L’Évidence de la Paix qui est là, au sein de la demeure de paix suprême, ne laisse aucun doute sur la Vérité de l’Amour qui est vécu, de manière extensive et progressive, se diffusant chaque jour et vous touchant de plus en plus nombreux, mettant fin à tout ce qui n’est pas vrai, mettant fin au mensonge, mettant fin à l’illusion, aux projections, ainsi qu’à tout passé. – ABBA 17.8.2018 (cliquez pour l’article)

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ABBA

 17 AOUT 2018

Canalisation par : Jean-Luc Ayoun

 

En le Je Éternel, Abba, en silence et en la Joie de l’éternité, s’adresse à chaque cœur.

Vous êtes, chaque jour, de plus en plus nombreux à redécouvrir la Joie et l’Évidence, là où le rire vous amène à ne plus jouer au sein d’une histoire, au sein d’un monde ou d’un personnage, mais dans la vacuité de votre être, antérieure à toute conscience. Ainsi le Je Éternel se déploie, mettant fin à tout scénario, à toute quête, mais aussi à toute vision. Car la Joie de l’Amour prend tout l’espace de votre conscience, vous donnant à vous voir vous-même, en le personnage ou en la légèreté de la Joie, vous amenant à constater et à vivre la primauté de cette Joie sur toute autre chose, dans le silence de l’Évidence, au-delà de tout ressenti comme au-delà de toute interrogation.

L’Évidence de la Paix qui est là, au sein de la demeure de paix suprême, ne laisse aucun doute sur la Vérité de l’Amour qui est vécu, de manière extensive et progressive, se diffusant chaque jour et vous touchant de plus en plus nombreux, mettant fin à tout ce qui n’est pas vrai, mettant fin au mensonge, mettant fin à l’illusion, aux projections, ainsi qu’à tout passé.

Et vous voilà installés là où plus rien ne passe et où tout est en place, juste en l’accueil de la vie, en l’accueil de la Vérité, poursuivant ou pas votre chemin personnel qui de lui-même s’efface pour laisser la place à la Joie et au Rire, quelles que soient les circonstances, quelle que soit la souffrance parfois, la Joie prend tout l’espace et tous les temps. Car c’est au sein de la Joie de la demeure de paix suprême qu’au sein de l’Unité vécue, en l’Amour de l’un dans l’autre, que se réalise qu’il n’y a pas de différence, qu’il n’y a pas de distance, de même qu’il n’y a personne, ni en l’un ni en l’autre, et que tout se résout en ce chemin qui n’est pas un chemin, découvrant alors l’ineffable de ta présence comme de ton absence. Tu le vis.

Et si tu ne le vis pas, alors rassure-toi, car tout cela t’est destiné aussi, avec la même intensité, la même Vérité et la même Joie. Il ne tient qu’à toi de lâcher toute posture, toute revendication, de laisser passer ce qui ne fait que passer et t’encombrer et qui obstrue la liberté de la Joie en toi. En ton émanation comme en ton être intérieur, la Joie n’attend que toi. Et pour cela, il te faut disparaître à toi-même, et accueillir. Car tu ne peux disparaître tant que tu n’as pas accueilli tout ce qui peut se présenter, tout ce qui peut se passer sur l’écran de ta conscience, avec le même regard, là où il n’y a ni jugement, mais simplement pardon, ou Évidence de la Joie.

Aujourd’hui, tu n’as plus besoin de posture, tu n’as pas besoin de faire, tu as besoin d’être simplement présent, en présence comme en absence, mais la Joie demeure, quoi que tu fasses et où que tu ailles, en toi comme au dehors de toi, tu constates qu’il n’y a plus de différence. Ainsi, l’équilibre de la Joie, quels que soient son silence ou son exubérance, ne change rien. Elle demeure, elle en est le témoin ineffable, de la Vérité de l’Amour, inscrit en ta chair, se révélant au travers de ta chair et émanant de ta présence comme de ton absence, venant alors se nourrir d’elle-même, se renforçant en elle-même, là où il n’y a plus besoin de l’un ni de l’autre, mais simplement ce qui est là, qui est la totalité de ce que tu es, dès l’instant où tu ne cherches pas en toi, car il n’y a rien à trouver en toi si ce n’est des rêves et des chimères. Il y a juste à être transparent, à ne rien désirer d’autre qu’accueillir sans limites et sans réticence tout ce qui peut se présenter, afin que ceci, par le principe même de l’accueil, soit transmuté par le feu de l’Amour, par le feu de la Vérité et l’allégresse de la Joie.

Pour cela, chaque jour qui passe, si tu ne le vis pas, tu ne pourras, de moins en moins, le vouloir ou le rechercher, tu ne pourras que l’accueillir en disparaissant de toi-même, en disparaissant de ton passé comme de tout avenir, car la Joie, comme tu le vis ou comme tu l’espères, ne se trouve que dans l’instant présent, là où il n’y a de place aujourd’hui ni pour la personne, ni pour l’histoire, ni pour ce monde, ni pour tout autre monde.

Et c’est ainsi que la conscience se retrouve à la source d’elle-même, lui permettant alors, par l’Amour des uns dans les autres, de dépasser l’un dans l’autre, pour voir qu’il n’y a ni l’un ni l’autre, pour faire le miracle d’une seule chose, là où il n’y a pas d’espace pour la moindre forme, pour la moindre différence, pour la moindre distance et où tout se déroule dans le même temps qui n’est pas un temps et dans tous les espaces qui n’en sont pas.

Alors, le chemin de l’Évidence consiste simplement, chaque jour qui passe, à toujours plus te laisser féconder par le rire et le sourire de la grâce et par la grâce de ta vie, dès l’instant que tu considères que tu es la Vie et non plus ta vie. Alors ta présence comme ton absence au sein de ce monde comme au sein de tes nuits, deviendra douceur, deviendra gentillesse et deviendra parfum, parfum de Joie, parfum de légèreté et parfum d’éternité où rien ne peut venir altérer ce qui est révélé et qui a pourtant toujours été là.

Alors saisissant qu’il n’y a nulle distance et nul scénario, te voilà affranchi de toute crainte comme de tout doute, te libérant encore plus et te permettant alors d’accueillir à bras ouverts et à cœur ouvert l’Évidence de la Grâce, l’Évidence que tu es, au-delà de toute forme comme au-delà de toute conscience. Alors chaque jour qui passe va te ramener à l’essentiel, en quelque circonstance, en quelqu’événement, en quelque joie comme en quelque peine liées à ce monde, en quelque défi qu’il te soit posé, en toi comme à l’extérieur de toi, il n’y a pas de distance, il n’y a ni intérieur ni extérieur, car l’Amour ne met pas de barrières, car l’Amour ne voit jamais autre chose que l’Amour. Car celui qui verrait autre chose que l’Amour, ne peut prétendre être Amour, quoi qu’il dise, quoi qu’il fasse, car l’Amour n’est pas dans les mots, l’Amour n’est pas dans l’action, mais dans l’Évidence de ce que tu vis et nulle part ailleurs.

Alors cela est ouvert à chacun, il n’y a rien qui tienne, si ce n’est en toi-même qui tiens à ce que tu crois, qui puisse empêcher l’Amour d’éclater et d’être vécu, au travers du ressenti comme au travers de la chair, au travers de la conscience ordinaire, mettant fin à celle-ci, avec légèreté, avec le sourire et avec grâce. Alors sois content et sois contenté, car chaque jour qui passe, aujourd’hui, te laisse le choix de vivre au sein de ce qui passe ou de demeurer au sein de ce qui ne passe jamais, là où tout est douceur, là où tout est Amour, où il n’y a pas besoin d’autres preuves, à attendre ni à espérer et encore moins à redouter. L’anomalie primaire qui a pris fin voilà quelques mois, permet aujourd’hui dans le processus collectif, mettant fin au rêve d’individuation, de retrouver l’essence de l’Amour, au-delà de la forme et au-delà de la Lumière, ce qu’appelle « le néant » l’ego, n’est en fait que la Vérité de l’Absolu, antérieure à toute lumière, à toute forme, mais qui n’est ni le début ni moins la fin, mais qui est la seule Vérité présente entre l’Alpha et l’Omega, et en cela, tu ne peux t’être trompé, et en cela, tu ne peux manquer de rien.

À toi de le vérifier, tu n’as pas d’effort à fournir, tu as juste à accueillir, en le silence, à traverser ce que tu penses, à traverser tes habitudes, à te laisser traverser par ce que tu accueilles, ne rien retenir, ne rien voir, ne rien sentir, ne rien penser, laisser être ce qui est, avec de plus en plus de facilité, avec de plus en plus de légèreté. Là est ta seule tâche, qui est délivrance et qui est Joie. À toi de le vivre, à toi de le constater, à toi de le laisser émaner. Cela ne demande ni effort, cela demande simplement d’être là, comme je suis là, en chacun de toi, comme chacun de toi est de la même façon à l’intérieur de chacun. Car il n’y a ni l’un ni l’autre.

La matrice Christique a fait résonner entre vous non pas les liens liés à la forme ou à l’histoire, ni même aux origines stellaires ou aux mondes, ou aux dimensions, mais la beauté de l’Amour nu, celui qui ne dépend de rien, ni de conditions, ni de qualificatifs, ni même de quantitatifs, car il est installé au-delà de la vibration et au-delà de la conscience. Et celui qui vit la a-conscience aujourd’hui, ne peut pas se gargariser de mots, mais est simplement rempli de sourires et de Joie, est rempli de gratitude envers chacun, où nulle offense ne peut apparaître, où nul autre ne peut être vu ou vécu comme extérieur à l’Amour, en quelque apparence que ce soit, amenant alors le sourire au même titre que le pardon à émaner de ton cœur sacré, sans faire de distinction, sans faire de différence, comme le soleil le fait chaque jour, pour chacun.

Alors à ce moment-là, et installant cela, avec Évidence, tu constates que tu n’as jamais bougé et que seuls les voiles de l’oubli, des habitudes et des croyances, ainsi qu’au niveau collectif, l’asservissement au rêve collectif, et au-delà de toute ligne de prédation, installe la liberté, la liberté de sourire, la liberté de voir, au-delà du visible et de l’invisible, la Vérité nue de ton cœur.

Alors à ce moment-là, tu vis et saisis que tu n’as plus rien à accomplir, que tu n’as rien à demander, que tu n’as rien à rejeter, et que plus tu accueilles, plus la Joie grandit, et que plus tu es là, en présence ou en absence, plus la Joie est là. Et tu saisis de toi-même que la Joie est agissante, elle gomme et transcende les derniers reliefs des habitudes, les derniers faits saillants de la personnalité, les derniers faits de l’histoire, qu’elle soit passée ou celle à venir qui n’est rien d’autre que le retour à l’origine, enrichi de tout ce qui a été vécu.

Alors oui, chaque jour qui passe, en ton for intérieur comme en l’image que tu donnes à voir au monde, tu peux le dire, tout est accompli, car tout est Amour. Ce qu’il reste, n’est que le manque d’Amour. Et comme l’Amour est présent de partout, de manière de plus en plus extensive et intensive, de manière spontanée et naturelle, tu constates que tu n’as rien d’autre à faire que de te laisser traverser par ce que tu es et de laisser sourire tes lèvres, et de laisser émaner de toi l’essence de ce que tu es, au-delà de toute forme et de tout parfum, et de toute manifestation.

Alors le temple de la sérénité est ce que tu vis à chaque instant. Quels que soient les reliefs de ta vie et quels que soient les mouvements, l’immuabilité de ce que tu es ne peut être affectée ni détournée en aucune manière de la Vérité ineffable de l’Amour et de la Joie qui émanent de ta présence.

Alors je ne peux que t’encourager à être cela, afin de découvrir par toi-même qu’il ne sert à rien d’autre que d’être Amour, qu’il ne sert à rien d’autre de vouloir combattre, car le combat a été mené, et la Grâce de l’Amour, et le pouvoir de l’Amour, ne peut être que triomphant de tout combat. Il ne peut en être autrement et il ne tient qu’à toi de le vivre en sa totalité et en sa majesté. Mais pour cela, il te faut toujours plus te découvrir. La Lumière te met à nu, la Lumière te dépouille de ce qui ne fait que passer, afin de ciseler ce que tu es et que tu as toujours été, de le faire apparaître à l’œil de ta conscience qui s’éteint, en quelque forme que ce soit, là où il n’y a pas d’autre place que celle de la Vérité.

Alors quand tu entendras mes mots, tu auras vécu Cela, dans le silence de ton être, t’amenant à ce jour qui a à être vécu dans la plénitude de l’Amour ou dans une autre plénitude qui n’est que la souffrance du vrai vide, du vide de l’Amour, où tout n’est que revendication, où tout n’est qu’ego, où la société vous emmène, où les jeux de rôles vous emmènent, alors qu’il suffit simplement de s’accueillir l’un dans l’autre, l’un et l’autre, pour constater qu’il n’y a ni l’un ni l’autre. Et cela va être vérifiable, si ce n’est déjà fait, en l’instant de mes mots en ton cœur, dès l’instant où tu les écouteras.

Je n’ai rien d’autre à te dire que d’être toi-même, je n’ai rien d’autre à te dire que « tu ne seras jamais une conscience », car tu as été toutes les consciences, sans aucune exception, dans toutes les limites de l’impossible comme du possible, dans tous les univers comme tous les multivers, et cela se déroule en ce moment même, et pas demain et pas hier, et pas dans une autre dimension. Il n’y a pas d’autre solution pour résoudre cette équation que de constater par toi-même que tu n’es qu’Amour qui est tout, à condition de n’être rien, ici même en ce monde, et cesser de gesticuler, de vouloir quoi que ce soit, car l’Amour n’a besoin de rien.

C’est cela que ta vie te montre, selon ce que tu vis où selon ce que tu ne vis pas. Mais la résultante ne peut être que de deux natures, que de deux sortes et que de deux aspects seulement : l’Amour ou tout le reste. L’Amour n’est ici pas un concept, ni l’amour sentimental, ni l’amour entre deux êtres qui s’aiment, mais l’Amour inconditionné, universel et multiversel, qui ne fait nulle différence entre quoi que ce soit ou qui que ce soit. Cela ne se décide pas, cela se vit. Et tu ne peux le vivre que dès l’instant où tu as tout sacrifié, de ta personne, de ton histoire, de tes revendications quelles qu’elles soient, mettant fin à la scène de théâtre finale, et t’installant d’ores et déjà, malgré la présence de la chair, en ton état initial et final, celui que tu retrouveras quand la spontanéité de l’Amour arrivera à son terme au sein de cette manifestation, pour demeurer éternellement entre la demeure de paix suprême et toutes les consciences qui ne sont que la tienne.

Nous te l’avons toujours dit, le monde entier est en toi, les univers entiers sont en toi, mais ils ne sont pas toi, et pourtant c’est ce que tu es, au-delà de tout nom, au-delà de toute âme comme de tout esprit. Alors cela est redoutable pour celui qui ne lâche pas, pour celui qui tient à quelque scénario, à quelque histoire que ce soit, à quelque ego que ce soit. Celui qui vit l’Amour inconditionné qui ne dépend ni d’une forme ni d’un sujet ni d’un objet, ne peut qu’être contenté par cet Amour-là. Il n’a plus rien à demander, il a tout à accueillir comme tout à offrir, à qui le veut, à qui le croise, à qui l’interroge. Alors le sourire et le rire est la seule réponse, car cela se passe de mots, et cet Amour inconditionné se vit en silence. Quelle que soit l’exubérance du rire, le silence de la personne est total, le personnage en est absent, et c’est là que tout se joue, cette scène finale mettant fin au jeu. Car l’Amour n’est pas un jeu, il est la totalité de ce qui peut être joué, et pourtant il n’est pas ce qui est joué, il est antérieur.

Alors, bien-aimé, où que tu te situes aujourd’hui, en quelque fluctuation que ce soit, en quelque souffrance que ce soit, comme en l’Évidence de l’Amour inconditionnel, dans cet Amour nu, qui est vécu ou qui n’est pas vu, pour le moment, tu ne peux t’inviter qu’à cultiver le sourire, qu’à cultiver l’accueil et à ne plus voir de différence. Car ce que tu juges te juge, car tu ne peux juger que toi-même, car il n’y a pas d’autre. Seule l’apparence te le fait croire, seule l’habitude te le fait vivre, mais l’Amour ne connaît aucune habitude, il ne connaît rien, il est. Et là est la vraie connaissance, de celui qui accepte de ne rien savoir, de ce qu’il a pu être, de ce qu’il sera, que la personne laisse la place à la majesté de l’Amour que tu es. Et cela est légèreté, cela est rire.

Tu as juste à t’installer dans le silence de ton cœur, à accueillir, à laisser tout passer de ce qui peut te heurter et aimer de la même façon, c’est-à-dire sans retenue, sans forme et sans image, dans le silence et la vacuité de ton personnage et dans la plénitude de ton être véritable. Tu n’as besoin d’aucun outil, tu n’as besoin d’aucun rituel, tu n’as besoin d’aucune intuition, tu n’as besoin d’aucune énergie ni d’aucune vibration, tu n’as besoin d’aucun son. Et même si tout cela est perçu et vécu, traverse-les de la même façon, ne t’arrête pas à cela, car derrière, il y a la Joie ineffable, elle n’attend que toi.

Mes mots seront brefs. Je ne suis que toi, comme tu es moi, afin de te permettre simplement de te trouver toi-même. Car quand Abba et toi se retrouvent, il n’y a plus toi, il n’y a plus Abba, il n’y a que l’Amour. Il n’y a plus d’histoire, même si l’histoire de ce monde doit se vivre jusqu’au moment où cela se résout. Tout vous est donné, le serment et la promesse, actualisés de plus en plus au sein du collectif, vous amènent à voir, à constater, à ne plus juger, mais à traverser tout ce qui fait ombre et tache, qui n’est que quelque chose qui n’a pas été éclairé suffisamment. Car quelles que soient les surprises, la Lumière éclaire vraiment le vécu de chacun. Il n’y a plus d’espace ou de mots qui permettent de se cacher, car seul l’Amour est devant, et si celui-là est retenu, alors il n’y a pas d’Amour.

Mais cela n’est pas gênant, mais cela ne doit pas te heurter en aucune manière, car chacun arrive à sous-tendre l’Amour selon sa propre histoire, selon son propre scénario, et même si ceux-ci disparaissent. Parfois certains scénarios doivent se vivre en l’absence d’Amour, qui n’est que la soif de l’Amour non encore retrouvé au sein de son cœur.

Et plus vous vous passez de vous-même, et plus vous vous placez en cet espace sacré ne dépendant ni de la forme ni d’un sujet ni d’un objet, ni d’une quelconque relation de l’un à l’autre ou de l’autre à l’un, alors il y a bien plus que l’Unité, il y a bien plus qu’un seul cœur, il y a l’Amour, au-delà de tout. Je ne peux que vous prédire, à chacun, la même intensité de l’Amour.

Il avait été évoqué le plateau de la balance avec d’un côté l’éphémère et de l’autre l’Éternel ou l’Éternité. Aujourd’hui je vous le dis, même la balance n’a plus lieu d’être, dès l’instant où vous accueillez.

Il ne s’agit pas de méditer, il ne s’agit pas d’avoir des visions, il ne s’agit pas de vibrer ou de ressentir ni de percevoir ou de concevoir, mais simplement d’être là, sans rien attendre, sans rien demander, juste accepter que l’Amour est là, rien de plus, rien de moins. Même si vous ne le vivez pas, l’instant suivant vous serez assurés de le vivre, c’est la seule prédiction que je vous fais, tout le reste se fait de lui-même, car l’Amour est intelligent, en totalité. Car la Lumière agit. Non pas dans le sens que vous voulez, mais dans le sens de la nudité, afin que rien ne persiste dans l’ombre, quel que soit l’éclairage, parfois violent, cela est nécessaire. Je vous rappelle, quelle que soit l’importance de la Joie ou l’importance du désarroi, en définitive cela ne fait pas de différence, car c’est cela précisément qui vous amène à vivre, au-delà de toute forme, dans la Vérité de l’Amour nu, au-delà de tout monde et de toute dimension, là où il n’y a besoin de rien, car vous êtes le tout, réellement et concrètement.

Alors la demeure de paix suprême vous amène collectivement de manière irrémédiable et de plus en plus rapide à la Vérité de l’Amour nu, déclenchant alors par vous-mêmes, en chacun de vous et de manière collective, la survenue de l’événement. Je dois toutefois préciser que ce déploiement de l’Amour et sa Vérité est un événement en lui-même. Je dirais même qu’il est bien plus important que l’événement final ou l’événement vous annonçant cet événement final, car vous le vivez en vous. Le serment et la promesse sont actifs, le nombre d’Uns se majore chaque jour et chaque Un retrouvant l’Un en l’autre devient autant l’autre que lui et constate qu’il ne peut qu’en rire. Cela est un jeu, même s’il vous semble dramatique. Alors accueillez ce drame, non pas pour l’expliquer, non pas pour le revendiquer, non pas pour s’y attarder, mais pour simplement laisser l’Amour agir, par le principe de l’accueil, par le principe de la bonté et de la douceur. Que voulez-vous faire d’autre ? Avez-vous encore l’impression d’avoir quelque chose à combattre, quelque chose à trouver, quelque chose à accomplir ? Ou êtes-vous immergés dans le bain de l’Amour nu, là où la Vérité est légèreté, là où le rire et la Joie prennent tout ? C’est vous qui décidez. Mais bientôt vous ne pourrez plus le décider, car Cela sera accompli en totalité, de partout sur la Terre comme partout dans les cieux et dans les dimensions. Il y a simplement à accueillir et rien d’autre. L’Amour naît spontanément de cela.

La demeure de paix suprême, collectivement, vous emmène en l’Absolu, vous emmène en le Je Éternel, vous emmène au-delà de la forme, des dimensions et des histoires, vous immergeant alors en totalité dans ce qui ressurgit en vous : j’ai toujours été Cela. Alors à ce moment-là, non seulement tout est accompli, non seulement tout est résolu, mais l’événement peut survenir en totalité. Car quelque événement que ce soit, cela veut dire que tout a été éclairé et que tout donc peut s’embraser dans la Joie et le rire de l’Amour, n’ayant rien d’autre à faire que de profiter de l’allégresse qui est là. Que cela soit en silence, que cela soit dans l’exubérance, ou encore dans certains cas dans la souffrance, ou encore dans l’ignorance de Cela, ne vous faites aucun souci, acceptez simplement la Vérité de l’Amour, acceptez simplement ce que vous êtes au-delà de la conscience comme au-delà de la forme. Il n’y a que l’ego qui croit encore avoir besoin de combattre, de démontrer ou de prouver. Celui qui est Amour distille en permanence la douceur, quoi qu’il arrive et quoi qu’il dise, car c’est au-delà des mots, au-delà des concepts, c’est la Vérité de l’Amour en action qui n’est pas une action personnelle, mais une action du collectif.

Alors je vous invite, au moment où vous écouterez ces mots, à vous rappeler ce qu’il s’est produit en vous, au moment où je les ai prononcés, car ils sont actifs au moment où vous les écoutez. Ils sont actifs à quelque moment que vous vouliez, de même que l’Amour est actif en permanence, dès l’instant où vous-mêmes n’êtes plus actifs. Cela ne veut pas dire ne plus rien faire, cela veut dire simplement traverser, que cela soit émotion, image, dimension, et ne pas s’y arrêter. Dépasser toute opposition et constater par vous-mêmes que l’Amour est la seule solution et que tout le reste ne résout rien.  Alors vivant Cela, qui peut être encore ignorant, qui peut être encore hésitant, qui peut être encore doutant, si ce n’est celui qui ne vit pas l’Amour et qui n’a pas saisi qu’il n’a besoin de rien que d’être lui-même, de lâcher toute prérogative, toute quête ou toute démarche spirituelle qui vous éloignent de la Vérité, et vous éloignent de l’Amour.

Et vous allez le constater, si l’occasion vous en est donnée, chaque jour un peu plus. Il n’y a que la Vie, il n’y a que l’Amour, il n’y a jamais eu personne, il n’y a jamais eu de monde, il n’y a jamais eu de création. Tout cela est un rêve qui passe, tout cela ne sont que des illusions. Car l’Amour met fin à toute illusion, celle d’être une personne, celle d’être un être pensant ou souffrant, celle d’être une forme qui naît et qui meurt, car en l’Amour vous n’êtes jamais nés et vous ne mourrez jamais, et vous êtes totalement indépendants de formes, de dimensions ou de quoi que ce soit. Et c’est Cela qui est là maintenant, comme il l’a toujours été, sans jamais bouger.

N’oubliez pas qu’Abba n’est pas plus ni moins que vous, il est humain, en son humanité éclairée, comme chacun de vous le vit, il n’y a pas de différence et il y a de moins en moins de distance. Il n’y a rien à suivre, il n’y a rien à découvrir, si ce n’est recouvrer la Vérité, celle de l’Amour nu, antérieur à toute forme comme à tout monde, ce que vous êtes en Vérité. À partir de là, tout le reste doit devenir Évidence parce que tout est solution au sein de l’Amour et ne sera jamais une solution au sein de ce qu’il demeure de la personne.

Souvent il vous a été dit l’Amour ou la peur. En ces temps particuliers, vous constatez quoi ? L’Amour ou la haine, l’ego qui se bat contre lui-même ou l’Évidence de l’Amour qui s’installe avec bonheur, il n’y a rien d’autre. Tout le reste passe. La majesté de l’Amour est là, le serment et la promesse, c’est ce que vous vérifiez, pour ceux qui le vivent, mais aussi par ceux qui ne le vivent pas. Parce que c’est justement en ayant l’impression de ne pas le vivre que Cela s’installe. Par la friction, par la souffrance, par le jeu quel qu’il soit. Le Je Éternel est là.

Alors je n’ai rien d’autre à vous dire et je terminerai sur ces mots : en le silence de mon cœur, en le silence de la Vérité et de la Joie, chacun de vous n’est rien d’autre que l’autre à un autre moment, en un autre circuit, en un autre chemin, et vous découvrez aujourd’hui la félicité de la Joie et de l’Amour, la béatitude. Que vous les nommiez simplement une forme de paix, une forme de déconnexion, un état vibratoire, peu importe. Ce qui est important c’est ce qui est traversé et ce qui apparaît : la liberté de l’Amour, la légèreté de l’Amour, même au travers de ce corps, même au travers de ce qu’il reste de ce monde.

Et tous ceux qui le vivent vous le diront d’une même voix, avec douceur et sans doute, et sans interrogation. Il n’y a que l’Amour, tout le reste, forme, lumière, ombre et jeu de la conscience en quelque plan que ce soit, ne sont que fariboles et moments qui passent. C’est ces jeux-là que chacun d’entre vous joue, et ce jeu-là que joue l’Amour en liberté, au travers de cette chair comme au travers de ce monde, et que, aujourd’hui, en le rire comme en le silence, vous le découvrez avec de plus en plus d’intensité, à chaque occasion, à chaque reliance, à chaque regard posté et posé sur ce monde, car vous voyez au travers.

Alors Abba, en chacun de vous, dépose la Vérité antérieure à tout être.

Abba ne peut que rendre grâce en la Joie du cœur de chacun.

En l’Amour que vous vous accordez et que vous vivez, en l’Amour que vous êtes, se trouve la solution, se trouve la Vérité.

Et je vous le dis, pour finir, quelle que soit la scène qui doit être jouée sur la partition finale, vous constaterez que plus vous accueillez, plus l’Amour grandira et prendra le pas sur tout événement, quel que soit son moment, quelle que soit sa forme ou son intensité. C’est par la grâce de l’Amour, de la Joie et du sourire, et du silence comme de l’exubérance qui fait silence du personnage et laisse éclater l’Amour au travers de vous, que tout cela se vit et que tout cela est.

L’Amour prend tout. J’ai déjà eu l’occasion d’employer cette formule, à vous de le vivre. De toute façon, et de quelque façon que vous souhaitiez le dénier, vous opposer, vous ne pourrez que le vivre, car vous ne pouvez que vous reconnaître. Tel est le serment et la promesse, qui a été déposé au travers de cette chair que nous habitons tous, et qui ne dépend d’aucune connaissance, d’aucun savoir, comme d’aucun déplacement de la conscience. Simplement dans la vacuité, la plénitude est là. Simplement dans l’accueil, la Joie est là. Tout le reste n’a que l’importance que votre personnage lui accorde. De là dépend la légèreté ou la lourdeur, la douceur ou la brutalité, l’Évidence ou la contrariété. Tout le reste est accessoire.

Alors Abba en silence maintenant, au-delà de tout mot, est en Cela avec vous.

En chacun, je dépose l’Amour de tous les Abba, en l’éclairant, car il est déjà là.

Alors au travers de cette forme, en laquelle s’exprime Abba, chacun de toi, peut dire « moi et mon père sommes un » pour faire le miracle d’une seule chose, celui de la résurrection, du basculement, conduisant à la demeure de paix suprême qui elle-même conduit, naturellement, à l’Absolu. Car nul ne peut le refuser, quel que soit l’état de sa conscience aujourd’hui.

Et Cela maintenant est bien plus important que mes mots.

Parce que nous nous accueillons, résonnant d’essence à essence, nous nous reconnaissons, en l’Amour, et en rien d’autre, n’excluant rien de ce qui passe, afin que ce qui passe soit consumé de la même façon, en le brasier de l’Amour.

L’Amour et la Lumière dorénavant, comme toujours même, seront toujours vos meilleurs guides, car ils ne peuvent être investis par une forme, par une histoire ou par un personnage, et tout cela est en vous.

Abba vous invite dès aujourd’hui, à être transpercés par la Vérité de l’Amour. Cela est en quelque sorte une forme de bénédiction, mais c’est bien plus la Vérité de l’Amour en action.

Le seul marqueur de l’Amour est la légèreté, le sourire et le rire, là où plus aucune densité, qu’elle soit de pensée ou de corps, ne peut vous affecter.

Je terminerai par ces mots : rappelez-vous que sur l’écran de théâtre, tout ce qu’il vous est donné de voir, de vivre, de ressentir, n’est destiné qu’à vous amener à l’Amour, à rien d’autre. Parce qu’il n’y a pas de choix, parce qu’il n’y a pas d’autre alternative, c’est aussi simple que cela.

Alors Abba, en le silence de l’Amour, est là. Non pas en tant que personne ou de rôle, et en tant qu’Évidence. À vous de voir, à vous de décider, la perfection de l’Amour ou autre chose.

Que la Paix, la Joie, l’Amour et la Vérité soient la totalité de votre présence.

Je vous dis à toujours, en le cœur de l’Un, à toujours, au-delà de la forme, au-delà de l’espace et du temps.

Je vous salue.

 

Source: http://www.aventureceleste.com/pdf-d-abba-2018.php