots.

Participante : En ce qui concerne la session d’hier, j’avais demandé le cou, la gorge et le front…

Tu parles de la résonance du cœur qui a eu lieu hier soir.

Participante : Tout à fait, car j’avais le mental qui était très actif, j’ai donc senti petit à petit que les choses se libéraient au niveau de la gorge, du nez, comment tout se défaisait et petit à petit, je sentais comme une vague intérieure, et je sentais que ce mouvement se créait de l’abdomen jusqu’à la tête, un mouvement qui ne s’arrêtait pas, qui était très doux, qui a permis de tout harmoniser au niveau du corps et, je ne ressentais que la paix. Et en fait, sur cette note quelque chose de drôle après pas mal de temps, quand je regardais en fait mon corps, je me suis rendue compte qu’au niveau de la gorge, j’avais l’impression que j’avais une ampoule, et ensuite j’ai ressenti beaucoup de paix que je ressens donc toujours depuis hier soir, je me sens très, très bien et je n’ai vraiment pas envie de me réveiller.

Mais justement, tu ES réveillée. Cela ne partira jamais, cela est ta nature humaine magnifiée, devenant fils ou fille de l’homme, l’Homme Véritable, portant Agapè. L’homme véritable, qui a rejoint en son humanité l’être et le non-être, d’où découle cette paix ineffable qui ne peut que grandir, dorénavant de jour en jour, comme d’heure en heure. Alors je te dis bienvenue en ce que tu as toujours été, Agapè. La capacité de résonance de tous les cœurs et de tous les regards qui nous écoutent et nous entendent, crée, par résonance et d’innombrables frères et sœurs ici ou ailleurs, la même réalité pour chacun, parce qu’il ne peut en être autrement, nous sommes les uns dans les autres, et ceci en est la démonstration parfaite.

Je te remercie pour ce que tu dis, et surtout pour ce que tu vis et nous ne pouvons que rendre grâce à la beauté que tu es. Que la paix, l’amour et la joie, et la vérité soient ton unique demeure. As-tu autre chose à rajouter ?

Participante : Merci, merci et merci.

Merci à ce que tu es qui n’est rien d’autre que ce que je suis, Agapè.

Vous avez constaté qu’au fur et à mesure que vous exprimez ce qui est vécu ici même, en cet instant, ou durant la résonance du cœur d’hier soir, est un encouragement pour chacun de nos sœurs et frères, qui est là et qui accueille. Nous accueillons le frère ou la sœur suivante si toutefois tu as fini.

Traducteur : Une autre personne qui arrive.

Merci.

Participante : Je vais essayer de voir comment je vais pouvoir m’exprimer.

Laisse venir.

Participante : Ce qui s’est passé c’est que j’ai demandé hier qu’on puisse regarder mon palais, parce que j’avais une pathologie très importante, et c’est pour ça que j’ai fait cette demande. Ce que j’ai commencé à sentir pendant le soir, c’était des fourmillements au niveau des gencives, ensuite au niveau du palais, comme des petits tirements, ça ressemble un petit peu à la sensation que j’avais déjà vécue avec des protocoles avec des cristaux.

Alors, à un moment pendant le soin, je ne sais pas à quel moment exactement, j’ai ressenti comme si j’avais une coupure au niveau du palais, cette sensation, et un petit peu plus tard en regardant, retouchant mon palais avec la langue, je n’arrivais plus à retrouver cette coupure. J’ai commencé ensuite, mais je ne sais pas du tout à quel moment exactement, à avoir des visions, et c’est vrai qu’en général… que j’ai toujours mon mental… mes visions m’ont toujours perturbée, ont toujours triché. Et donc, à l’époque je le voyais très bien, mais là maintenant je suis en train de mettre en doute ce que j’ai vécu et ce que j’ai vu moi-même. Cette vision en fait était de mes deux enfants qui étaient venus sur ce monde dans un sens pour me réveiller.

Et ensuite il y a eu un frappement avec le vent assez fort, mais j’ai réalisé, j’ai pris conscience en fait que oui, oui c’était bien ça, c’était bien réel. Cette information n’était pas complètement nouvelle pour moi puisque c’est vrai que dans un événement avec un astrologue dans le passé, on m’avait déjà passé cette information et comme maintenant mes enfants en fait physiquement ne se sentent pas bien, donc je me sentais très coupable de savoir que mes enfants étaient venus pour moi, alors que maintenant ils ne se sentent pas physiquement bien. En sachant également que la relation entre mes enfants et moi est une relation très difficile en ce moment.

L’ainé des enfants est emporté avec l’alcool et la drogue et ne vient plus du tout me voir et la plus petite, elle fait son travail, mais elle a toujours un petit peu refusé de vivre et éprouve des difficultés pour avancer. Par exemple, elle a essayé plusieurs fois de se suicider, de se créer des propres liaisons de douleurs à elle-même. Et donc, pour revenir un petit peu à la vision, avant dès que je voyais des trous noirs ou des objets noirs, j’en avais toujours peur parce depuis toute petite j’avais beaucoup de mauvais rêves, par rapport à ça, j’en avais peur, j’avais l’impression de tomber dans ce trou noir.

Traducteur : Il y a sept ans, elle avait eu un rêve qui correspond également à ce qu’elle a vécu hier soir, d’être sur le bord du précipice en retenant quelqu’un qui voulait se jeter, et il y a sept ans c’était en fait sa fille et donc par rapport à ce rêve d’il y a sept ans, elle s’est toujours sentie très, très, très coupable, et elle l’a revécu donc hier soir. Et cette fois-ci, par rapport au rêve d’il y a sept ans, elle s’est rendue compte dans la vision d’hier soir que cette personne qui essayait de se jeter, c’était en fait elle et c’était un autre être avec une main très, très forte qui la retenait, et non sa fille comme il y avait sept ans en arrière.

Participante : Toute cette vision et ces rêves antérieurs me produisaient au niveau de la poitrine une pression, une douleur, alors qu’avec le soin d’hier soir, en revoyant et en vivant tout cela, je me suis rendue compte que cette douleur, ce point au niveau de la poitrine s’est complètement dégagé, libéré et je me sens maintenant beaucoup plus relaxe.

Permets-moi simplement de te donner, non pas un conseil, mais de te proposer de faire ceci : cette résonance du cœur avec action et intention précises, qui a été réalisée pour chacun de vous et, comme vous le verrez ce soir par vous-mêmes, nous avons tous la même possibilité.

Il te suffit donc, par rapport à ce que tu nommes tes enfants et dont tu es mère, là aussi, de ne rien demander d’autre que d’établir en un instant, avec chacun, la résonance du cœur en Agapè. Et tu auras très vite, dans l’immédiateté de ce que tu réaliseras, tu mettras fin à ta souffrance ainsi qu’à leur souffrance.

Tu n’as pas besoin de leur demander, tu n’as pas besoin d’avoir leur accord, parce qu’ils sont déjà en toi. Il te suffit simplement de te placer au cœur du cœur, que tu le sentes ou pas, et de résonner, de demander Agapè entre ton cœur et le cœur de ton enfant. Alors, il te rejoindra au sein de la paix de ton cœur nouvelle et sera lui aussi en Agapè.

Cela est accessible à chacun de vous. Là aussi, ne me croyez pas. Parce que cela est incroyable. Et pourtant, en le vivant, l’Évidence s’étale en votre vécu comme en le vécu de chacun quand vous résonnez en Agapè.

Je ne peux que conseiller à chacun de vivre cela, afin de vous libérer les uns les autres, afin que dans le cœur de l’Un, chacun se réveille. Il n’y a aucun obstacle, quels que soient vos doutes, quelles que soient vos interrogations, quels que soient vos attachements, quels que soient vos rôles ou fonctions au sein de ce monde, vous passez au travers de tout cela.

Cela se fait naturellement, spontanément, dès l’instant où tu rentres en résonance avec l’Agapè vécu, induisant en l’autre le même Agapè, sans difficulté et sans effort, sans technique, sans rien chercher.

Cela fut appelé, voilà fort longtemps, la Consolation. Cela est actif dans l’instant parce que Agapè ne souffre aucun délai, Agapè ne connaît ni le temps, ni l’espace, ni l’histoire, quelle que soit l’histoire dans laquelle tu te sens insérée dans la responsabilité ou la peine que tu as ressentie.

La légèreté que tu décris, nouvelle, au milieu de ta poitrine, te démontre la véracité, non pas de ce que je dis, mais c’est ce que tu vis. Tu peux le faire n’importe quand, il n’y a besoin d’aucune préparation, parce que dès l’instant où tu as vécu, quel qu’en soit l’intensité, ce que tu viens de décrire pour hier soir, eh bien l’autre résonne en cela de manière tout aussi naturelle et spontanée.

Il n’y a rien de plus simple qu’Agapè, il n’y a rien de plus simple que la Joie, parce que cela est notre nature dorénavant, même au sein de ce monde, quoi qu’il s’y déroule.

Ne t’oppose pas à ton fils ou à ta fille, ne cherche pas à les sermonner, ne cherche pas à les ramener dans un droit chemin, résonne simplement en Agapè et cela suffit. La preuve en sera l’accroissement de ta paix et quelque chose de nouveau apparaîtra en eux, et qui te donnera à voir ce qui se produit en tes propres enfants, parce que tu passeras alors de l’amour filial ou familial, à l’amour Agapè qui est la solution.

Je ne peux que vous engagez chacun, en fonction de où vous êtes, en quelque histoire que ce soit, à appliquer la même chose sans vous poser de questions, simplement en le réalisant de manière spontanée, comme tu l’as exprimé à l’instant.

Cette paix ne peut que grandir en dépit de tout ce qu’il peut se produire. L’Agapè ne disparaîtra jamais et t’installera en cette béatitude qui suit la paix de peu et qui t’accompagnera jusqu’à ton dernier souffle, et qui te survivra au-delà de ton identité.

Ainsi, tu es réveillée, tu avais simplement oublié, par le jeu de la vie et de la forme, par le jeu des liens du sang et de l’affect, qui t’avait masqué cela. Dorénavant, tu ne pourras plus être abusée ou trompée par tes propres visions, par tes propres pensées, ce qui mettra fin à tes derniers conditionnements, aux derniers réflexes de celui qui est séparé. Et le sourire illuminera tes yeux, ton cœur et tes lèvres.

Veux-tu nous dire encore quelque chose.

Participante : Non, c’est assez, merci.

Merci à toi d’avoir laissé parler ce qui devait parler. Ton cœur doit être encore plus léger qu’avant que tu ne commences à parler. Tu vas le constater dans l’instant comme dans les instants suivants, cela ne peut échouer. Nous te rendons grâce d’avoir exprimé cela.

Traducteur : Elle vous remercie.

Silence

Poursuivons.

Participante : Moi j’ai eu l’expérience, depuis déjà pas mal de temps, où j’ai pu vivre la paix d’une certaine façon, où je pouvais vivre la vie d’une façon beaucoup plus simple, beaucoup plus dégagée. Et de la même façon que c’est arrivé, en toute normalité, sans savoir le pourquoi, ça commençait à partir, cette paix intérieure, petit à petit, sans que je m’en sois rendu compte.

Et actuellement, ce qui se passe, j’ai l’impression de faire marche arrière et d’avoir des difficultés de retrouver cet état de paix. Avant, je ressentais cette paix au niveau du cœur et le mental était beaucoup plus calme, alors que maintenant, le mental est beaucoup plus agité. Pendant la période où j’étais ici, pendant le stage, plusieurs fois j’ai eu cette sensation de vouloir partir, de vouloir quitter le lieu, même si également j’ai eu des états de paix et de félicité, mais qui n’étaient pas au niveau de ce que j’ai pu ressentir il y a quelques années en arrière.

Il n’y a rien d’autre à rajouter, c’est mon état actuel.

Je te dis simplement une chose, ainsi que tu l’as exprimé toi-même, de façon claire, tu vois ton propre mental, ceci te situant de manière fixe au sein de l’observateur. Mais t’appuyant sur un point de référence, comme tu le dis, ayant été vécu il y a quelques années, ayant donc un point fictif de comparaison, ce n’est pas ton mental qui te bloque, ni ton histoire, puisque tu le vois, mais uniquement ce besoin de comparer ou de tenter de faire revivre cette expérience passée.

Ce qui t’est proposé aujourd’hui n’est pas une expérience mais, je dirais, un état durable et tu as très bien exprimé à travers ce que tu viens de dire, cette espèce d’oscillation entre le besoin de partir et le fait que tu sois restée. Tout cela se décante, tout cela se voit et tu le vis, et tu l’exprimes. Et cela étant vu et exprimé, si tu acceptes que rien ne peut te ramener dans le passé et que l’instant présent ne peut être jugé par rapport à ce que tu as vécu et qui est passé, alors tu te rends disponible pour l’évidence et la vérité. Tiens-toi tranquille, tu le vois, ton mental ne peut pas te gêner, il y a juste au-devant de toi ce point de comparaison inutile avec ce qui a été vécu voilà quelques années.

Le besoin de comparer, de juger et de jauger disparaîtra de lui-même, te mettant à nu et te rendant disponible en totalité pour vivre cela sans effort. Continue à observer et tu constateras très vite, et tu te poseras la question « mais si je vois mon mental, si je vois ce besoin de fuir ou ce besoin de rester… », alors Agapè sera là. As-tu compris ?

Participante : Je crois que oui.

Alors, sois en Joie. Tout cela appartient à ce qui est mort, mais toi tu es vivante quoi que te dise ton mental, quelles que soient les peurs résiduelles, dans très peu de temps tu riras de toi-même, quand tu comprendras en le vivant totalement, que tu n’as rien perdu et que ça a servi simplement à créer cet instant présent que nous vivons en ce moment même.

La résonance du cœur que j’ai faite hier soir, comme je te l’ai dit pour nous qui sommes ici, et d’ailleurs pour n’importe qui, qui a l’occasion d’entendre ce que je dis, si tu te mets en Agapè, si tu accueilles ce qui a été et qui n’est plus pourtant, tu riras de toi-même, sans effort, et ainsi donc tu recouvreras la totalité de ce que tu es. Tu n’as rien d’autre à faire, juste être là et accueillir, et résonner.

Je te remercie de tes mots, car ils nous montrent aujourd’hui que quel que soit le résultat immédiat de la résonance et de votre présence ici, quel que soit votre positionnement et votre ressenti de l’instant, ils débouchent immanquablement sur Agapè. Je te demanderai de revenir nous dire demain ce qui s’est passé entre le moment où tu viens d’exprimer cela, et quand nous serons rendus à demain. As-tu quelque chose d’autre à ajouter ?

Participante : Non, merci.

Je demande, s’ils le veulent bien, à celles ou à ceux d’entre vous qui hier ont demandé, lors de la résonance du cœur à être simplement en Agapè perpétuelle, de venir nous raconter. Alors j’appelle celle qui s’est condamnée à l’Agapè perpétuelle à venir tenter de faire des phrases cohérentes, non pas pour toi, ni pour moi, mais parce qu’en Agapè perpétuelle, tu vas voir l’effet que tu vas déclencher.

(Grand fou rire général, y compris Abba)

Nous essayons de t’entendre entre les rires.

(Rires dans toute la salle en continu)

Soyez très prudents. Si en résonance du cœur, un frère ou une sœur vous demande l’Agapè perpétuelle, nous n’assurons aucun service après-vente. Alors, nous t’écoutons religieusement.

Participante : …C‘est-à-dire que je n’ai plus rien dans la tête… attends…ça va venir…

Mais laisse parler ce qui sort. Dis-nous comment tu es.

Participante : Je suis une explosion de Joie (rires)

Attention aux morceaux qui volent !

Participante : Mais je suis heureuse de témoigner pour tous ceux qui ont encore des doutes et pour tous ceux qui croient que ce n’est pas possible pour eux dans un petit coin de leur tête. Parce que j’étais la grande spécialiste de la colère et de la culpabilité, et que j’ai fait toutes les thérapies qui existent et que ça ne marchait pas du tout et que, petit à petit, tout a fondu, tout naturellement.

La seule chose que j’ai pu faire, c’est dire oui à tout et arrêter d’essayer de me changer ou de changer les autres. Et tout s’est fait petit à petit, mais aujourd’hui c’est possible très vite. Ces derniers temps, j’étais dans un état de tranquillité et de vide, comme si je dormais, et depuis le soin d’hier, je suis devenue une explosion de Joie, je n’ai pas d’autre mot et j’ai l’impression que je peux appuyer sur le bouton et ça me fait rire, rire, rire et que si je n’appuie pas sur le bouton du rire, il y a l’Amour, l’Amour, l’Amour qui est là.

Et ce matin, pendant le…qu’est-ce qu’on a fait… (rires) Voilà, la reliance de cœur à cœur. Pendant la résonance, je voyais tous les cœurs qui remplissaient l’air et l’air devenait que de l’Amour et on était comme dans un grand bocal, des poissons les uns dans les autres, baignant dans l’Amour.

Je préfère le terme bain d’Amour perpétuel que bocal, bocal fait un peu enfermant. Mais c’est ça, bien sûr.

Je précise toutefois pour les auditeurs que la résonance du cœur de ce matin, vous l’avez réalisée entre vous et que moi, je n’étais pas là. Et tu démontres ainsi, à travers le vécu de ce matin, que chacun d’entre vous a exactement le même potentiel, la même vérité en lui, qui ne demande qu’à communier en le cœur de chacun. Continue.

Participante : Je voulais dire que surtout, ça se fait tout seul, ça se fait tout seul et que cela ne m’empêche pas d’avoir des émotions, par exemple quand je regarde les vidéos de violence, je vois que mon cœur est touché, mais que mon cœur transforme directement.

Heureusement qu’il l’est. Tu es humaine.

Traducteur : Son cœur transforme tout.

C’est exact. C’est exactement comme cela que cela se vit, c’est l’unique vérité. Comment te sens-tu maintenant ?

Participante : Calme.

Je te remercie. Vous pouvez observer ici, comme parmi les auditeurs, que quels que soient les mots et l’expérience vécue par rapport à ces résonances, que cela soit encore dans une certaine forme de souffrance qui est vue, ou que cela soit dans la grande Joie, ou simplement dans la paix, le résultat est toujours le même. En écoutant et en accueillant chaque parole que vous dites, nous devenons de plus en plus transparents, de plus en plus accueillants, de plus en plus vrais. As-tu autre chose à rajouter ?

Participante : Non, merci.

Nous pouvons alors continuer.

Traducteur : Une participante voudrait témoigner de cet enfant qui est né aujourd’hui.

Pardon ?

Traducteur : l’Italienne.

Pardon, je croyais que nous avions une grossesse.

(Rires)

Alors, nous écoutons l’enfant qui parle.

Participante : Il y a quelque moment, avant qu’on commence, je me suis retirée pour me reposer pendant à peu près vingt minutes. Et je me suis mise pendant ces vingt minutes au cœur du cœur. Il y a beaucoup de rêves qui sont revenus, mais des rêves que j’ai eus déjà dans le passé et je ne m’en souvenais même plus. J’ai ressenti encore une fois cet enfant au niveau de mon ventre, et qui bougeait à l’intérieur de mon ventre, et ce qui me venait au niveau du mental… Mais arrête, tais-toi… et j’ai entendu des bruits, des sons qui étaient complètement différents du son que les intestins par exemple peuvent faire, c’était des sons qui n’avaient rien à voir.

C’était l’enfant qui suçait son pouce.

Participante : Parce que c’était bizarre pour moi, je ne suis pas quelqu’un en général qui visualise, absolument rien, et même qu’en général, les visions me font même peur. Une autre partie du rêve, si on peut dire, lorsque j’étais allongée où on me disait, mais donne à manger à l’enfant, donne lui et je me disais, mais je n’ai pas d’enfant, de quel enfant on est en train de me parler. Et donc, je me suis retrouvée avec cet enfant, avec un grand sourire, je l’avais dans mes bras, j’ai donc pris le sein pour le lui donner, mais je me disais, mais qu’est-ce que je vais lui donner à manger.

Et donc en fait, cette scène se répète, de revoir cet enfant qui a soif, que je dois porter au niveau de mon sein, et d’un seul coup je me dis, non mais je suis en train d’oublier, de mon propre fils. On continue à l’intérieur de ces vingt minutes. Je me regarde et je vois en effet encore une fois mon ventre, et je me dis, mais ce n’est pas possible, je suis enceinte. Mais en fait, je me suis rendue compte que j’avais juste pris du poids.

En fait, ceci est un témoignage parce que ça fait très longtemps que je l’ai en moi, cette nuit j’ai donc compris qu’en fait, je voulais un enfant et j’ai cru comprendre… enfin c’est comme si cette scène se reproduisait encore une fois. Je l’ai vécue et je voulais la partager parce que j’avais vraiment l’impression que pendant ces vingt minutes où j’étais allongée, c’était vraiment quelque chose de réel, physique. Ok. C’est tout ce que je voulais partager en tant que témoignage.

Bien-aimée, indépendamment du vécu, comment te sens-tu ?

Participante : Très, très bien, après l’accouchement.

Essaye de ne pas retomber enceinte tout de suite.

Participante : Ok, merci.

Nous te remercions.

Traducteur : Nous avons une autre personne.

Avec plaisir.

Participant : J’aimerais savoir comment on doit vivre tous les évènements qui se passent en ce moment en France.

Ils partent de France, mais cela concerne l’ensemble de l’humanité. C’est l’appel à la liberté, à l’autonomie. Bien sûr, sur le plan purement visuel, cela peut être appelé une révolution de type universel. Mais quelle que soit l’apparence et la dureté des images, comme l’a exprimé notre sœur en Agapè perpétuelle, c’est au travers même de la douleur, de la souffrance de ces images, indépendamment de ce que te disent tes émotions de l’instant, que l’Agapè se dévoile. Je ne peux pas te donner de technique, si ce n’est, si cela te dérange trop, de te réfugier au-dedans de toi. Mais en l’occurrence ici, les images que vous observez et que vous observerez, quelles que soient la dureté initiale et la souffrance initiale, sont transmutées naturellement, pas par une volonté d’envoyer de l’Amour, d’aider ou d’amortir le choc de ce qu’il se déroule, mais au contraire, en accueillant.

Accueillir ici ne voulant pas dire qu’il y aurait une espèce de satisfaction morbide ou encore une réjouissance, mais c’est ainsi, en traversant ce que la vie vous propose, sur l’écran de ce monde au niveau sociétal, comme au niveau des éléments en action, que vous comprenez que tout cela n’est qu’un théâtre et même la souffrance la plus justifiée face à cela, vous conduit inévitablement à Agapè, parce que cela est naturel et parce que l’instant de l’Agapè est venu et l’éternité de l’Agapè aussi, et que quel que soit ce qui se déroule, en vous ou sur l’écran du monde, Agapè sera toujours là. Vous vous reconnaîtrez en cela.

Voilà ce que je peux te répondre et là aussi, je ne peux que te conseiller de le vérifier par toi-même. C’est en le vivant que tu comprends. Et cela ne fait que commencer. Alors, le simple regard que vous portez sur les évènements en eux-mêmes, sur la scène du simulacre, où que vous soyez, regardez en votre intérieur, c’est-à-dire, si cela vous est intolérable, alors, dans certains cas, en vous coupant de cela, vous allez constater qu’Agapè est là.

Ce processus est naturel et spontané, il n’y a pas besoin d’un quelconque effort ni d’une quelconque technique. C’est de l’ordre du vécu et de la compréhension immédiate, qui ne fait pas appel à la réflexion ni à la compréhension mentale. C’est le vécu qui crée la véritable compréhension.

Je l’ai encore dit tout à l’heure et ce matin, quoi que fassent les guignols, pour reprendre l’expression du Commandeur, quoi qu’ils décident et quoi qu’ils fassent, en croyant contrôler les évènements, ils ne font que se consumer eux-mêmes dans le feu de l’Amour et de la vérité, même si ce feu devant passer par le simulacre et par la violence extrême au sein du simulacre. Parce que autant vous pouvez souffrir en voyant ces images, vous amenant parfois à ne plus vouloir regarder et à rentrer dedans, dans votre cœur, le résultat sera toujours le même, Agapè. C’est l’instant où tu accueilles, la souffrance ne peut durer et elle t’est montrée comme une illusion qui passe. Agapè ne peut échouer, le guignol joue sa dernière scène, vous en êtes l’observateur ou vous êtes déjà sortis du théâtre de guignol, cela  ne fait pas de différence.

Le théâtre et les guignols seront consumés comme l’observateur et comme celui qui a vu que ce théâtre n’existait pas. Et tout cela se réalise dans l’allégresse, je dirais, quelle que soit la souffrance et quelle que soit la dureté des images, ou de vos propres émotions par rapport à ces images. Ce que je veux dire par là, c’est que, aujourd’hui, la souffrance, la maladie et la peur vous amènent à la même Joie, au même Agapè. Vous êtes nombreux à le vivre, à le constater chaque jour, ce n’est plus qu’une question de temps, me direz-vous, mais cela se déroule en ce moment. Alors, il n’y a pas de technique ou de conseil par rapport à cela, mais simplement accepter.

Accepter ici n’est pas pris dans le sens de participer ou d’agréer quoi que ce soit, mais c’est bien plus l’acceptation de ce qui se déroule sur l’écran qui met justement fin à l’écran. Tout est parfaitement organisé, pas par les guignols, même s’ils le croient encore, mais par l’intelligence de la Lumière. Si cela ne vous apparaît pas encore, Agapè vous en convaincra, et ceci n’est pas dans six mois, ceci est, là aussi, maintenant.

Mais n’oublions pas que nous avons encore d’innombrables frères et sœurs, qui participent encore au théâtre de guignol, ne font qu’exprimer la soif de liberté et le besoin d’autonomie. Cette confrontation n’est pas un drame, malgré toutes les apparences et la souffrance. Ce n’est que la scène finale de l’embrasement en Agapè, non plus individuellement, mais de manière collective. Vous n’avez personne à convaincre, vous n’avez personne à sauver, vous n’avez personne à prévenir, en respectant la liberté de chacun de croire jouer tel rôle ou tel rôle, parce que même le rôle le plus impliqué aujourd’hui se consumera de lui-même.

D’où le grand éclat de rire, qui se situe derrière toutes ces images et derrière ces guerres et ces violences apparentes, parce que la peur ne nourrit plus personne, même si vous l’éprouvez, l’Agapè prédomine sur tout. Tout ce que vous vivez actuellement, que cela soit sur l’écran du monde ou dans votre propre vie, dans vos souffrances ou dans ce qui vient vous toucher, il y aura toujours le même résultat, Agapè. Vous n’avez pas non plus, là, besoin de me croire ou de suivre quoi que ce soit ou qui que ce soit, parce que vous êtes à la fois l’acteur, l’observateur, le scénariste et le metteur en scène qui, je vous rappelle, a existé dès l’instant de la création.

Cela finira dans un grand éclat de rire, dans un embrasement d’amour, une célébration d’Agapè du collectif de l’humanité, au moment de l’événement. Personne ne pourra en réchapper et d’ailleurs, qui aurait l’idée, ou la simple pensée d’en réchapper, et je pense que notre sœur en Agapè perpétuelle peut nous le confirmer.

Quoi que vous fassiez, quoi que vous ne fassiez pas, Nisargadatta l’avait déjà dit, j’ai utilisé cette phrase à de nombreuses reprises, et je me permets de vous la redonner : tout ce qui doit arriver arrivera, quoi que vous fassiez, tout ce qui ne doit pas arriver n’arrivera pas, quoi que vous fassiez. Et cela va vous être démontré, qu’il n’y a aucun choix possible, si ce n’est s’offrir la liberté. Aucun libre arbitre ne peut s’y opposer, aucune histoire ne peut vous en détourner.

As-tu quelque chose à ajouter ?

Participant : Si. Est-ce qu’il y a autre chose que l’intelligence de la Lumière a préparé, que nous devons également accepter?

Non, vis ta vie, vis ce que la vie te donne à vivre, traverse ce que tu as à traverser, que cela soit heureux ou difficile, parce que c’est exactement ce qu’il faut que tu traverses pour être libre, et pour être Agapè. Il n’y a rien à préparer, il ne faut se prémunir de rien, vous constaterez tous très vite que la phrase que j’ai reprise est la seule évidence possible. Rappelez-vous que création et dé-création ont lieu, si je peux dire, en l’instant initial de la première conscience. Tout était inscrit, bien avant la création. Tout est parfait, en quelque apparence que ce soit.

Alors sois le plus simple possible, fais ce que la vie te permet de faire, ne t’occupe de rien d’autre que d’être pleinement présent à toi-même, et d’être lucide à chaque instant. Cela se fait de lui-même, dès l’instant où tu acceptes d’être le témoin et l’observateur, sans même avoir besoin de réfuter dorénavant quoi que ce soit, parce que simulacre et sacré ne sont que les deux faces de la même pièce, comme tu le dis, et plus tu relâches et plus tu acceptes, et plus tu accueilles, et moins tu as besoin de comprendre parce que tu es la compréhension, et moins tu te questionneras. Et cela t’apparaîtra effectivement comme de plus en plus évident et ce, de façon de plus en plus claire.

Je le répète, tout se fait automatiquement dès l’instant où vous acceptez même l’inacceptable. Cela n’aurait pas fonctionné voilà simplement un an, mais les particules adamantines ont tapissé la Terre, l’ensemble des corps d’éternité est maintenant sur la Terre, vous pouvez vous en rendre compte en regardant simplement quelques images du soleil prises par vos télescopes, et vous comprendrez alors, au travers de ces images, que le soleil s’est ouvert. Ce qui est nommé trou coronal montre l’affaissement de notre soleil en géante rouge, comme Séréti l’avait annoncé, avant même les noces célestes. Ce qui pouvait sembler une utopie ou mensonge, voilà dix, douze ans, se réalise sous vos yeux.

De même, le Commandeur, dans son aspect pédagogique, même avant les noces célestes, avait détaillé l’ensemble des processus qui se déroulent en ce moment-même, à tous les niveaux. Mais effectivement le Commandeur vous a agité la carotte devant les yeux, parce que cette stratégie pédagogique est la seule qui pouvait vous sortir de votre léthargie d’Amour.

Vous être réveillés, vous découvrez la liberté et vous redécouvrez ce qui, en fait, a toujours été là, et qui vous attendait. Je vous l’ai dit ce matin, nous sommes ceux que nous attendions, il ne peut en être autrement. L’intelligence de la Lumière et la Vie se chargent de votre vie dès l’instant où vous acceptez, dès l’instant où vous accueillez. À ce moment-là, ce qui vous semblait encore insurmontable, difficilement dépassable ou impossible à résoudre, se résout de lui-même.

Silence

As-tu quelque chose à ajouter ?

Participant : Non, merci.

Silence

Nous pouvons alors poursuivre.

Participante : Oui, je voulais rajouter quelque chose, par rapport à mon témoignage de tout à l’heure.

Traducteur : C’est la personne qui se trouve en Agapè perpétuelle qui voudrait rajouter quelque chose par rapport à son témoignage de tout à l’heure.

Alors nous t’écoutons.

Participante : C’est que… le sentiment qui apparaît, c’est vraiment d’être… d’avoir retrouvé ce que je suis, et que même si la Joie, par moments, est complètement explosive, elle est aussi implosive, ça s’alterne.

Tu as raison, et justement, quel que soit votre positionnement spirituel, quelles que soient vos croyances ou vos adhésions, quels que soient vos visions ou vos ressentis, il ne reste qu’Agapè, et c’est Agapè qui vous réveille et vous sort de l’écran du monde. Vous êtes libres, ce n’est pas un vain mot, vous êtes devenus des Christ et tout ce que vous regardez, et tout ce que vous aimez, est transformé par Agapè.

Ce qui explique aussi que dans les soins très physiques de la résonance du cœur d’hier, que nombre d’entre vous ont constaté une résolution directe, au plus profond de votre corps de chair, par l’éclairage de la Lumière. Cela ne peut que vous encourager à la célébration d’Agapè, spontanée et naturelle, en quelque regard, en quelque relation, en quelque problème, l’Amour recouvre tout, le Commandeur vous l’avait explicité et vous êtes innombrables à le vérifier chaque jour avec de plus en plus d’intensité et de plus en plus de certitude.

…Silence…

As-tu autre chose à ajouter ?

Participante : Là, j’étais dans le sentiment d’avoir réunifié le ciel et la Terre, de vivre dans mon corps de chair ce que je suis de toute éternité, ce que nous sommes de toute éternité.

C’est une autre façon d’exprimer le trois en un, car c’est au sein de mon humanité, que je reçois en mon cœur la matière comme l’esprit, le ciel comme la Terre, le bien comme le mal, transmutés par l’unique force de l’univers, l’Amour, Agapè.

Certains vont l’exprimer à travers leur ressenti intérieur, d’autres vont l’exprimer par les manifestations vibratoires essentiellement au niveau du sacrum et du cœur, et de la tête, ou des pieds, certains l’expriment et le vivent au travers de visions, certains s’en approchent en réagissant aux images de violence ou aux images intérieures. Tout ce qui est vécu, sans aucune exception, en quelque situation que ce soit, débouche inéluctablement, sur Agapè.

Ce mot, vous l’entendrez souvent, parce qu’il ne peut être falsifié ou inversé, si ce n’est par les guignols, qui appellent leurs repas des agapes. L’Agapè n’est pas manger de la matière, l’Agapè c’est exactement ce que tu viens de dire, accueillir en son humanité le ciel et la Terre, afin de réunir le trois en un, afin que la volonté, non pas la vôtre, « Père, que ta volonté soit faite » est la seule volonté d’Abba, et Amour, Agapè.

Comme tu le dis, ce que vous retrouvez n’est rien d’autre que vous-mêmes, et cela est une Joie qui ne peut être comparée à rien, et une paix qui n’a rien à voir avec votre humeur, votre alignement ou vos satisfactions de la vie. Là est la liberté, celle qui n’est pas travestie. La liberté n’a besoin d’aucun cadre, même ici en ce monde, dorénavant. Et c’est cela que l’humanité à titre collectif vient de réaliser dans cette année. Et c’est cela l’Apocalypse, quel que soit ce qui se joue sur le simulacre et qui ne fait qu’accompagner, contrairement à ce que pensent les guignols, le dévoilement de la vérité. Car qui peut résister à l’Amour, à cet amour Agapè.

Pour vous qui l’avez oublié, comme pour ceux qui ont oublié avant vous et qui vous ont contraints à oublier, je le répète encore une fois, tout a déjà été écrit antérieurement à la création. Quelles que soient les façons d’y parvenir, quelles que soient les images, quel que soit votre positionnement, c’est Agapè pour tous et tous en Agapè.

Pour ceux qui ne le vivent pas encore, ne vous en préoccupez pas parce que l’ensemble des frères et des sœurs qui vivent Agapè, alimentent chacun de vous sur la planète, les poussant à la vérité, indépendamment de toute action consciente et d’une quelconque volonté. C’est cela qui se déroule de partout. Il n’y a plus de prise pour la peur, cela signe donc la fin de la souffrance, la fin de l’illusion d’être né et d’être mort, la fin de l’identification au corps ou à ce monde, la fin de la nécessité d’un corps ou d’une dimension, ce que j’ai nommé la fin du rêve.

Il n’y a qu’un seul royaume qui est antérieur à la conscience, ce que vous réalisez en ce moment, même et surtout si cela vous semble farfelu, l’information du temps Zéro est passée en vous, à l’insu de votre plein gré, parce que cela est inéluctable. C’est en ce sens que j’ai dit que quoi que vous fassiez ou quelle que soit l’opposition que vous y mettez, quelles que soient les épitaphes que vous pouvez coller à Abba, quelles que soient les étiquettes que vous pouvez y mettre, cela n’a aucun effet et vous ne faites que renforcer la manifestation d’Agapè.

Et même si je venais à disparaître, Agapè ne disparaîtra pas, ne pourra que apparaître. Vous n’y pouvez rien, quoi que vous fassiez, parce que celui qui se retrouve effectivement, comme notre sœur, en Agapè, par expérience ou par perpétuité, qu’elle a demandée, et bien c’est la même chose.

La partie es gagnée, il faudra quand même le dire aux guignols, que le jeu était truqué, mais pas comme ils l’ont truqué, parce que c’est Abba en définitive qui les a, là aussi, orientés vers ce jeu.

Le Je éternel est là. Alors, que vous rendiez les armes où que vous continuiez à jouer votre scénario morbide, ne changera strictement rien à la vérité de l’Amour et de la Joie. Agapè pour vous aussi, venez rire avec nous, venez danser avec nous, car nous sommes tous les uns dans les autres. Même si vous ne le savez pas encore, vous allez très vite être confrontés à cela et vous ne pourrez qu’en rire et nous vous pardonnerons. Cela ne vient pas de notre personne, mais c’est l’une des caractéristiques majeures d’Agapè, comme le soleil dispense son énergie à tout le monde, de la même façon, au saint comme à l’assassin, le résultat est le même, il en est de même pour Agapè.

Et plus vous vous opposez, et plus vous consumez vos propres illusions. Il n’y a pas d’autre voie de sortie qu’Agapè. Vous passerez tous par le fil de l’épée, certains l’ont déjà vécu, c’est l’épée de vérité, de la nouvelle eucharistie, ainsi est Agapè. Et la meilleure arme que vous ayez est effectivement d’accueillir, ce qui permet à Agapè de recouvrir tout. Tout le reste n’est que distraction, tout le reste n’est qu’occupation du temps qu’il semble rester.

Je ne peux pas être plus clair, je ne vous demande pas d’adhérer ou de me suivre, je n’ai rien d’autre à vous donner que Agapè, parce que tout le reste ne fait que passer et que le temps de la vérité est venu. Tout est en place, comme tous les prophètes de tous les temps et de toutes origines l’ont énoncé, et tout se déroule en ce moment. Ne vous préoccupez pas de l’événement collectif, car en cela vous êtes vous-mêmes l’événement. Agapè est l’événement, quelles que soient les circonstances de l’appel de Marie, de la stase ou réellement du grille-planète final.

Vous serez chaque jour de plus en plus nombreux à en faire l’expérience et à le vivre, de toutes les manières imaginables et inimaginables auxquelles vous ne pouvez rien changer, parce que c’est exactement là où vous devez être, même si cela vous semble horrible. Cela concerne la personne, cela concerne l’histoire, mais vous n’êtes pas concernés. Vous sortez du rêve, par la légèreté, la Joie et la paix, Agapè en est la preuve, Agapè en est la certitude.

As-tu autre chose à rajouter ?

Alors, nous prenons peut-être la dernière question avant de faire une pause.

Participante : C’est un témoignage en ce qui concerne le travail qui s’est fait hier pendant la nuit.

Nous t’écoutons et nous t’accueillons, surtout.

Participante : J’ai demandé qu’on me soigne et qu’on me travaille le système digestif, les poumons et le cœur.

Rien que ça.

Participante : J’ai commencé à sentir beaucoup de mouvements au niveau de l’estomac, surtout au niveau de la vésicule, sur le côté, et ensuite j’ai senti les battements du cœur mais au niveau de la bouche, de l’estomac, au niveau du centre, et donc j’ai eu la nécessité de faire des respirations un peu plus profondes, et ensuite je me suis sentie un petit peu d’une façon plus relâchée, plus relaxe et la mâchoire a commencé à bouger, de la même façon que j’avais déjà eu cette expérience lorsqu’une personne me mettait les cristaux.

Et donc, je me suis quand même laissée faire, je ne me suis pas posée de question ni rien et ensuite, ce matin, lorsque j’ai appelé mon père qui a quatre-vingt-douze ans, je me suis rendue compte à ce moment-là que ce que j’avais au niveau de la mâchoire, c’était beaucoup de colère qui avait été retenue, au moins depuis mon enfance. Et donc à partir de cette adolescence, je mettais tout en relation, toute cette colère, par rapport à mon père.

Et maintenant, depuis quelques années, je vis avec mon père et, à partir de ce moment jusqu’à maintenant, que mon père en fait du coup a changé, et que maintenant du coup c’est transformé, et la relation que j’ai avec mon père est une relation très drôle, très légère. Et donc maintenant, c’est le contraire, c’est moi du coup qui me mets sérieuse devant mon père, alors qu’avant c’était lui qui était sérieux devant moi. Et donc en fait je me suis rendue compte que mon père était en Agapè. Et aujourd’hui, par exemple, il doit avoir une opération du cœur et il m’a dit : écoute, dis à Jean-Luc qu’il puisse m’enlever quelques années…

Comment pourrais-je décider de ça, mais il a de la chance, parce que cela est acté, non pas les années en plus, mais Agapè totale lui montrant à lui-même, au retour de son opération…

Traducteur : Je me suis trompé, en fait, il n’a pas une opération, il est très sain, et il a demandé, à travers ce témoignage, comme une blague : demande donc à Jean-Luc de me « quitter » quelques années, pour que je puisse rajeunir* en fait, mais ce n’était pas du tout une opération, c’était en fait pour rigoler.

(*Ndr : La demande exprimée, contrairement à l’interprétation proposée, suggère d’ôter quelques années de vie parmi celles à venir, la santé étant bonne malgré l’âge avancée, mais le papa en question ne tenant pas à ce que cette incarnation dure trop longtemps.)

Mais le fait que tu aies vécu ce que tu vis, effectivement, comme tu l’as dit, l’Agapè de ton père ne peut que t’emmener toi aussi en Agapè. Ce que tu as décrit par rapport à ta mâchoire, indépendamment de la prise de conscience, est-ce que cela est encore là ?

Participante : Maintenant, je la sens faible, relaxée, la mâchoire.

Alors, rendons grâce à Agapè, de cette façon tu pourras rire à en mourir, la mort n’étant qu’une incroyable imposture. Comment est-ce que ce que vous êtes peut mourir ? Agapè vous le montre…

(Interrompu par le traducteur, la participante et la salle, puis prié de continuer)

Ha ! Je rembobine en moi… je ne retrouve plus rien.

Je crois qu’il va être temps de se poser, parce qu’Agapè prend tout, même mes mots !

(Rires)

Que la Paix, la Joie, l’Amour et la Vérité soient votre demeure. En Abba…titude, Joie.

À dans quelques instants.

 

Source: https://apotheose.live/blog/2018/12/06/abba-5-8-decembre-2018/