Le temps du Feu est arrivé

Ce corps de matière que vous habitez doit voir sa matière forgée dans le Feu.

Ce Feu vaporise et vaporisera tout ce qui n’est pas de sa Nature, c’est à dire Amour, Lumière et Vérité.

Tout ce qui n’est pas Amour, tout ce qui n’est pas Lumière, tout ce qui n’est pas Vérité, sera vaporisé dans ce Feu.

Dans la chair de ce corps, certaines consciences ont vécu le Feu : celui de CHRIST, celui de MIKAËL, celui de MÉTATRON.

L’intensité et la généralité du Feu ne s’adressent plus à un individu, ou à un groupe d’individus, mais à l’ensemble du Système Solaire.

le Feu vient vous forger dans votre Éternité et dans la Vérité

Le Feu vaporise et forge : vaporise l’éphémère et forge l’Éternité qui est déjà là.

La caractéristique du passage du Soi à l’Êtreté se traduit par un embrasement du corps, correspondant à la perception, au niveau du corps physique, de particules Adamantines extrêmement rapides possédant une qualité appelée rayonnement gamma.

Ce rayonnement gamma, porté par la Vague Galactique, ainsi que les rayons X du Soleil, viendra, à un moment donné, réaliser cet embrasement de la Terre.

Certains d’entre vous ont réalisé, déjà, leur propre embrasement, tout en maintenant une structure carbonée, car cela est leur fonction et leur rôle.

L’embrasement personnel correspond à cela. Il précède l’embrasement collectif.

Chacun d’entre vous vivra, qu’il le veuille ou pas, ce Feu Igné

Car nul ne pourra se soustraire au Feu igné où qu’il soit situé à la surface de cette terre, dans les entrailles de la terre comme dans les cieux comme dans tout ce système solaire.

Alors bien sûr ce Feu, pour celui dont le cœur est prêt à entendre le chant de l’Amour, est une consumation à nulle autre pareille, un Amour continuellement renouvelé se manifestant certainement pour l’instant déjà au niveau de votre corps sous forme de coups d’aiguilles, de douleurs survenant de manière impromptue et fugace en différents endroits de votre corps.

Vous vous apercevrez que nombre de frères et sœurs seront couverts comme d’une pellicule, blanche ou dorée, correspondant à l’accumulation des particules adamantines et donnant un corps brillant au sein de cette chair.